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Sélection naturelle dans une population humaine contemporaine
Sélection naturelle dans une population humaine contemporaine
Introduction à l'article
Il est souvent évoqué que la sélection naturelle ne s’opère plus sur nos sociétés contemporaines au sein desquelles la médecine permet de maintenir en vie des individus qui n’auraient autrement pas survécu. Du point de vue de la biologie évolutive cependant, cette vision est restrictive car elle omet le fait que la sélection naturelle fonctionne par un succès reproductif différentiel plutôt que par la survie différentielle seule, et qu’il existe des variations du succès reproducteur entre les individus des populations humaines contemporaines.
Ainsi, si le poids de la sélection naturelle a été étudié pour des traits liés au succès reproducteur, et en moindre mesure pour des traits d'intérêts médicaux.
Les auteurs de cet article visent donc d’une part, à démontrer que la sélection naturelle s’applique toujours aux humains contemporains et d’autre part, à prédire des changements évolutifs futurs, notamment pour ces traits spécifiques d’intérêts médicaux.
Il est souvent évoqué que la sélection naturelle ne s’opère plus sur nos sociétés contemporaines au sein desquelles la médecine permet de maintenir en vie des individus qui n’auraient autrement pas survécu. Du point de vue de la biologie évolutive cependant, cette vision est restrictive car elle omet le fait que la sélection naturelle fonctionne par un succès reproductif différentiel plutôt que par la survie différentielle seule, et qu’il existe des variations du succès reproducteur entre les individus des populations humaines contemporaines.
Ainsi, si le poids de la sélection naturelle a été étudié pour des traits liés au succès reproducteur, et en moindre mesure pour des traits d'intérêts médicaux.
Les auteurs de cet article visent donc d’une part, à démontrer que la sélection naturelle s’applique toujours aux humains contemporains et d’autre part, à prédire des changements évolutifs futurs, notamment pour ces traits spécifiques d’intérêts médicaux.
Expériences de l'article
Les auteurs se sont basés sur les données relevées chez les femmes des deux premières générations de la population de la Framingham Heart Study (FSH) qui a débuté en 1948.
Les traits analysés incluent des traits d’intérêt médical : le cholestérol total (TC), la tension artérielle systolique (TAS), la tension artérielle diastolique (TAD), et le glucose sanguin (GLU). L’âge de la première reproduction et de la ménopause ont aussi été analysés.
Puisque cette étude est multigénérationnelle, des biais démographiques et culturels peuvent avoir eu lieu. Les auteurs ont donc normalisé les données et ont créé plusieurs covariantes, notamment pour les traits liés au niveau d’éducation, à la prise de médicaments, et à la consommation de cigarette.
Afin de mesurer les changements évolutifs pour les traits étudiés, les auteurs ont mis au point un gradient de sélection et une matrice de variance/covariance.
Enfin, ils ont fait une prédiction de l'évolution des traits étudiés sur les 10 prochaines générations.
Les auteurs se sont basés sur les données relevées chez les femmes des deux premières générations de la population de la Framingham Heart Study (FSH) qui a débuté en 1948.
Les traits analysés incluent des traits d’intérêt médical : le cholestérol total (TC), la tension artérielle systolique (TAS), la tension artérielle diastolique (TAD), et le glucose sanguin (GLU). L’âge de la première reproduction et de la ménopause ont aussi été analysés.
Puisque cette étude est multigénérationnelle, des biais démographiques et culturels peuvent avoir eu lieu. Les auteurs ont donc normalisé les données et ont créé plusieurs covariantes, notamment pour les traits liés au niveau d’éducation, à la prise de médicaments, et à la consommation de cigarette.
Afin de mesurer les changements évolutifs pour les traits étudiés, les auteurs ont mis au point un gradient de sélection et une matrice de variance/covariance.
Enfin, ils ont fait une prédiction de l'évolution des traits étudiés sur les 10 prochaines générations.
Résultats de l'article
Les gradients de sélections linéaires mesurés tendaient à réduire le cholestérol total, la taille, la TAS, l’âge à la première naissance et augmentaient le poids et l’âge de la ménopause. Ces résultats suggèrent que la sélection naturelle entraine des changements lents et graduels chez les femmes de la FHS.
En adéquation avec ces résultats, l’étude prédictive sur les descendantes de ces femmes estime qu’elles seront légèrement plus petites et robustes, que leur niveau de cholestérol et leur pression artérielle systolique seront plus faibles, qu’elles auront leur premier enfant plus tôt et qu’elles atteindront la ménopause plus tardivement qu’en absence d’évolution.
Enfin, cet article insiste particulièrement sur le fait que la période reproductive des femmes a tendance à se rallonger. Ce dernier résultat suggère que le LRS (Lifetime Reproductive sucess), malgré le contrôle des naissances des populations modernes, est toujours un trait qui est soumis à la sélection naturelle.
Les gradients de sélections linéaires mesurés tendaient à réduire le cholestérol total, la taille, la TAS, l’âge à la première naissance et augmentaient le poids et l’âge de la ménopause. Ces résultats suggèrent que la sélection naturelle entraine des changements lents et graduels chez les femmes de la FHS.
En adéquation avec ces résultats, l’étude prédictive sur les descendantes de ces femmes estime qu’elles seront légèrement plus petites et robustes, que leur niveau de cholestérol et leur pression artérielle systolique seront plus faibles, qu’elles auront leur premier enfant plus tôt et qu’elles atteindront la ménopause plus tardivement qu’en absence d’évolution.
Enfin, cet article insiste particulièrement sur le fait que la période reproductive des femmes a tendance à se rallonger. Ce dernier résultat suggère que le LRS (Lifetime Reproductive sucess), malgré le contrôle des naissances des populations modernes, est toujours un trait qui est soumis à la sélection naturelle.
Rigueur de l'article
Les auteurs, bien qu’ils aient mis en place des techniques pour rectifier les biais culturels de l’étude, n’ont certainement pas pu tous les éviter. Eux même mentionnent cette limite lors du calcul de l’héritabilité des traits, qui peut être génétique mais aussi culturelle.
De plus, cette étude est menée sur une période trop courte pour savoir si la sélection sera suffisamment cohérente et soutenue pour entraîner des changements génétiques importants. Il peut néanmoins s'agir de microévolution, et théoriquement des signatures génétiques liées à un changement environnemental peuvent être observées dès la deuxième génération.
Enfin, puisque cette étude se base sur une population de femmes, il serait intéressant de savoir si les mêmes schémas pour les traits d'intérêts médicaux peuvent être tracés en considérant la population masculine.
Les auteurs, bien qu’ils aient mis en place des techniques pour rectifier les biais culturels de l’étude, n’ont certainement pas pu tous les éviter. Eux même mentionnent cette limite lors du calcul de l’héritabilité des traits, qui peut être génétique mais aussi culturelle.
De plus, cette étude est menée sur une période trop courte pour savoir si la sélection sera suffisamment cohérente et soutenue pour entraîner des changements génétiques importants. Il peut néanmoins s'agir de microévolution, et théoriquement des signatures génétiques liées à un changement environnemental peuvent être observées dès la deuxième génération.
Enfin, puisque cette étude se base sur une population de femmes, il serait intéressant de savoir si les mêmes schémas pour les traits d'intérêts médicaux peuvent être tracés en considérant la population masculine.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article démontre que la sélection naturelle agit de manière lente et graduelle sur les traits d’intérêts médicaux étudiés, et plus particulièrement sur la vie reproductive des femmes de la population de la Framingham Heart Study.
Ainsi, cela suggère que la fertilité est la force motrice derrière l’évolution des populations modernes ayant accès aux soins médicaux (dont la procréation médicalement assistée). Ceci contredit l'idée que la médecine nous émanciperait totalement de la sélection naturelle.
Enfin, cet article (ainsi que d’autres études) permet aussi de mettre avant une confrontation entre la sélection naturelle et la pression culturelle : D’un point de vue culturel, les femmes sont encouragées à avoir un enfant plus tardivement, tandis qu’à l’inverse, leur biologie leur dicte de se reproduire plus tôt.
Cet article démontre que la sélection naturelle agit de manière lente et graduelle sur les traits d’intérêts médicaux étudiés, et plus particulièrement sur la vie reproductive des femmes de la population de la Framingham Heart Study.
Ainsi, cela suggère que la fertilité est la force motrice derrière l’évolution des populations modernes ayant accès aux soins médicaux (dont la procréation médicalement assistée). Ceci contredit l'idée que la médecine nous émanciperait totalement de la sélection naturelle.
Enfin, cet article (ainsi que d’autres études) permet aussi de mettre avant une confrontation entre la sélection naturelle et la pression culturelle : D’un point de vue culturel, les femmes sont encouragées à avoir un enfant plus tardivement, tandis qu’à l’inverse, leur biologie leur dicte de se reproduire plus tôt.
Remarques sur l'article
Les traits étudiés sont issus de l’étude de la FHS, qui est ciblée sur les maladies cardiovasculaires, et non sur la reproduction. Or, puisque la fertilité semble être la force reproductrice motrice derrière l’évolution des populations modernes, d’autres études multigénérationnelles devraient mesurer des traits étroitement associés au succès reproducteur afin de mieux comprendre et prédire les changements évolutifs.
Les traits étudiés sont issus de l’étude de la FHS, qui est ciblée sur les maladies cardiovasculaires, et non sur la reproduction. Or, puisque la fertilité semble être la force reproductrice motrice derrière l’évolution des populations modernes, d’autres études multigénérationnelles devraient mesurer des traits étroitement associés au succès reproducteur afin de mieux comprendre et prédire les changements évolutifs.
Titre de l'article
Sélection naturelle dans une population humaine contemporaine
Sélection naturelle dans une population humaine contemporaine
Introduction à l'article
Il est souvent évoqué que la sélection naturelle ne s’opère plus sur nos sociétés contemporaines au sein desquelles la médecine permet de maintenir en vie des individus qui n’auraient autrement pas survécu. Du point de vue de la biologie évolutive cependant, cette vision est restrictive car elle omet le fait que la sélection naturelle fonctionne par un succès reproductif différentiel plutôt que par la survie différentielle seule, et qu’il existe des variations du succès reproducteur entre les individus des populations humaines contemporaines.
Ainsi, si le poids de la sélection naturelle a été étudié pour des traits liés au succès reproducteur, et en moindre mesure pour des traits d'intérêts médicaux.
Les auteurs de cet article visent donc d’une part, à démontrer que la sélection naturelle s’applique toujours aux humains contemporains et d’autre part, à prédire des changements évolutifs futurs, notamment pour ces traits spécifiques d’intérêts médicaux.
Il est souvent évoqué que la sélection naturelle ne s’opère plus sur nos sociétés contemporaines au sein desquelles la médecine permet de maintenir en vie des individus qui n’auraient autrement pas survécu. Du point de vue de la biologie évolutive cependant, cette vision est restrictive car elle omet le fait que la sélection naturelle fonctionne par un succès reproductif différentiel plutôt que par la survie différentielle seule, et qu’il existe des variations du succès reproducteur entre les individus des populations humaines contemporaines.
Ainsi, si le poids de la sélection naturelle a été étudié pour des traits liés au succès reproducteur, et en moindre mesure pour des traits d'intérêts médicaux.
Les auteurs de cet article visent donc d’une part, à démontrer que la sélection naturelle s’applique toujours aux humains contemporains et d’autre part, à prédire des changements évolutifs futurs, notamment pour ces traits spécifiques d’intérêts médicaux.
Expériences de l'article
Les auteurs se sont basés sur les données relevées chez les femmes des deux premières générations de la population de la Framingham Heart Study (FSH) qui a débuté en 1948.
Les traits analysés incluent des traits d’intérêt médical : le cholestérol total (TC), la tension artérielle systolique (TAS), la tension artérielle diastolique (TAD), et le glucose sanguin (GLU). L’âge de la première reproduction et de la ménopause ont aussi été analysés.
Puisque cette étude est multigénérationnelle, des biais démographiques et culturels peuvent avoir eu lieu. Les auteurs ont donc normalisé les données et ont créé plusieurs covariantes, notamment pour les traits liés au niveau d’éducation, à la prise de médicaments, et à la consommation de cigarette.
Afin de mesurer les changements évolutifs pour les traits étudiés, les auteurs ont mis au point un gradient de sélection et une matrice de variance/covariance.
Enfin, ils ont fait une prédiction de l'évolution des traits étudiés sur les 10 prochaines générations.
Les auteurs se sont basés sur les données relevées chez les femmes des deux premières générations de la population de la Framingham Heart Study (FSH) qui a débuté en 1948.
Les traits analysés incluent des traits d’intérêt médical : le cholestérol total (TC), la tension artérielle systolique (TAS), la tension artérielle diastolique (TAD), et le glucose sanguin (GLU). L’âge de la première reproduction et de la ménopause ont aussi été analysés.
Puisque cette étude est multigénérationnelle, des biais démographiques et culturels peuvent avoir eu lieu. Les auteurs ont donc normalisé les données et ont créé plusieurs covariantes, notamment pour les traits liés au niveau d’éducation, à la prise de médicaments, et à la consommation de cigarette.
Afin de mesurer les changements évolutifs pour les traits étudiés, les auteurs ont mis au point un gradient de sélection et une matrice de variance/covariance.
Enfin, ils ont fait une prédiction de l'évolution des traits étudiés sur les 10 prochaines générations.
Résultats de l'article
Les gradients de sélections linéaires mesurés tendaient à réduire le cholestérol total, la taille, la TAS, l’âge à la première naissance et augmentaient le poids et l’âge de la ménopause. Ces résultats suggèrent que la sélection naturelle entraine des changements lents et graduels chez les femmes de la FHS.
En adéquation avec ces résultats, l’étude prédictive sur les descendantes de ces femmes estime qu’elles seront légèrement plus petites et robustes, que leur niveau de cholestérol et leur pression artérielle systolique seront plus faibles, qu’elles auront leur premier enfant plus tôt et qu’elles atteindront la ménopause plus tardivement qu’en absence d’évolution.
Enfin, cet article insiste particulièrement sur le fait que la période reproductive des femmes a tendance à se rallonger. Ce dernier résultat suggère que le LRS (Lifetime Reproductive sucess), malgré le contrôle des naissances des populations modernes, est toujours un trait qui est soumis à la sélection naturelle.
Les gradients de sélections linéaires mesurés tendaient à réduire le cholestérol total, la taille, la TAS, l’âge à la première naissance et augmentaient le poids et l’âge de la ménopause. Ces résultats suggèrent que la sélection naturelle entraine des changements lents et graduels chez les femmes de la FHS.
En adéquation avec ces résultats, l’étude prédictive sur les descendantes de ces femmes estime qu’elles seront légèrement plus petites et robustes, que leur niveau de cholestérol et leur pression artérielle systolique seront plus faibles, qu’elles auront leur premier enfant plus tôt et qu’elles atteindront la ménopause plus tardivement qu’en absence d’évolution.
Enfin, cet article insiste particulièrement sur le fait que la période reproductive des femmes a tendance à se rallonger. Ce dernier résultat suggère que le LRS (Lifetime Reproductive sucess), malgré le contrôle des naissances des populations modernes, est toujours un trait qui est soumis à la sélection naturelle.
Rigueur de l'article
Les auteurs, bien qu’ils aient mis en place des techniques pour rectifier les biais culturels de l’étude, n’ont certainement pas pu tous les éviter. Eux même mentionnent cette limite lors du calcul de l’héritabilité des traits, qui peut être génétique mais aussi culturelle.
De plus, cette étude est menée sur une période trop courte pour savoir si la sélection sera suffisamment cohérente et soutenue pour entraîner des changements génétiques importants. Il peut néanmoins s'agir de microévolution, et théoriquement des signatures génétiques liées à un changement environnemental peuvent être observées dès la deuxième génération.
Enfin, puisque cette étude se base sur une population de femmes, il serait intéressant de savoir si les mêmes schémas pour les traits d'intérêts médicaux peuvent être tracés en considérant la population masculine.
Les auteurs, bien qu’ils aient mis en place des techniques pour rectifier les biais culturels de l’étude, n’ont certainement pas pu tous les éviter. Eux même mentionnent cette limite lors du calcul de l’héritabilité des traits, qui peut être génétique mais aussi culturelle.
De plus, cette étude est menée sur une période trop courte pour savoir si la sélection sera suffisamment cohérente et soutenue pour entraîner des changements génétiques importants. Il peut néanmoins s'agir de microévolution, et théoriquement des signatures génétiques liées à un changement environnemental peuvent être observées dès la deuxième génération.
Enfin, puisque cette étude se base sur une population de femmes, il serait intéressant de savoir si les mêmes schémas pour les traits d'intérêts médicaux peuvent être tracés en considérant la population masculine.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article démontre que la sélection naturelle agit de manière lente et graduelle sur les traits d’intérêts médicaux étudiés, et plus particulièrement sur la vie reproductive des femmes de la population de la Framingham Heart Study.
Ainsi, cela suggère que la fertilité est la force motrice derrière l’évolution des populations modernes ayant accès aux soins médicaux (dont la procréation médicalement assistée). Ceci contredit l'idée que la médecine nous émanciperait totalement de la sélection naturelle.
Enfin, cet article (ainsi que d’autres études) permet aussi de mettre avant une confrontation entre la sélection naturelle et la pression culturelle : D’un point de vue culturel, les femmes sont encouragées à avoir un enfant plus tardivement, tandis qu’à l’inverse, leur biologie leur dicte de se reproduire plus tôt.
Cet article démontre que la sélection naturelle agit de manière lente et graduelle sur les traits d’intérêts médicaux étudiés, et plus particulièrement sur la vie reproductive des femmes de la population de la Framingham Heart Study.
Ainsi, cela suggère que la fertilité est la force motrice derrière l’évolution des populations modernes ayant accès aux soins médicaux (dont la procréation médicalement assistée). Ceci contredit l'idée que la médecine nous émanciperait totalement de la sélection naturelle.
Enfin, cet article (ainsi que d’autres études) permet aussi de mettre avant une confrontation entre la sélection naturelle et la pression culturelle : D’un point de vue culturel, les femmes sont encouragées à avoir un enfant plus tardivement, tandis qu’à l’inverse, leur biologie leur dicte de se reproduire plus tôt.
Remarques sur l'article
Les traits étudiés sont issus de l’étude de la FHS, qui est ciblée sur les maladies cardiovasculaires, et non sur la reproduction. Or, puisque la fertilité semble être la force reproductrice motrice derrière l’évolution des populations modernes, d’autres études multigénérationnelles devraient mesurer des traits étroitement associés au succès reproducteur afin de mieux comprendre et prédire les changements évolutifs.
Les traits étudiés sont issus de l’étude de la FHS, qui est ciblée sur les maladies cardiovasculaires, et non sur la reproduction. Or, puisque la fertilité semble être la force reproductrice motrice derrière l’évolution des populations modernes, d’autres études multigénérationnelles devraient mesurer des traits étroitement associés au succès reproducteur afin de mieux comprendre et prédire les changements évolutifs.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.