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Les plastiques et autres débris anthropiques chez les oiseaux d'eau douce du Canada.
Les plastiques et autres débris anthropiques chez les oiseaux d'eau douce du Canada.
Introduction à l'article
Depuis les années 1900, les Hommes rejettent du plastique dans l'environnement touchant les milieux terrestres et marins, ainsi que les écosystèmes d'eau douce. Ces derniers sont autant impactés par cette pollution que le milieu marin. Les espèces qui y sont présentes sont aussi influencées par ces débris : de la base de la chaîne trophique aux niveaux supérieurs. Toutefois, peu d'études sont réalisées sur les oiseaux d'eau douce, en comparaison aux oiseaux marins. Ainsi, ce papier se propose de comprendre l'impact des plastiques et autres débris chez ces espèces en tentant de répondre à ces questions : 1) Quelle est la prévalence de débris anthropiques chez les oiseaux d’eau douce ? 2) Y a-t-il une variation géographique de la prévalence ? 3) Existe-t-il des différences dans la prévalence des espèces et cela est-il lié à leurs niches alimentaires ? 4) La prévalence est-elle liée à la masse corporelle ? 5) Quelles sont les caractéristiques des particules ingérées (type, couleur et taille) ?
Depuis les années 1900, les Hommes rejettent du plastique dans l'environnement touchant les milieux terrestres et marins, ainsi que les écosystèmes d'eau douce. Ces derniers sont autant impactés par cette pollution que le milieu marin. Les espèces qui y sont présentes sont aussi influencées par ces débris : de la base de la chaîne trophique aux niveaux supérieurs. Toutefois, peu d'études sont réalisées sur les oiseaux d'eau douce, en comparaison aux oiseaux marins. Ainsi, ce papier se propose de comprendre l'impact des plastiques et autres débris chez ces espèces en tentant de répondre à ces questions : 1) Quelle est la prévalence de débris anthropiques chez les oiseaux d’eau douce ? 2) Y a-t-il une variation géographique de la prévalence ? 3) Existe-t-il des différences dans la prévalence des espèces et cela est-il lié à leurs niches alimentaires ? 4) La prévalence est-elle liée à la masse corporelle ? 5) Quelles sont les caractéristiques des particules ingérées (type, couleur et taille) ?
Expériences de l'article
Espèces étudiées:
Les espèces étudiées sont les canards, les oies et les huards vivants dans les eaux douces du Canada. 40 eiders communs (canards marins) ont servi de groupe de comparaison. Toutes ces espèces n'ont pas été tuées pour l'étude mais récupérées après leur mort accidentelle. Elles ont été congelées puis disséquées en précisant lieu, date, sexe etc.
Étude du système digestif de chaque spécimen :
Il y a eu recherche des débris anthropiques même de petites tailles (en dessous de 0,5mm) et examen des tissus (inflammation, abrasion, gonflement etc).
Les débris ont été identifiés comme tels selon plusieurs critères, classifiés selon leurs natures (plastiques, détritus non-plastiques, métaux) et leurs couleurs (clairs ou sombres), puis comptés pour chaque oiseau. De même, ils ont été mesurés (longueur, largeur etc), puis photographiés pour des analyses ultérieures.
Des analyses statistiques ont été réalisées sur les données obtenues.
Espèces étudiées:
Les espèces étudiées sont les canards, les oies et les huards vivants dans les eaux douces du Canada. 40 eiders communs (canards marins) ont servi de groupe de comparaison. Toutes ces espèces n'ont pas été tuées pour l'étude mais récupérées après leur mort accidentelle. Elles ont été congelées puis disséquées en précisant lieu, date, sexe etc.
Étude du système digestif de chaque spécimen :
Il y a eu recherche des débris anthropiques même de petites tailles (en dessous de 0,5mm) et examen des tissus (inflammation, abrasion, gonflement etc).
Les débris ont été identifiés comme tels selon plusieurs critères, classifiés selon leurs natures (plastiques, détritus non-plastiques, métaux) et leurs couleurs (clairs ou sombres), puis comptés pour chaque oiseau. De même, ils ont été mesurés (longueur, largeur etc), puis photographiés pour des analyses ultérieures.
Des analyses statistiques ont été réalisées sur les données obtenues.
Résultats de l'article
L'étude montre que les oiseaux d'eau douce font face aux mêmes menaces que les oiseaux marins en terme d'ingestion de débris anthropiques. 55% des espèces échantillonnées, provenant des milieux d'eau douces, ont ingéré des débris anthropiques, mais pourtant il semblerait que ce ne soit pas relatif à la masse corporelle, au lieu de prélèvement, ni à la niche alimentaire de l'espèce.
Il est possible que ces oiseaux aient pris les débris ingérés pour de la nourriture, comme le font les oiseaux marins, mais il semblerait qu'ils soient vus comme du gravier (pour la digestion). Les oiseaux se nourrissant à la surface ont plus tendance à avoir du plastique dans leur système digestif, dû à la flottabilité de ce matériau. Pourtant aucune microbille de plastique n'a été retrouvée malgré les efforts entrepris, mais il se pourrait que la maille du tamis utilisé soit la cause du problème. Toutefois, il semblerait qu'ils ingèrent préférentiellement des débris de couleurs claires (84,2%).
L'étude montre que les oiseaux d'eau douce font face aux mêmes menaces que les oiseaux marins en terme d'ingestion de débris anthropiques. 55% des espèces échantillonnées, provenant des milieux d'eau douces, ont ingéré des débris anthropiques, mais pourtant il semblerait que ce ne soit pas relatif à la masse corporelle, au lieu de prélèvement, ni à la niche alimentaire de l'espèce.
Il est possible que ces oiseaux aient pris les débris ingérés pour de la nourriture, comme le font les oiseaux marins, mais il semblerait qu'ils soient vus comme du gravier (pour la digestion). Les oiseaux se nourrissant à la surface ont plus tendance à avoir du plastique dans leur système digestif, dû à la flottabilité de ce matériau. Pourtant aucune microbille de plastique n'a été retrouvée malgré les efforts entrepris, mais il se pourrait que la maille du tamis utilisé soit la cause du problème. Toutefois, il semblerait qu'ils ingèrent préférentiellement des débris de couleurs claires (84,2%).
Rigueur de l'article
Cet article est rigoureux et mentionne le fait que les échantillons n'étaient pas forcément assez grands et qu'il faudrait réaliser des études bien plus poussées, notamment étudier le contenu de l'estomac de ces oiseaux.
Cet article est rigoureux et mentionne le fait que les échantillons n'étaient pas forcément assez grands et qu'il faudrait réaliser des études bien plus poussées, notamment étudier le contenu de l'estomac de ces oiseaux.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article énonce, non seulement, l'impact des plastiques sur les espèces marines mais aussi les espèces d'eau douce, comme les espèces aviaires. Il permet d'estimer la quantité d'oiseaux d'eau douce qui ont ingérés du plastique et montre que ce matériau peut être vu par ces animaux comme de la nourriture, ou comme gravillon. Implicitement, l'article mentionne le problème de la durabilité de ces particules dans l'organisme et l'environnement, car elles ont été retrouvées dans des animaux morts. De même, il dénonce un risque pour les populations chassant ces espèces pour s'en nourrir, notamment en fonction de la toxicité du plastique.
Il est à noter que cette étude ne s'intéresse pas seulement à l'impact des plastiques sur les espèces aviaires d'eau douce mais aussi à l'impact d'autres débris anthropiques comme les métaux. Il est alors possible de se demander si ces autres débris anthropiques ne sont pas tout aussi menaçants que l'impact du plastique pour l'environnement ?
Cet article énonce, non seulement, l'impact des plastiques sur les espèces marines mais aussi les espèces d'eau douce, comme les espèces aviaires. Il permet d'estimer la quantité d'oiseaux d'eau douce qui ont ingérés du plastique et montre que ce matériau peut être vu par ces animaux comme de la nourriture, ou comme gravillon. Implicitement, l'article mentionne le problème de la durabilité de ces particules dans l'organisme et l'environnement, car elles ont été retrouvées dans des animaux morts. De même, il dénonce un risque pour les populations chassant ces espèces pour s'en nourrir, notamment en fonction de la toxicité du plastique.
Il est à noter que cette étude ne s'intéresse pas seulement à l'impact des plastiques sur les espèces aviaires d'eau douce mais aussi à l'impact d'autres débris anthropiques comme les métaux. Il est alors possible de se demander si ces autres débris anthropiques ne sont pas tout aussi menaçants que l'impact du plastique pour l'environnement ?
Remarques sur l'article
Si on se réfère à la définition de prévalence (Nombre de cas de maladie ou de personnes malades ou de tout autre événement tel qu'un accident, existant ou survenant dans une population déterminée, sans distinction entre les cas nouveaux et les cas anciens, soit à un moment précis, soit au cours d'une période donnée (d'apr. Méd. Biol. t.3 1972). ), il semblerait que les auteurs de l'article prennent position dès la problématique en insinuant que les plastiques et autres débris auront des effets négatifs sur l'organisme des oiseaux d'eau douce, avant même de faire l'étude.
L'utilisation du gravier chez les oiseaux n'est pas stipulée dans l'article. Il a été nécessaire de chercher sur Internet, à savoir le site FuturaPlanète : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/zoologie-oiseaux-mangent-cailloux-5970/ .
Si on se réfère à la définition de prévalence (Nombre de cas de maladie ou de personnes malades ou de tout autre événement tel qu'un accident, existant ou survenant dans une population déterminée, sans distinction entre les cas nouveaux et les cas anciens, soit à un moment précis, soit au cours d'une période donnée (d'apr. Méd. Biol. t.3 1972). ), il semblerait que les auteurs de l'article prennent position dès la problématique en insinuant que les plastiques et autres débris auront des effets négatifs sur l'organisme des oiseaux d'eau douce, avant même de faire l'étude.
L'utilisation du gravier chez les oiseaux n'est pas stipulée dans l'article. Il a été nécessaire de chercher sur Internet, à savoir le site FuturaPlanète : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/zoologie-oiseaux-mangent-cailloux-5970/ .
Publiée il y a plus de 7 ans
par
T. Monfort.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.
Article : Plastics and other anthropogenic debris in freshwater birds from Canada
Titre de l'article
Les plastiques et autres débris anthropiques chez les oiseaux d'eau douce du Canada.
Les plastiques et autres débris anthropiques chez les oiseaux d'eau douce du Canada.
Introduction à l'article
Depuis les années 1900, les Hommes rejettent du plastique dans l'environnement touchant les milieux terrestres et marins, ainsi que les écosystèmes d'eau douce. Ces derniers sont autant impactés par cette pollution que le milieu marin. Les espèces qui y sont présentes sont aussi influencées par ces débris : de la base de la chaîne trophique aux niveaux supérieurs. Toutefois, peu d'études sont réalisées sur les oiseaux d'eau douce, en comparaison aux oiseaux marins. Ainsi, ce papier se propose de comprendre l'impact des plastiques et autres débris chez ces espèces en tentant de répondre à ces questions : 1) Quelle est la prévalence de débris anthropiques chez les oiseaux d’eau douce ? 2) Y a-t-il une variation géographique de la prévalence ? 3) Existe-t-il des différences dans la prévalence des espèces et cela est-il lié à leurs niches alimentaires ? 4) La prévalence est-elle liée à la masse corporelle ? 5) Quelles sont les caractéristiques des particules ingérées (type, couleur et taille) ?
Depuis les années 1900, les Hommes rejettent du plastique dans l'environnement touchant les milieux terrestres et marins, ainsi que les écosystèmes d'eau douce. Ces derniers sont autant impactés par cette pollution que le milieu marin. Les espèces qui y sont présentes sont aussi influencées par ces débris : de la base de la chaîne trophique aux niveaux supérieurs. Toutefois, peu d'études sont réalisées sur les oiseaux d'eau douce, en comparaison aux oiseaux marins. Ainsi, ce papier se propose de comprendre l'impact des plastiques et autres débris chez ces espèces en tentant de répondre à ces questions : 1) Quelle est la prévalence de débris anthropiques chez les oiseaux d’eau douce ? 2) Y a-t-il une variation géographique de la prévalence ? 3) Existe-t-il des différences dans la prévalence des espèces et cela est-il lié à leurs niches alimentaires ? 4) La prévalence est-elle liée à la masse corporelle ? 5) Quelles sont les caractéristiques des particules ingérées (type, couleur et taille) ?
Expériences de l'article
Espèces étudiées:
Les espèces étudiées sont les canards, les oies et les huards vivants dans les eaux douces du Canada. 40 eiders communs (canards marins) ont servi de groupe de comparaison. Toutes ces espèces n'ont pas été tuées pour l'étude mais récupérées après leur mort accidentelle. Elles ont été congelées puis disséquées en précisant lieu, date, sexe etc.
Étude du système digestif de chaque spécimen :
Il y a eu recherche des débris anthropiques même de petites tailles (en dessous de 0,5mm) et examen des tissus (inflammation, abrasion, gonflement etc).
Les débris ont été identifiés comme tels selon plusieurs critères, classifiés selon leurs natures (plastiques, détritus non-plastiques, métaux) et leurs couleurs (clairs ou sombres), puis comptés pour chaque oiseau. De même, ils ont été mesurés (longueur, largeur etc), puis photographiés pour des analyses ultérieures.
Des analyses statistiques ont été réalisées sur les données obtenues.
Espèces étudiées:
Les espèces étudiées sont les canards, les oies et les huards vivants dans les eaux douces du Canada. 40 eiders communs (canards marins) ont servi de groupe de comparaison. Toutes ces espèces n'ont pas été tuées pour l'étude mais récupérées après leur mort accidentelle. Elles ont été congelées puis disséquées en précisant lieu, date, sexe etc.
Étude du système digestif de chaque spécimen :
Il y a eu recherche des débris anthropiques même de petites tailles (en dessous de 0,5mm) et examen des tissus (inflammation, abrasion, gonflement etc).
Les débris ont été identifiés comme tels selon plusieurs critères, classifiés selon leurs natures (plastiques, détritus non-plastiques, métaux) et leurs couleurs (clairs ou sombres), puis comptés pour chaque oiseau. De même, ils ont été mesurés (longueur, largeur etc), puis photographiés pour des analyses ultérieures.
Des analyses statistiques ont été réalisées sur les données obtenues.
Résultats de l'article
L'étude montre que les oiseaux d'eau douce font face aux mêmes menaces que les oiseaux marins en terme d'ingestion de débris anthropiques. 55% des espèces échantillonnées, provenant des milieux d'eau douces, ont ingéré des débris anthropiques, mais pourtant il semblerait que ce ne soit pas relatif à la masse corporelle, au lieu de prélèvement, ni à la niche alimentaire de l'espèce.
Il est possible que ces oiseaux aient pris les débris ingérés pour de la nourriture, comme le font les oiseaux marins, mais il semblerait qu'ils soient vus comme du gravier (pour la digestion). Les oiseaux se nourrissant à la surface ont plus tendance à avoir du plastique dans leur système digestif, dû à la flottabilité de ce matériau. Pourtant aucune microbille de plastique n'a été retrouvée malgré les efforts entrepris, mais il se pourrait que la maille du tamis utilisé soit la cause du problème. Toutefois, il semblerait qu'ils ingèrent préférentiellement des débris de couleurs claires (84,2%).
L'étude montre que les oiseaux d'eau douce font face aux mêmes menaces que les oiseaux marins en terme d'ingestion de débris anthropiques. 55% des espèces échantillonnées, provenant des milieux d'eau douces, ont ingéré des débris anthropiques, mais pourtant il semblerait que ce ne soit pas relatif à la masse corporelle, au lieu de prélèvement, ni à la niche alimentaire de l'espèce.
Il est possible que ces oiseaux aient pris les débris ingérés pour de la nourriture, comme le font les oiseaux marins, mais il semblerait qu'ils soient vus comme du gravier (pour la digestion). Les oiseaux se nourrissant à la surface ont plus tendance à avoir du plastique dans leur système digestif, dû à la flottabilité de ce matériau. Pourtant aucune microbille de plastique n'a été retrouvée malgré les efforts entrepris, mais il se pourrait que la maille du tamis utilisé soit la cause du problème. Toutefois, il semblerait qu'ils ingèrent préférentiellement des débris de couleurs claires (84,2%).
Rigueur de l'article
Cet article est rigoureux et mentionne le fait que les échantillons n'étaient pas forcément assez grands et qu'il faudrait réaliser des études bien plus poussées, notamment étudier le contenu de l'estomac de ces oiseaux.
Cet article est rigoureux et mentionne le fait que les échantillons n'étaient pas forcément assez grands et qu'il faudrait réaliser des études bien plus poussées, notamment étudier le contenu de l'estomac de ces oiseaux.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article énonce, non seulement, l'impact des plastiques sur les espèces marines mais aussi les espèces d'eau douce, comme les espèces aviaires. Il permet d'estimer la quantité d'oiseaux d'eau douce qui ont ingérés du plastique et montre que ce matériau peut être vu par ces animaux comme de la nourriture, ou comme gravillon. Implicitement, l'article mentionne le problème de la durabilité de ces particules dans l'organisme et l'environnement, car elles ont été retrouvées dans des animaux morts. De même, il dénonce un risque pour les populations chassant ces espèces pour s'en nourrir, notamment en fonction de la toxicité du plastique.
Il est à noter que cette étude ne s'intéresse pas seulement à l'impact des plastiques sur les espèces aviaires d'eau douce mais aussi à l'impact d'autres débris anthropiques comme les métaux. Il est alors possible de se demander si ces autres débris anthropiques ne sont pas tout aussi menaçants que l'impact du plastique pour l'environnement ?
Cet article énonce, non seulement, l'impact des plastiques sur les espèces marines mais aussi les espèces d'eau douce, comme les espèces aviaires. Il permet d'estimer la quantité d'oiseaux d'eau douce qui ont ingérés du plastique et montre que ce matériau peut être vu par ces animaux comme de la nourriture, ou comme gravillon. Implicitement, l'article mentionne le problème de la durabilité de ces particules dans l'organisme et l'environnement, car elles ont été retrouvées dans des animaux morts. De même, il dénonce un risque pour les populations chassant ces espèces pour s'en nourrir, notamment en fonction de la toxicité du plastique.
Il est à noter que cette étude ne s'intéresse pas seulement à l'impact des plastiques sur les espèces aviaires d'eau douce mais aussi à l'impact d'autres débris anthropiques comme les métaux. Il est alors possible de se demander si ces autres débris anthropiques ne sont pas tout aussi menaçants que l'impact du plastique pour l'environnement ?
Remarques sur l'article
Si on se réfère à la définition de prévalence (Nombre de cas de maladie ou de personnes malades ou de tout autre événement tel qu'un accident, existant ou survenant dans une population déterminée, sans distinction entre les cas nouveaux et les cas anciens, soit à un moment précis, soit au cours d'une période donnée (d'apr. Méd. Biol. t.3 1972). ), il semblerait que les auteurs de l'article prennent position dès la problématique en insinuant que les plastiques et autres débris auront des effets négatifs sur l'organisme des oiseaux d'eau douce, avant même de faire l'étude.
L'utilisation du gravier chez les oiseaux n'est pas stipulée dans l'article. Il a été nécessaire de chercher sur Internet, à savoir le site FuturaPlanète : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/zoologie-oiseaux-mangent-cailloux-5970/ .
Si on se réfère à la définition de prévalence (Nombre de cas de maladie ou de personnes malades ou de tout autre événement tel qu'un accident, existant ou survenant dans une population déterminée, sans distinction entre les cas nouveaux et les cas anciens, soit à un moment précis, soit au cours d'une période donnée (d'apr. Méd. Biol. t.3 1972). ), il semblerait que les auteurs de l'article prennent position dès la problématique en insinuant que les plastiques et autres débris auront des effets négatifs sur l'organisme des oiseaux d'eau douce, avant même de faire l'étude.
L'utilisation du gravier chez les oiseaux n'est pas stipulée dans l'article. Il a été nécessaire de chercher sur Internet, à savoir le site FuturaPlanète : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/zoologie-oiseaux-mangent-cailloux-5970/ .
Dernière modification il y a plus de 7 ans.