Artificial nighttime lighting (light pollution) is increasing worldwide and may have undocumented
consequences. In this study, we asked if artificial nighttime lighting affects the performance in monoculture of four grass species: the Eurasian Bothriochloa bladhii (Retz.) S.T. Blake (Poaceae), and Bothriochloa ischaemum (L.) Keng (Poaceae); and the North American Panicum virgatum (L.) (Poaceae), and Sorghastrum nutans (L.) Nash (Poaceae). We conducted a field pot experiment to test for the effects of artificial nighttime lighting and plant density on height, biomass, and leaf number. Height of the tallest individual per population was affected by separate interactions between species and density, light, and time. Final total biomass per individual biomass was increased under nighttime lighting, but more so at low density. Leaf number was increased by artificial nighttime lighting irrespective of species. These results suggest that artificial nighttime lighting may have previously undocumented influences on
plant height, biomass, and leaf number within certain species. These findings warrant more in-depth studies into the role that artificial nighttime lighting can have on various plant species.
Titre de l'article
Effets quantifiés de l'éclairage artificiel par rapport à l'éclairage nocturne naturel
Effets quantifiés de l'éclairage artificiel par rapport à l'éclairage nocturne naturel
Introduction à l'article
L'ALAN est une source de pollution ponctuelle qui as le potentiel de diminuer l'intégrité des écosystèmes naturels. La lumière naturelle suit un modèle précis et prévisible, de nombreux organismes y réagissent notamment les plantes. La photosynthèse ne peut se réaliser qu'en présence d'un PAR est faible. Le PAR décrit le rayonnement photosynthétiquement actif d'une ampoules. En l'absence d'éclairage artificiel les plantes et les plantules, en laboratoire, peuvent exprimer des caractéristiques phénotypiques différentes. Dans cette étude, l'objectif est de déterminer si l'éclairage artificiel (pollution lumineuse) et la densité des plantes affectent les performance des plantules d'herbes eurasiennes Bothriochloa bladhii ( Poaceae) et Bothriochloa ischaemum ( Poaceae) et de graminées nord-américaines Panicum virgatum ( Poaceae) et Sorghastrum nutans (Poacées).
L'ALAN est une source de pollution ponctuelle qui as le potentiel de diminuer l'intégrité des écosystèmes naturels. La lumière naturelle suit un modèle précis et prévisible, de nombreux organismes y réagissent notamment les plantes. La photosynthèse ne peut se réaliser qu'en présence d'un PAR est faible. Le PAR décrit le rayonnement photosynthétiquement actif d'une ampoules. En l'absence d'éclairage artificiel les plantes et les plantules, en laboratoire, peuvent exprimer des caractéristiques phénotypiques différentes. Dans cette étude, l'objectif est de déterminer si l'éclairage artificiel (pollution lumineuse) et la densité des plantes affectent les performance des plantules d'herbes eurasiennes Bothriochloa bladhii ( Poaceae) et Bothriochloa ischaemum ( Poaceae) et de graminées nord-américaines Panicum virgatum ( Poaceae) et Sorghastrum nutans (Poacées).
Expériences de l'article
4 espèces ont été sélectionnées en fonction de leurs origines indigènes, de la menace envahissante et de la voie de fixation du carbone. Une étude sur terrain (6 sites, exposés à la lumière artificiel (lampadaire) à l'Université Southern Lilinois à Carbonsale) à été mise en place à l'aide de semi (germé en serre). Lors de l'installation des pots sur le terrain les plantules ont été soumisse à deux niveaux densité (faible (1plante par motte/Haute (5/motte). Mesure de la hauteur et du nombre de feuilles. L'intensité lumineuse à été quantifiée en terme de PAR émis par les ampoules. L'expérience à durée 30j après la plantation puis les pots ont été récupérés : mesure de la biomasse par lavage des racines (puis séchée au four ). Par la suite, les données espèces, quantité de lumière et mesures de biomasse et hauteurs sont intégrées dans un modèle mathématique (modèle mixte à mesure répétées) avec des moyennes moindre carrée pour identifier les différences significatives ou les interactions.
4 espèces ont été sélectionnées en fonction de leurs origines indigènes, de la menace envahissante et de la voie de fixation du carbone. Une étude sur terrain (6 sites, exposés à la lumière artificiel (lampadaire) à l'Université Southern Lilinois à Carbonsale) à été mise en place à l'aide de semi (germé en serre). Lors de l'installation des pots sur le terrain les plantules ont été soumisse à deux niveaux densité (faible (1plante par motte/Haute (5/motte). Mesure de la hauteur et du nombre de feuilles. L'intensité lumineuse à été quantifiée en terme de PAR émis par les ampoules. L'expérience à durée 30j après la plantation puis les pots ont été récupérés : mesure de la biomasse par lavage des racines (puis séchée au four ). Par la suite, les données espèces, quantité de lumière et mesures de biomasse et hauteurs sont intégrées dans un modèle mathématique (modèle mixte à mesure répétées) avec des moyennes moindre carrée pour identifier les différences significatives ou les interactions.
Résultats de l'article
Le nombre feuilles variant en fonction des espèces indépendamment de la densité et du régime d'éclairage. Ils relèvent une interaction entre les espèces et la densité en fonction de la hauteur. Seulement une espèce à présentée une hauteur perturber par l'éclairage artificielle (réduction de 11.8%). L'ALAN affecte négativement la hauteur pour une espèce. La biomasse sèche totale par individu été affectée par un traitement artificiel indépendamment de l'espèces, mais dépendamment de la densité : biomasse augmenté sous un éclairage nocturne et encore plus à faible densité. L'ALAN affecte positivement la biomasse et le nombre de feuilles.
Le nombre feuilles variant en fonction des espèces indépendamment de la densité et du régime d'éclairage. Ils relèvent une interaction entre les espèces et la densité en fonction de la hauteur. Seulement une espèce à présentée une hauteur perturber par l'éclairage artificielle (réduction de 11.8%). L'ALAN affecte négativement la hauteur pour une espèce. La biomasse sèche totale par individu été affectée par un traitement artificiel indépendamment de l'espèces, mais dépendamment de la densité : biomasse augmenté sous un éclairage nocturne et encore plus à faible densité. L'ALAN affecte positivement la biomasse et le nombre de feuilles.
Rigueur de l'article
Mise en place de 3 réplicas pour chacune des espèces permettant d'appuyer les observations et de témoin pour juger l'impact de l'ALAN.
Mise en place de 3 réplicas pour chacune des espèces permettant d'appuyer les observations et de témoin pour juger l'impact de l'ALAN.
Ce que cet article apporte au débat
Permet de souligner l'impact variable de l'éclairage artificiel pour les plantes.
Permet de souligner l'impact variable de l'éclairage artificiel pour les plantes.
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