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Conception de refuge et théorie biogéographique des îles : effets de la fragmentation
Conception de refuge et théorie biogéographique des îles : effets de la fragmentation
Résumé de la review
Introduction :
Dans le cadre de l’études de la fragmentation des habitats, de nombreux auteurs ont établi des parallèles avec les îles (habitat fragmenté = archipel). C’est dans ce contexte qu’a émergé la théorie biogéographique de l’île d’équilibre. Dans le cadre de cet review d’articles, cette théorie a été appliquée à la conception de refuges fauniques. C’est dans ce contexte que la problématique du SLOSS est apparue : Faut-il privilégier la conservation des fragments de grande superficie (= grandes « îles ») au détriment de la préservation des fragments de petite taille (= petites îles/archipels) ? De nombreux auteurs ont dès le début pris le parti des grands refuges qu’ils jugeaient plus adaptés au maintien de la diversité. Mais un doute subsiste et c’est de ce doute qu’est issu l’article. Suivant les travaux de Cole, les auteurs supposent que la conception d’un refuge se compose de deux phases :
1) Phase de colonisation (= choix des étendues à préserver)
2) Phase d’extinction dans ces étendues
Expériences de l’articles :
Cole, l’un des auteurs les plus souvent cité, suggère que le SLOSS ne concerne que la phase d’extinction. Cependant les auteurs estiment que la phase de colonisation est également concernée et ont donc fais le choix de présenter plusieurs travaux concernant la phase de colonisation. S’agissant d’une revue d’article, plusieurs expériences sont présentées :
Richter-Dyn et Goel (1972) ont quant à eux proposer le terme de :taille critique de population (n). Ils ont cherchés ici à déterminer la taille minimale pour qu’une population persiste dans le temps et ceux en fonction du taux de mortalité (μ) et de natalité (λ). Pour cela ils effectuent un ratio λ/ μ. Les auteurs de la review ont suggéré qu'il s'agissait là d'une approche intéressante mais que ce type de recherches et méthodes été difficiles a expérimenter dans l'environnement, toutefois sans plus de précisions.
De nombreux auteurs ont également essayer de déterminer la superficie minimale en dessous de laquelle une espèce est introuvable et au-dessus de laquelle elle est omniprésente par observations d’archipels réels.
Enfin, La taille d’une population dépendant de la superficie de l’habitat et de la densité de population, des auteurs se sont intéressé à la densité de population. C’est pour cela que Haila et Jarvinen (1981) ont définis la « fonction de prévalence ».
Résultats de l’article :
Simberloff et Abele ont ainsi pu dégager plusieurs observation de leur travail bibliographique. Premièrement, ils expliquent que selon Cole, 1976, sous certaines conditions, la richesse d’un archipel peut dépasser richesse grand île.
Ensuite, selon Richter-Dyn et Goel, si λ/ μ >1,5, il existe une taille critique de la population, en général supérieure à 20 au dessus de laquelle la population persistera dans le temps. Ils en ont donc déduit que sous les conditions de taux de mortalité et de natalité proposés, une population isolé dans de petits fragments peut persister dans le temps.
Par la suite, les auteurs ont proposé que préserver une grande superficie est une mauvaise stratégie car si l’on conserve une seule grande zone il y a plus de risques de perdre de la diversité d’habitat, donc d’espèces qu’en préservant plusieurs habitats de petite taille.
Enfin, selon les auteurs, L’impact de catastrophes environnementales serait limité par l’isolement des fragments, car une catastrophe/un changement environnemental (introduction d'un prédateur, d'un parasite …) s’étendrait plus difficilement d’un fragment atteint aux autres.
Ces travaux semblent donc indiquer que plusieurs petits fragments contiennent plus d’espèces qu’un fragment de superficie égale à la somme des superficies des petits fragments et qu'ils permettraient de mieux conserver la biodiversité.
Introduction :
Dans le cadre de l’études de la fragmentation des habitats, de nombreux auteurs ont établi des parallèles avec les îles (habitat fragmenté = archipel). C’est dans ce contexte qu’a émergé la théorie biogéographique de l’île d’équilibre. Dans le cadre de cet review d’articles, cette théorie a été appliquée à la conception de refuges fauniques. C’est dans ce contexte que la problématique du SLOSS est apparue : Faut-il privilégier la conservation des fragments de grande superficie (= grandes « îles ») au détriment de la préservation des fragments de petite taille (= petites îles/archipels) ? De nombreux auteurs ont dès le début pris le parti des grands refuges qu’ils jugeaient plus adaptés au maintien de la diversité. Mais un doute subsiste et c’est de ce doute qu’est issu l’article. Suivant les travaux de Cole, les auteurs supposent que la conception d’un refuge se compose de deux phases :
1) Phase de colonisation (= choix des étendues à préserver)
2) Phase d’extinction dans ces étendues
Expériences de l’articles :
Cole, l’un des auteurs les plus souvent cité, suggère que le SLOSS ne concerne que la phase d’extinction. Cependant les auteurs estiment que la phase de colonisation est également concernée et ont donc fais le choix de présenter plusieurs travaux concernant la phase de colonisation. S’agissant d’une revue d’article, plusieurs expériences sont présentées :
Richter-Dyn et Goel (1972) ont quant à eux proposer le terme de :taille critique de population (n). Ils ont cherchés ici à déterminer la taille minimale pour qu’une population persiste dans le temps et ceux en fonction du taux de mortalité (μ) et de natalité (λ). Pour cela ils effectuent un ratio λ/ μ. Les auteurs de la review ont suggéré qu'il s'agissait là d'une approche intéressante mais que ce type de recherches et méthodes été difficiles a expérimenter dans l'environnement, toutefois sans plus de précisions.
De nombreux auteurs ont également essayer de déterminer la superficie minimale en dessous de laquelle une espèce est introuvable et au-dessus de laquelle elle est omniprésente par observations d’archipels réels.
Enfin, La taille d’une population dépendant de la superficie de l’habitat et de la densité de population, des auteurs se sont intéressé à la densité de population. C’est pour cela que Haila et Jarvinen (1981) ont définis la « fonction de prévalence ».
Résultats de l’article :
Simberloff et Abele ont ainsi pu dégager plusieurs observation de leur travail bibliographique. Premièrement, ils expliquent que selon Cole, 1976, sous certaines conditions, la richesse d’un archipel peut dépasser richesse grand île.
Ensuite, selon Richter-Dyn et Goel, si λ/ μ >1,5, il existe une taille critique de la population, en général supérieure à 20 au dessus de laquelle la population persistera dans le temps. Ils en ont donc déduit que sous les conditions de taux de mortalité et de natalité proposés, une population isolé dans de petits fragments peut persister dans le temps.
Par la suite, les auteurs ont proposé que préserver une grande superficie est une mauvaise stratégie car si l’on conserve une seule grande zone il y a plus de risques de perdre de la diversité d’habitat, donc d’espèces qu’en préservant plusieurs habitats de petite taille.
Enfin, selon les auteurs, L’impact de catastrophes environnementales serait limité par l’isolement des fragments, car une catastrophe/un changement environnemental (introduction d'un prédateur, d'un parasite …) s’étendrait plus difficilement d’un fragment atteint aux autres.
Ces travaux semblent donc indiquer que plusieurs petits fragments contiennent plus d’espèces qu’un fragment de superficie égale à la somme des superficies des petits fragments et qu'ils permettraient de mieux conserver la biodiversité.
Rigueur de la review
Cet article présente une revue d’un grand nombre d’articles, ceux qui, associé à une bibliographie assez développée constitue une qualité. On peut cependant reprocher à cet article que les expériences présentées dans cette revue ne sont souvent pas très détaillées. De plus, les auteurs ne présentent ici que des résultats qui sont en accord avec leurs hypothèses sur les effets de la fragmentation. Ils ont ainsi fait le choix de négliger voir ignorés certains résultats en contradiction avec leurs hypothèses même s’ils ont été obtenus par les mêmes auteurs que ceux cités, ce qui peut donner une impression de manque d’objectivité des auteurs.
Cet article présente une revue d’un grand nombre d’articles, ceux qui, associé à une bibliographie assez développée constitue une qualité. On peut cependant reprocher à cet article que les expériences présentées dans cette revue ne sont souvent pas très détaillées. De plus, les auteurs ne présentent ici que des résultats qui sont en accord avec leurs hypothèses sur les effets de la fragmentation. Ils ont ainsi fait le choix de négliger voir ignorés certains résultats en contradiction avec leurs hypothèses même s’ils ont été obtenus par les mêmes auteurs que ceux cités, ce qui peut donner une impression de manque d’objectivité des auteurs.
Ce que cette review apporte au débat
Cet article est intéressant car il permet d’observer l’évolution des connaissances autours de la théorie biogéographique de l’île d’équilibre, de son histoire et de son application à la conception de refuges. Les auteurs fournissent par conséquent de nombreux argument en faveur à minima d’une préservation accrue des habitats fragmentés. Leur étude apporte également des exemples permettant de justifier un intérêt pour les habitats fragmentés au moins aussi important que pour les habitats non ou peu fragmentés.
Cet article est intéressant car il permet d’observer l’évolution des connaissances autours de la théorie biogéographique de l’île d’équilibre, de son histoire et de son application à la conception de refuges. Les auteurs fournissent par conséquent de nombreux argument en faveur à minima d’une préservation accrue des habitats fragmentés. Leur étude apporte également des exemples permettant de justifier un intérêt pour les habitats fragmentés au moins aussi important que pour les habitats non ou peu fragmentés.
Publiée il y a plus de 5 ans
par
A. Dalmasso.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.
Review : Refuge Design and Island Biogeographic Theory: Effects of Fragmentation
Titre de la review
Conception de refuge et théorie biogéographique des îles : effets de la fragmentation
Conception de refuge et théorie biogéographique des îles : effets de la fragmentation
Résumé de la review
Introduction :
Dans le cadre de l’études de la fragmentation des habitats, de nombreux auteurs ont établi des parallèles avec les îles (habitat fragmenté = archipel). C’est dans ce contexte qu’a émergé la théorie biogéographique de l’île d’équilibre. Dans le cadre de cet review d’articles, cette théorie a été appliquée à la conception de refuges fauniques. C’est dans ce contexte que la problématique du SLOSS est apparue : Faut-il privilégier la conservation des fragments de grande superficie (= grandes « îles ») au détriment de la préservation des fragments de petite taille (= petites îles/archipels) ? De nombreux auteurs ont dès le début pris le parti des grands refuges qu’ils jugeaient plus adaptés au maintien de la diversité. Mais un doute subsiste et c’est de ce doute qu’est issu l’article. Suivant les travaux de Cole, les auteurs supposent que la conception d’un refuge se compose de deux phases :
1) Phase de colonisation (= choix des étendues à préserver)
2) Phase d’extinction dans ces étendues
Expériences de l’articles :
Cole, l’un des auteurs les plus souvent cité, suggère que le SLOSS ne concerne que la phase d’extinction. Cependant les auteurs estiment que la phase de colonisation est également concernée et ont donc fais le choix de présenter plusieurs travaux concernant la phase de colonisation. S’agissant d’une revue d’article, plusieurs expériences sont présentées :
Richter-Dyn et Goel (1972) ont quant à eux proposer le terme de :taille critique de population (n). Ils ont cherchés ici à déterminer la taille minimale pour qu’une population persiste dans le temps et ceux en fonction du taux de mortalité (μ) et de natalité (λ). Pour cela ils effectuent un ratio λ/ μ. Les auteurs de la review ont suggéré qu'il s'agissait là d'une approche intéressante mais que ce type de recherches et méthodes été difficiles a expérimenter dans l'environnement, toutefois sans plus de précisions.
De nombreux auteurs ont également essayer de déterminer la superficie minimale en dessous de laquelle une espèce est introuvable et au-dessus de laquelle elle est omniprésente par observations d’archipels réels.
Enfin, La taille d’une population dépendant de la superficie de l’habitat et de la densité de population, des auteurs se sont intéressé à la densité de population. C’est pour cela que Haila et Jarvinen (1981) ont définis la « fonction de prévalence ».
Résultats de l’article :
Simberloff et Abele ont ainsi pu dégager plusieurs observation de leur travail bibliographique. Premièrement, ils expliquent que selon Cole, 1976, sous certaines conditions, la richesse d’un archipel peut dépasser richesse grand île.
Ensuite, selon Richter-Dyn et Goel, si λ/ μ >1,5, il existe une taille critique de la population, en général supérieure à 20 au dessus de laquelle la population persistera dans le temps. Ils en ont donc déduit que sous les conditions de taux de mortalité et de natalité proposés, une population isolé dans de petits fragments peut persister dans le temps.
Par la suite, les auteurs ont proposé que préserver une grande superficie est une mauvaise stratégie car si l’on conserve une seule grande zone il y a plus de risques de perdre de la diversité d’habitat, donc d’espèces qu’en préservant plusieurs habitats de petite taille.
Enfin, selon les auteurs, L’impact de catastrophes environnementales serait limité par l’isolement des fragments, car une catastrophe/un changement environnemental (introduction d'un prédateur, d'un parasite …) s’étendrait plus difficilement d’un fragment atteint aux autres.
Ces travaux semblent donc indiquer que plusieurs petits fragments contiennent plus d’espèces qu’un fragment de superficie égale à la somme des superficies des petits fragments et qu'ils permettraient de mieux conserver la biodiversité.
Introduction :
Dans le cadre de l’études de la fragmentation des habitats, de nombreux auteurs ont établi des parallèles avec les îles (habitat fragmenté = archipel). C’est dans ce contexte qu’a émergé la théorie biogéographique de l’île d’équilibre. Dans le cadre de cet review d’articles, cette théorie a été appliquée à la conception de refuges fauniques. C’est dans ce contexte que la problématique du SLOSS est apparue : Faut-il privilégier la conservation des fragments de grande superficie (= grandes « îles ») au détriment de la préservation des fragments de petite taille (= petites îles/archipels) ? De nombreux auteurs ont dès le début pris le parti des grands refuges qu’ils jugeaient plus adaptés au maintien de la diversité. Mais un doute subsiste et c’est de ce doute qu’est issu l’article. Suivant les travaux de Cole, les auteurs supposent que la conception d’un refuge se compose de deux phases :
1) Phase de colonisation (= choix des étendues à préserver)
2) Phase d’extinction dans ces étendues
Expériences de l’articles :
Cole, l’un des auteurs les plus souvent cité, suggère que le SLOSS ne concerne que la phase d’extinction. Cependant les auteurs estiment que la phase de colonisation est également concernée et ont donc fais le choix de présenter plusieurs travaux concernant la phase de colonisation. S’agissant d’une revue d’article, plusieurs expériences sont présentées :
Richter-Dyn et Goel (1972) ont quant à eux proposer le terme de :taille critique de population (n). Ils ont cherchés ici à déterminer la taille minimale pour qu’une population persiste dans le temps et ceux en fonction du taux de mortalité (μ) et de natalité (λ). Pour cela ils effectuent un ratio λ/ μ. Les auteurs de la review ont suggéré qu'il s'agissait là d'une approche intéressante mais que ce type de recherches et méthodes été difficiles a expérimenter dans l'environnement, toutefois sans plus de précisions.
De nombreux auteurs ont également essayer de déterminer la superficie minimale en dessous de laquelle une espèce est introuvable et au-dessus de laquelle elle est omniprésente par observations d’archipels réels.
Enfin, La taille d’une population dépendant de la superficie de l’habitat et de la densité de population, des auteurs se sont intéressé à la densité de population. C’est pour cela que Haila et Jarvinen (1981) ont définis la « fonction de prévalence ».
Résultats de l’article :
Simberloff et Abele ont ainsi pu dégager plusieurs observation de leur travail bibliographique. Premièrement, ils expliquent que selon Cole, 1976, sous certaines conditions, la richesse d’un archipel peut dépasser richesse grand île.
Ensuite, selon Richter-Dyn et Goel, si λ/ μ >1,5, il existe une taille critique de la population, en général supérieure à 20 au dessus de laquelle la population persistera dans le temps. Ils en ont donc déduit que sous les conditions de taux de mortalité et de natalité proposés, une population isolé dans de petits fragments peut persister dans le temps.
Par la suite, les auteurs ont proposé que préserver une grande superficie est une mauvaise stratégie car si l’on conserve une seule grande zone il y a plus de risques de perdre de la diversité d’habitat, donc d’espèces qu’en préservant plusieurs habitats de petite taille.
Enfin, selon les auteurs, L’impact de catastrophes environnementales serait limité par l’isolement des fragments, car une catastrophe/un changement environnemental (introduction d'un prédateur, d'un parasite …) s’étendrait plus difficilement d’un fragment atteint aux autres.
Ces travaux semblent donc indiquer que plusieurs petits fragments contiennent plus d’espèces qu’un fragment de superficie égale à la somme des superficies des petits fragments et qu'ils permettraient de mieux conserver la biodiversité.
Rigueur de la review
Cet article présente une revue d’un grand nombre d’articles, ceux qui, associé à une bibliographie assez développée constitue une qualité. On peut cependant reprocher à cet article que les expériences présentées dans cette revue ne sont souvent pas très détaillées. De plus, les auteurs ne présentent ici que des résultats qui sont en accord avec leurs hypothèses sur les effets de la fragmentation. Ils ont ainsi fait le choix de négliger voir ignorés certains résultats en contradiction avec leurs hypothèses même s’ils ont été obtenus par les mêmes auteurs que ceux cités, ce qui peut donner une impression de manque d’objectivité des auteurs.
Cet article présente une revue d’un grand nombre d’articles, ceux qui, associé à une bibliographie assez développée constitue une qualité. On peut cependant reprocher à cet article que les expériences présentées dans cette revue ne sont souvent pas très détaillées. De plus, les auteurs ne présentent ici que des résultats qui sont en accord avec leurs hypothèses sur les effets de la fragmentation. Ils ont ainsi fait le choix de négliger voir ignorés certains résultats en contradiction avec leurs hypothèses même s’ils ont été obtenus par les mêmes auteurs que ceux cités, ce qui peut donner une impression de manque d’objectivité des auteurs.
Ce que cette review apporte au débat
Cet article est intéressant car il permet d’observer l’évolution des connaissances autours de la théorie biogéographique de l’île d’équilibre, de son histoire et de son application à la conception de refuges. Les auteurs fournissent par conséquent de nombreux argument en faveur à minima d’une préservation accrue des habitats fragmentés. Leur étude apporte également des exemples permettant de justifier un intérêt pour les habitats fragmentés au moins aussi important que pour les habitats non ou peu fragmentés.
Cet article est intéressant car il permet d’observer l’évolution des connaissances autours de la théorie biogéographique de l’île d’équilibre, de son histoire et de son application à la conception de refuges. Les auteurs fournissent par conséquent de nombreux argument en faveur à minima d’une préservation accrue des habitats fragmentés. Leur étude apporte également des exemples permettant de justifier un intérêt pour les habitats fragmentés au moins aussi important que pour les habitats non ou peu fragmentés.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.