Plant conservation urgently needs a concept that would unify different aspects of population viability as parts of conservation methodology. Such unification is especially lacking for ex situ conservation. We introduce a novel conservation approach in which ex situ collections maintained in natural or semi-natural environment and preserving both neutral and adaptive genetic diversity are a part of a complementary ex situ–in situ conservation strategy. Our approach is the first that explicitly takes into account ecologically significant (i.e. adaptive) variation of plants in both ex situ and in situ conservation actions.
Using this approach we provide detailed guidelines for (1) representative sampling of the populations; (2) collection maintenance; and (3) utilization for in situ actions.
Titre de la review
Quasi in situ : un pont entre la conservation ex situ et in situ des plantes
Quasi in situ : un pont entre la conservation ex situ et in situ des plantes
Résumé de la review
Beaucoup de travaux sur la conservation optimale des plantes ont été réalisés. Ces méthodes de conservation peuvent être séparées en deux catégories : les méthodes in situ et les méthodes ex situ. Ces dernières collectent de la diversité génétique en utilisant un certain critère et la sauvegarde en dehors de son habitat natif.
Certaines approches combinent les méthodes de conservation ex situ et in situ mais aucune n'est satisfaisante pour les auteurs en tant que stratégie générale de conservation. Le but ici est donc de proposer une nouvelle méthode (appelée quasi in situ) comprenant l'utilisation de collections ex situ afin de les utiliser dans des actions in situ. Le but affirmer est de préserver la diversité génétique neutre et adaptative des populations.
Pour réaliser cette méthode, 5 étapes sont nécessaires:
Les approches in situ permettraient donc de meilleures représentations de la diversité génétique, une augmentation de la survie du plasma germinatif et conviendraient mieux à la propagation de matériel pour les conservations in situ. Ces méthodes sont spécialement applicables aux espèces qui subissent une destructions rapide de leur habitat, représentés par un faible nombre de populations et non protégées dans des réserves.
Beaucoup de travaux sur la conservation optimale des plantes ont été réalisés. Ces méthodes de conservation peuvent être séparées en deux catégories : les méthodes in situ et les méthodes ex situ. Ces dernières collectent de la diversité génétique en utilisant un certain critère et la sauvegarde en dehors de son habitat natif.
Certaines approches combinent les méthodes de conservation ex situ et in situ mais aucune n'est satisfaisante pour les auteurs en tant que stratégie générale de conservation. Le but ici est donc de proposer une nouvelle méthode (appelée quasi in situ) comprenant l'utilisation de collections ex situ afin de les utiliser dans des actions in situ. Le but affirmer est de préserver la diversité génétique neutre et adaptative des populations.
Pour réaliser cette méthode, 5 étapes sont nécessaires:
Les approches in situ permettraient donc de meilleures représentations de la diversité génétique, une augmentation de la survie du plasma germinatif et conviendraient mieux à la propagation de matériel pour les conservations in situ. Ces méthodes sont spécialement applicables aux espèces qui subissent une destructions rapide de leur habitat, représentés par un faible nombre de populations et non protégées dans des réserves.
Rigueur de la review
La méthode proposée par cette review est intéressante d'un point de vue scientifique. Néanmoins, la mise en place des collections quasi in situ semble difficile à mettre en place surtout à cause de la place que cela prendrait. En effet, le but est de sauvegarder des espèces dans un environnement au pire semi-naturel tout en ayant un environnement proche de l'environnement naturel et en espaçant assez les espèces provenant de lieux différents pour éviter tout risque d'hybridation. Cela équivaut ainsi à trouver des espaces assez grands (dans des climats viables) dans un contexte de réchauffement climatique où les aires de survie des différentes espèces se réduisent.
La méthode proposée par cette review est intéressante d'un point de vue scientifique. Néanmoins, la mise en place des collections quasi in situ semble difficile à mettre en place surtout à cause de la place que cela prendrait. En effet, le but est de sauvegarder des espèces dans un environnement au pire semi-naturel tout en ayant un environnement proche de l'environnement naturel et en espaçant assez les espèces provenant de lieux différents pour éviter tout risque d'hybridation. Cela équivaut ainsi à trouver des espaces assez grands (dans des climats viables) dans un contexte de réchauffement climatique où les aires de survie des différentes espèces se réduisent.
Ce que cette review apporte au débat
Cette review apporte une nouvelle méthode de conservation afin d'améliorer la sauvegarde des plantes. Cela reviendrait-il à dire que les anciennes méthodes, donc la translocation, sont inefficaces ?
Cette review apporte une nouvelle méthode de conservation afin d'améliorer la sauvegarde des plantes. Cela reviendrait-il à dire que les anciennes méthodes, donc la translocation, sont inefficaces ?
Dernière modification il y a plus de 8 ans.