1 - The effect that the surrounding landscape matrix has on the loss of species from
fragmented patches remains largely unknown. To determine whether there were differences
in the persistence of plants inhabiting remnant patches in contrasting landscape types
we examined the local extinction of grassland plants along an urban–rural gradient in
western Victoria, Australia.
2 - Thirty small grassland remnants that had been comprehensively surveyed between 1979
and 1990 were intensively re-surveyed. A total of 289 (26%) of the 1104 plant populations
present in the 1980s were not relocated and were presumed to be locally extinct. The
proportion of populations lost differed along the gradient, with higher local extinction
rates at patches in urban (37%) and peri-urban landscapes (27%) than those in the rural
landscape (20%).
3 - We calculated the probability of local extinction of species in urban, peri-urban and
rural landscapes using Bayesian logistic regression models. Across all plant functional
traits examined, species had a consistently higher probability of local extinction in the
urban landscape.
4 - Species that were geophytes or hemicryptophytes with a flat rosette and species
with seeds dispersed by wind or ants had substantially increased risks of extinction in the
urban landscape. Low seed mass, the lack of vegetative reproduction and the presence
of a soil-stored seed bank increased the probability of local extinction in all landscapes.
Regionally rare species had a higher probability of local extinction in rural and peri-urban
landscapes but rarity had little influence on extinction risk in urban landscapes.
5 - Urbanization has a strong influence on the species composition of urban grasslands
and substantially increases the probability of local extinction of plants with particular
combinations of functional traits.
Titre de l'article
Traits des plantes et extinctions locales dans des prairies naturelles le long d'un gradient d'urbanisation
Traits des plantes et extinctions locales dans des prairies naturelles le long d'un gradient d'urbanisation
Introduction à l'article
Les caractéristique de l'environnement proche des populations de plantes est déterminant pour leur survie. Cette étude essaie de voir comment trois type de paysage (urbain, péri urbain et naturel) influence l'extinction de populations végétales en adoptant une approche basée sur les traits fonctionnels.
On s'attend à ce que dans toutes les villes, les populations natives convergent vers le même sous-échantillonnage de plantes aux mêmes syndromes de traits, et une extinction des espèce n'ayant pas ces traits.
Les caractéristique de l'environnement proche des populations de plantes est déterminant pour leur survie. Cette étude essaie de voir comment trois type de paysage (urbain, péri urbain et naturel) influence l'extinction de populations végétales en adoptant une approche basée sur les traits fonctionnels.
On s'attend à ce que dans toutes les villes, les populations natives convergent vers le même sous-échantillonnage de plantes aux mêmes syndromes de traits, et une extinction des espèce n'ayant pas ces traits.
Expériences de l'article
30 prairies vestigiales étudiée de 1979 à 1990. 26% des populations se sont localement éteintes avec une extinction plus importantes en milieu urbain (37%) que rural (27 puis 20%).
Traits mesurés : mode de vie, mode de dispersion, reproduction végétative ou non, masse des graines, banque de graine persistante ou non.
30 prairies vestigiales étudiée de 1979 à 1990. 26% des populations se sont localement éteintes avec une extinction plus importantes en milieu urbain (37%) que rural (27 puis 20%).
Traits mesurés : mode de vie, mode de dispersion, reproduction végétative ou non, masse des graines, banque de graine persistante ou non.
Résultats de l'article
Du à la réduction des feux, la biomasse d'herbacée est potentiellement plus importante --> plus grande compétition pour la lumière --> augmente la probabilité d'extinction des plantes en rosette plate à croissance lente.
Diminution des espèce anémochores car les graines se déposant sur les surfaces artificiels ne se développent pas. Il en va de même pour les espèce entomochores (notamment fourmis) car les populations d'insecte sont fortement impactées par l'urbanisation.
Meilleure survie des espèces aux graines lourdes (barochorie) et reproduction végétative.
L'urbanisation représente donc un véritable filtre environnemental.
Du à la réduction des feux, la biomasse d'herbacée est potentiellement plus importante --> plus grande compétition pour la lumière --> augmente la probabilité d'extinction des plantes en rosette plate à croissance lente.
Diminution des espèce anémochores car les graines se déposant sur les surfaces artificiels ne se développent pas. Il en va de même pour les espèce entomochores (notamment fourmis) car les populations d'insecte sont fortement impactées par l'urbanisation.
Meilleure survie des espèces aux graines lourdes (barochorie) et reproduction végétative.
L'urbanisation représente donc un véritable filtre environnemental.
Rigueur de l'article
Article rigoureux, suivi à long terme de plusieurs populations de plantes dans des environnements bien contrastés qui rendent bien compte d'un gradient d'urbanisation.
Article rigoureux, suivi à long terme de plusieurs populations de plantes dans des environnements bien contrastés qui rendent bien compte d'un gradient d'urbanisation.
Ce que cet article apporte au débat
Les plantes répondent différemment à l'urbanisation suivent leur traits fonctionnels : certaines s'éteignent, au profit d'autres espèce adaptées qui seront avantagées.
Les plantes répondent différemment à l'urbanisation suivent leur traits fonctionnels : certaines s'éteignent, au profit d'autres espèce adaptées qui seront avantagées.
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