Pigeons have been a part of our lives for as long as we can remember. Some people view them with joy, others disdain. Regardless of the perception, control measures are often implemented against the birds in a bid to reduce their presence in urban environments without considering the views of members of the public in the process. Complaints about pigeon activity are, typically, given more attention than praise for these birds. However, people who are pro‐pigeons are often not provided with the forum to express their views of the birds. This study explored the perceptions of staff with regard to the pigeons inhabiting the University of South Africa's Muckleneuk campus. Two hundred and forty‐six participants provided their opinions on the pigeons, their related activities and the perceived impact on staff on the campus. Recognising that both people and urban wildlife play a role of cause‐and‐effect in human–wildlife conflicts can contribute to understanding peoples' relationships and perceptions of animals which transgress the boundaries between urbanisation and nature. By considering peoples' perceptions, attitudes and behaviours towards urban wildlife, management strategies can be significantly informed in the process of mitigating conflict. The study has shown that the negative perception of pigeons, which was assumed to be the position of all the people affected by the pigeons at the University of South Arica's Muckleneuk campus, is in fact incorrect. Participants would rather encourage the nesting and breeding activities of the pigeons on campus, as they felt that the human–pigeon interactions and the viewing of squabs in nests contributed positively to their work environment. Pigeon control strategies should therefore not solely be on the biological aspect of a perceived pigeon problem, but should also include the human association.
Titre de l'article
Pigeons et hommes : ennemis mortels ou compagnons de vie ? Une étude de cas sur la perception des pigeons par le personnel de l'Université d'Afrique du Sud, campus de Muckleneuk
Pigeons et hommes : ennemis mortels ou compagnons de vie ? Une étude de cas sur la perception des pigeons par le personnel de l'Université d'Afrique du Sud, campus de Muckleneuk
Introduction à l'article
Les environnements urbains offrent des habitats modifiés, des abris, ou encore des ressources alimentaires abondantes. Ces facteurs permettent la synurbanisation de certaines espèces.
Les pigeons font partie des oiseaux les plus abondants dans les milieux bâtis depuis des siècles. Le pigeon bisé (Columba livia) et le pigeon roussard (Columba guinea) se sont bien adaptés au milieu urbain. Parfois considérés comme nuisibles, des mesures sont souvent mises en œuvre contre les pigeons pour réduire leur présence en ville.
Cette étude a exploré les perceptions du personnel du campus Muckleneuk de l'Université d'Afrique du Sud en ce qui concerne les pigeons du campus.
Les environnements urbains offrent des habitats modifiés, des abris, ou encore des ressources alimentaires abondantes. Ces facteurs permettent la synurbanisation de certaines espèces.
Les pigeons font partie des oiseaux les plus abondants dans les milieux bâtis depuis des siècles. Le pigeon bisé (Columba livia) et le pigeon roussard (Columba guinea) se sont bien adaptés au milieu urbain. Parfois considérés comme nuisibles, des mesures sont souvent mises en œuvre contre les pigeons pour réduire leur présence en ville.
Cette étude a exploré les perceptions du personnel du campus Muckleneuk de l'Université d'Afrique du Sud en ce qui concerne les pigeons du campus.
Expériences de l'article
L'étude a été menée sur le campus Muckleneuk de l'Université d'Afrique du Sud, qui accueille un grand nombre de pigeons, auprès du personnel volontaire. Un questionnaire en ligne a été utilisé, et des entrevues qualitatives semi-structurées ont été menées auprès de participants disposés à corroborer, clarifier et compléter qualitativement les données du questionnaire. 246 participants ont fourni leurs opinions et perceptions personnelles concernant les pigeons et leurs activités ainsi que l'impact potentiel des pigeons sur le personnel du campus.
L'étude a été menée sur le campus Muckleneuk de l'Université d'Afrique du Sud, qui accueille un grand nombre de pigeons, auprès du personnel volontaire. Un questionnaire en ligne a été utilisé, et des entrevues qualitatives semi-structurées ont été menées auprès de participants disposés à corroborer, clarifier et compléter qualitativement les données du questionnaire. 246 participants ont fourni leurs opinions et perceptions personnelles concernant les pigeons et leurs activités ainsi que l'impact potentiel des pigeons sur le personnel du campus.
Résultats de l'article
77% des participants ne considéraient pas les pigeons comme des nuisibles et 53% ont encouragé leur présence sur le campus. La perception des pigeons provenaient principalement de la famille dans laquelle les participants ont grandi.
60% désapprouvaient que les gens nourrissent les pigeons dans leur environnement de travail.
37% percevaient la nidification et la reproduction des pigeons sur le campus comme négatives par rapport à la détérioration des bâtiments par l'accumulation de fèces, mais n'étaient pas contre leur nidification dans les arbres du campus ; près de 40% avaient un avis positif.
65% estimaient que les ectoparasites des pigeons est une menace pour le personnel.
52 % appréciaient pouvoir observer les œufs et les oisillons dans les nids placés à la vue des bureaux.
La perception négative de certains participants était due à la préoccupation des risques sanitaires.
L'interaction avec les pigeons constituait une expérience apaisante pour la moitié des participants.
77% des participants ne considéraient pas les pigeons comme des nuisibles et 53% ont encouragé leur présence sur le campus. La perception des pigeons provenaient principalement de la famille dans laquelle les participants ont grandi.
60% désapprouvaient que les gens nourrissent les pigeons dans leur environnement de travail.
37% percevaient la nidification et la reproduction des pigeons sur le campus comme négatives par rapport à la détérioration des bâtiments par l'accumulation de fèces, mais n'étaient pas contre leur nidification dans les arbres du campus ; près de 40% avaient un avis positif.
65% estimaient que les ectoparasites des pigeons est une menace pour le personnel.
52 % appréciaient pouvoir observer les œufs et les oisillons dans les nids placés à la vue des bureaux.
La perception négative de certains participants était due à la préoccupation des risques sanitaires.
L'interaction avec les pigeons constituait une expérience apaisante pour la moitié des participants.
Rigueur de l'article
L'autorisation éthique de l'établissement a été obtenue pour la recherche. Les problèmes d'éthique ont été examinés afin d'assurer
Le respect des droits des participants, à savoir l'anonymat, le respect de la dignité des personnes, la nonmalfaisance et la confidentialité, a été assuré.
La participation était volontaire, et les participants devaient donner leur consentement éclairé et volontaire pour participer à la recherche.
L'autorisation éthique de l'établissement a été obtenue pour la recherche. Les problèmes d'éthique ont été examinés afin d'assurer
Le respect des droits des participants, à savoir l'anonymat, le respect de la dignité des personnes, la nonmalfaisance et la confidentialité, a été assuré.
La participation était volontaire, et les participants devaient donner leur consentement éclairé et volontaire pour participer à la recherche.
Ce que cet article apporte au débat
Certains participants avaient une vision négative des interactions entre pigeon et homme, notamment le nourrissage. Ils estimaient que les pigeons ne devaient pas être encouragés à être dépendants de l'homme. La majorité des participants avaient une perception positive des interactions avec les pigeons et avançaient qu'elles contribuaient positivement à leur environnement de travail. Les participants étaient également préoccupés par le bien-être des pigeons concernant la dépendance alimentaire et la qualité de la nourriture fournie par l'homme.
L'élimination des pigeons pourrait entraîner un vide environnemental mais aussi une perte psychosomatique sociétale chez les personnes affectées positivement par les oiseaux.
Certains participants avaient une vision négative des interactions entre pigeon et homme, notamment le nourrissage. Ils estimaient que les pigeons ne devaient pas être encouragés à être dépendants de l'homme. La majorité des participants avaient une perception positive des interactions avec les pigeons et avançaient qu'elles contribuaient positivement à leur environnement de travail. Les participants étaient également préoccupés par le bien-être des pigeons concernant la dépendance alimentaire et la qualité de la nourriture fournie par l'homme.
L'élimination des pigeons pourrait entraîner un vide environnemental mais aussi une perte psychosomatique sociétale chez les personnes affectées positivement par les oiseaux.
Figure
Résumé des catégories et des résultats de la perception des pigeons par le personnel sur le campus Muckleneuk de l'Université d'Afrique du Sud
(Harris et al., 2016)
Résumé des catégories et des résultats de la perception des pigeons par le personnel sur le campus Muckleneuk de l'Université d'Afrique du Sud
(Harris et al., 2016)
Dernière modification il y a plus de 6 ans.