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Impacts écologiques à court-terme d'une ferme d'éoliennes marines sur la côte Néerlandaise
Impacts écologiques à court-terme d'une ferme d'éoliennes marines sur la côte Néerlandaise
Introduction à l'article
Le nombre d'éolienne croît rapidement ce qui soulève des questions par rapport à leur impact sur l'environnement. C'est pour cela qu'aux Pays-Bas un système d'étude a été lancé dès la construction de la première ferme d'éoliennes offshores (Offshore Windfarm Egmond aan Zee : OWEZ). Cela permet d'avoir une idée des effets à court-terme sur la faune. Toutefois, l'abondance de certaines espèces n'est pas forcément due à l'éolienne elle-même mais plutôt à ses conséquences comme l'arrêt de la pêche et du trafic maritime dans la zone. Une partie du projet consiste à surveiller l'impact sur l'environnement et les espèces benthiques notamment l'impact sonore sur les mammifères marins. L'article traite également de l'impact sur les populations d'oiseaux locaux et migratoires. Une comparaison fréquente est effectuée avec une équipe ayant travaillé sur les mêmes impacts mais au niveau des côtes danoises.
Le nombre d'éolienne croît rapidement ce qui soulève des questions par rapport à leur impact sur l'environnement. C'est pour cela qu'aux Pays-Bas un système d'étude a été lancé dès la construction de la première ferme d'éoliennes offshores (Offshore Windfarm Egmond aan Zee : OWEZ). Cela permet d'avoir une idée des effets à court-terme sur la faune. Toutefois, l'abondance de certaines espèces n'est pas forcément due à l'éolienne elle-même mais plutôt à ses conséquences comme l'arrêt de la pêche et du trafic maritime dans la zone. Une partie du projet consiste à surveiller l'impact sur l'environnement et les espèces benthiques notamment l'impact sonore sur les mammifères marins. L'article traite également de l'impact sur les populations d'oiseaux locaux et migratoires. Une comparaison fréquente est effectuée avec une équipe ayant travaillé sur les mêmes impacts mais au niveau des côtes danoises.
Expériences de l'article
Les expériences se basent sur des observations visuelles et des mesures acoustiques afin de recenser et de dénombrer les différentes espèces. Grâce à elles, il a été possible d'évaluer l'impact sur le benthos, les mammifères marins, les poissons et les oiseaux. Elles se basent sur des comparaisons entre la zone de l'éolienne et différentes zones aux alentours dont le nombre varie suivant l'espèce concernée. L'étude du benthos est sous-divisée en 3 études : les communautés benthiques locales, le recrutement des bivalves et l'impact sur le substrat dur. Elle a été mise en place en 2003 jusqu'à actuellement pour étudier l'avant/après OWEZ. Les mesures acoustiques ainsi que les observations des oiseaux et des poissons ont été effectuées entre 2003 et 2004 avant la construction et en 2007 lors de la mise en marche des éoliennes.
Les expériences se basent sur des observations visuelles et des mesures acoustiques afin de recenser et de dénombrer les différentes espèces. Grâce à elles, il a été possible d'évaluer l'impact sur le benthos, les mammifères marins, les poissons et les oiseaux. Elles se basent sur des comparaisons entre la zone de l'éolienne et différentes zones aux alentours dont le nombre varie suivant l'espèce concernée. L'étude du benthos est sous-divisée en 3 études : les communautés benthiques locales, le recrutement des bivalves et l'impact sur le substrat dur. Elle a été mise en place en 2003 jusqu'à actuellement pour étudier l'avant/après OWEZ. Les mesures acoustiques ainsi que les observations des oiseaux et des poissons ont été effectuées entre 2003 et 2004 avant la construction et en 2007 lors de la mise en marche des éoliennes.
Résultats de l'article
Pour le benthos, on observe qu'il n'y a pas de différence majeure au niveau de la taille des espèces macrobenthiques quelques mois après la construction. Pour les bivalves, il n'y a pas de différence entre OWEZ et les 5 zones de référence dans les 9 premiers mois de 2007. Dans le substrat dur on recense un total de 33 différentes espèces réparties dans 2 zones : une entre 7 et 10m de profondeur dominée par les moules et une plus profonde dominée par les crustacés. Cette zone fut créée lors de la construction de l'éolienne. Les observations sur les poissons révèlent une communauté dynamique de poissons (les maquereaux sont majoritaires en octobre puis les harengs en novembre et les lançons en juin). Les compositions varient suivant les années. Pour les mammifères marins, on constate que l'activité dans la zone croît depuis la fin des travaux. Pour les oiseaux marins on observe un faible évitement. En revanche pour les oiseaux terrestres on observe une baisse importante des flux migratoires.
Pour le benthos, on observe qu'il n'y a pas de différence majeure au niveau de la taille des espèces macrobenthiques quelques mois après la construction. Pour les bivalves, il n'y a pas de différence entre OWEZ et les 5 zones de référence dans les 9 premiers mois de 2007. Dans le substrat dur on recense un total de 33 différentes espèces réparties dans 2 zones : une entre 7 et 10m de profondeur dominée par les moules et une plus profonde dominée par les crustacés. Cette zone fut créée lors de la construction de l'éolienne. Les observations sur les poissons révèlent une communauté dynamique de poissons (les maquereaux sont majoritaires en octobre puis les harengs en novembre et les lançons en juin). Les compositions varient suivant les années. Pour les mammifères marins, on constate que l'activité dans la zone croît depuis la fin des travaux. Pour les oiseaux marins on observe un faible évitement. En revanche pour les oiseaux terrestres on observe une baisse importante des flux migratoires.
Rigueur de l'article
L'article précise judicieusement qu'il ne s'agit que des effets à court terme et qu'il ne faut pas étendre ses observations sur le long terme. Toutefois, la plupart des observations se font à l’œil ce qui peut être discutable scientifiquement, il y a un biais supplémentaire par rapport à la période jour/nuit, aux heures, aux saisons. Il ne s'agit donc que d'estimations tendant au mieux vers la réalité. Parfois les zones de référence présentent des variations entre elles ce qui révèle qu'elles n'ont peut-être pas été choisies au mieux. D'autres facteurs viennent également biaiser les résultats comme la météo, l'arrêt de la pêche et du trafic maritime ou encore d'autres facteurs dont on ignore pour l'instant l'origine et/ou l'impact.
L'article précise judicieusement qu'il ne s'agit que des effets à court terme et qu'il ne faut pas étendre ses observations sur le long terme. Toutefois, la plupart des observations se font à l’œil ce qui peut être discutable scientifiquement, il y a un biais supplémentaire par rapport à la période jour/nuit, aux heures, aux saisons. Il ne s'agit donc que d'estimations tendant au mieux vers la réalité. Parfois les zones de référence présentent des variations entre elles ce qui révèle qu'elles n'ont peut-être pas été choisies au mieux. D'autres facteurs viennent également biaiser les résultats comme la météo, l'arrêt de la pêche et du trafic maritime ou encore d'autres facteurs dont on ignore pour l'instant l'origine et/ou l'impact.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article permet d'observer les effets à court terme d'une ferme d'éoliennes marines sur les côtes du Pays-Bas. Toutefois il ne faut pas généraliser les résultats ni les étendre aux autres sites éoliens marins. Les résultats danois confirment que les observations sont différentes selon le lieu. De plus les auteurs nous expliquent que la composition de la macrofaune dépendrait de la nature des sédiments. Cependant les auteurs nous présentent une idée cohérente et éclairent les conséquences immédiates qui peuvent apparaître comme la croissance favorisée des bivalves et la possible utilisation future des éoliennes marines pour de l'aquaculture. On apprend également que des espèces exotiques peuvent émerger dans ce nouvel écosystème comme l'huître du Japon. OWEZ agit donc comme un nouveau type d’habitat avec une biodiversité plus grande. Les résultats estiment qu'il n'est pas nécessaire de prendre des mesures supplémentaires. Toutefois il existe un problème pour les oiseaux terrestres.
Cet article permet d'observer les effets à court terme d'une ferme d'éoliennes marines sur les côtes du Pays-Bas. Toutefois il ne faut pas généraliser les résultats ni les étendre aux autres sites éoliens marins. Les résultats danois confirment que les observations sont différentes selon le lieu. De plus les auteurs nous expliquent que la composition de la macrofaune dépendrait de la nature des sédiments. Cependant les auteurs nous présentent une idée cohérente et éclairent les conséquences immédiates qui peuvent apparaître comme la croissance favorisée des bivalves et la possible utilisation future des éoliennes marines pour de l'aquaculture. On apprend également que des espèces exotiques peuvent émerger dans ce nouvel écosystème comme l'huître du Japon. OWEZ agit donc comme un nouveau type d’habitat avec une biodiversité plus grande. Les résultats estiment qu'il n'est pas nécessaire de prendre des mesures supplémentaires. Toutefois il existe un problème pour les oiseaux terrestres.
Remarques sur l'article
Le manque de techniques modernes de recensement apparaît clair et a été relevé par les auteurs. Hormis cela, les auteurs ont exposé un modèle cohérent en se basant sur des études similaires et sur leurs propres résultats.
Le manque de techniques modernes de recensement apparaît clair et a été relevé par les auteurs. Hormis cela, les auteurs ont exposé un modèle cohérent en se basant sur des études similaires et sur leurs propres résultats.
Publiée il y a plus de 8 ans
par
J. Augier et S. Rigal.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.
Article : Short-term ecological effects of an offshore wind farm in the Dutch coastal zone; a compilation
H J Lindeboom, H J Kouwenhoven, M J N Bergman, S Bouma, S Brasseur, R Daan, R C Fijn, D de Haan, S Dirksen, R van Hal, R Hille Ris Lambers, R ter Hofstede, K L Krijgsveld, M Leopold, M Scheidat
Titre de l'article
Impacts écologiques à court-terme d'une ferme d'éoliennes marines sur la côte Néerlandaise
Impacts écologiques à court-terme d'une ferme d'éoliennes marines sur la côte Néerlandaise
Introduction à l'article
Le nombre d'éolienne croît rapidement ce qui soulève des questions par rapport à leur impact sur l'environnement. C'est pour cela qu'aux Pays-Bas un système d'étude a été lancé dès la construction de la première ferme d'éoliennes offshores (Offshore Windfarm Egmond aan Zee : OWEZ). Cela permet d'avoir une idée des effets à court-terme sur la faune. Toutefois, l'abondance de certaines espèces n'est pas forcément due à l'éolienne elle-même mais plutôt à ses conséquences comme l'arrêt de la pêche et du trafic maritime dans la zone. Une partie du projet consiste à surveiller l'impact sur l'environnement et les espèces benthiques notamment l'impact sonore sur les mammifères marins. L'article traite également de l'impact sur les populations d'oiseaux locaux et migratoires. Une comparaison fréquente est effectuée avec une équipe ayant travaillé sur les mêmes impacts mais au niveau des côtes danoises.
Le nombre d'éolienne croît rapidement ce qui soulève des questions par rapport à leur impact sur l'environnement. C'est pour cela qu'aux Pays-Bas un système d'étude a été lancé dès la construction de la première ferme d'éoliennes offshores (Offshore Windfarm Egmond aan Zee : OWEZ). Cela permet d'avoir une idée des effets à court-terme sur la faune. Toutefois, l'abondance de certaines espèces n'est pas forcément due à l'éolienne elle-même mais plutôt à ses conséquences comme l'arrêt de la pêche et du trafic maritime dans la zone. Une partie du projet consiste à surveiller l'impact sur l'environnement et les espèces benthiques notamment l'impact sonore sur les mammifères marins. L'article traite également de l'impact sur les populations d'oiseaux locaux et migratoires. Une comparaison fréquente est effectuée avec une équipe ayant travaillé sur les mêmes impacts mais au niveau des côtes danoises.
Expériences de l'article
Les expériences se basent sur des observations visuelles et des mesures acoustiques afin de recenser et de dénombrer les différentes espèces. Grâce à elles, il a été possible d'évaluer l'impact sur le benthos, les mammifères marins, les poissons et les oiseaux. Elles se basent sur des comparaisons entre la zone de l'éolienne et différentes zones aux alentours dont le nombre varie suivant l'espèce concernée. L'étude du benthos est sous-divisée en 3 études : les communautés benthiques locales, le recrutement des bivalves et l'impact sur le substrat dur. Elle a été mise en place en 2003 jusqu'à actuellement pour étudier l'avant/après OWEZ. Les mesures acoustiques ainsi que les observations des oiseaux et des poissons ont été effectuées entre 2003 et 2004 avant la construction et en 2007 lors de la mise en marche des éoliennes.
Les expériences se basent sur des observations visuelles et des mesures acoustiques afin de recenser et de dénombrer les différentes espèces. Grâce à elles, il a été possible d'évaluer l'impact sur le benthos, les mammifères marins, les poissons et les oiseaux. Elles se basent sur des comparaisons entre la zone de l'éolienne et différentes zones aux alentours dont le nombre varie suivant l'espèce concernée. L'étude du benthos est sous-divisée en 3 études : les communautés benthiques locales, le recrutement des bivalves et l'impact sur le substrat dur. Elle a été mise en place en 2003 jusqu'à actuellement pour étudier l'avant/après OWEZ. Les mesures acoustiques ainsi que les observations des oiseaux et des poissons ont été effectuées entre 2003 et 2004 avant la construction et en 2007 lors de la mise en marche des éoliennes.
Résultats de l'article
Pour le benthos, on observe qu'il n'y a pas de différence majeure au niveau de la taille des espèces macrobenthiques quelques mois après la construction. Pour les bivalves, il n'y a pas de différence entre OWEZ et les 5 zones de référence dans les 9 premiers mois de 2007. Dans le substrat dur on recense un total de 33 différentes espèces réparties dans 2 zones : une entre 7 et 10m de profondeur dominée par les moules et une plus profonde dominée par les crustacés. Cette zone fut créée lors de la construction de l'éolienne. Les observations sur les poissons révèlent une communauté dynamique de poissons (les maquereaux sont majoritaires en octobre puis les harengs en novembre et les lançons en juin). Les compositions varient suivant les années. Pour les mammifères marins, on constate que l'activité dans la zone croît depuis la fin des travaux. Pour les oiseaux marins on observe un faible évitement. En revanche pour les oiseaux terrestres on observe une baisse importante des flux migratoires.
Pour le benthos, on observe qu'il n'y a pas de différence majeure au niveau de la taille des espèces macrobenthiques quelques mois après la construction. Pour les bivalves, il n'y a pas de différence entre OWEZ et les 5 zones de référence dans les 9 premiers mois de 2007. Dans le substrat dur on recense un total de 33 différentes espèces réparties dans 2 zones : une entre 7 et 10m de profondeur dominée par les moules et une plus profonde dominée par les crustacés. Cette zone fut créée lors de la construction de l'éolienne. Les observations sur les poissons révèlent une communauté dynamique de poissons (les maquereaux sont majoritaires en octobre puis les harengs en novembre et les lançons en juin). Les compositions varient suivant les années. Pour les mammifères marins, on constate que l'activité dans la zone croît depuis la fin des travaux. Pour les oiseaux marins on observe un faible évitement. En revanche pour les oiseaux terrestres on observe une baisse importante des flux migratoires.
Rigueur de l'article
L'article précise judicieusement qu'il ne s'agit que des effets à court terme et qu'il ne faut pas étendre ses observations sur le long terme. Toutefois, la plupart des observations se font à l’œil ce qui peut être discutable scientifiquement, il y a un biais supplémentaire par rapport à la période jour/nuit, aux heures, aux saisons. Il ne s'agit donc que d'estimations tendant au mieux vers la réalité. Parfois les zones de référence présentent des variations entre elles ce qui révèle qu'elles n'ont peut-être pas été choisies au mieux. D'autres facteurs viennent également biaiser les résultats comme la météo, l'arrêt de la pêche et du trafic maritime ou encore d'autres facteurs dont on ignore pour l'instant l'origine et/ou l'impact.
L'article précise judicieusement qu'il ne s'agit que des effets à court terme et qu'il ne faut pas étendre ses observations sur le long terme. Toutefois, la plupart des observations se font à l’œil ce qui peut être discutable scientifiquement, il y a un biais supplémentaire par rapport à la période jour/nuit, aux heures, aux saisons. Il ne s'agit donc que d'estimations tendant au mieux vers la réalité. Parfois les zones de référence présentent des variations entre elles ce qui révèle qu'elles n'ont peut-être pas été choisies au mieux. D'autres facteurs viennent également biaiser les résultats comme la météo, l'arrêt de la pêche et du trafic maritime ou encore d'autres facteurs dont on ignore pour l'instant l'origine et/ou l'impact.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article permet d'observer les effets à court terme d'une ferme d'éoliennes marines sur les côtes du Pays-Bas. Toutefois il ne faut pas généraliser les résultats ni les étendre aux autres sites éoliens marins. Les résultats danois confirment que les observations sont différentes selon le lieu. De plus les auteurs nous expliquent que la composition de la macrofaune dépendrait de la nature des sédiments. Cependant les auteurs nous présentent une idée cohérente et éclairent les conséquences immédiates qui peuvent apparaître comme la croissance favorisée des bivalves et la possible utilisation future des éoliennes marines pour de l'aquaculture. On apprend également que des espèces exotiques peuvent émerger dans ce nouvel écosystème comme l'huître du Japon. OWEZ agit donc comme un nouveau type d’habitat avec une biodiversité plus grande. Les résultats estiment qu'il n'est pas nécessaire de prendre des mesures supplémentaires. Toutefois il existe un problème pour les oiseaux terrestres.
Cet article permet d'observer les effets à court terme d'une ferme d'éoliennes marines sur les côtes du Pays-Bas. Toutefois il ne faut pas généraliser les résultats ni les étendre aux autres sites éoliens marins. Les résultats danois confirment que les observations sont différentes selon le lieu. De plus les auteurs nous expliquent que la composition de la macrofaune dépendrait de la nature des sédiments. Cependant les auteurs nous présentent une idée cohérente et éclairent les conséquences immédiates qui peuvent apparaître comme la croissance favorisée des bivalves et la possible utilisation future des éoliennes marines pour de l'aquaculture. On apprend également que des espèces exotiques peuvent émerger dans ce nouvel écosystème comme l'huître du Japon. OWEZ agit donc comme un nouveau type d’habitat avec une biodiversité plus grande. Les résultats estiment qu'il n'est pas nécessaire de prendre des mesures supplémentaires. Toutefois il existe un problème pour les oiseaux terrestres.
Remarques sur l'article
Le manque de techniques modernes de recensement apparaît clair et a été relevé par les auteurs. Hormis cela, les auteurs ont exposé un modèle cohérent en se basant sur des études similaires et sur leurs propres résultats.
Le manque de techniques modernes de recensement apparaît clair et a été relevé par les auteurs. Hormis cela, les auteurs ont exposé un modèle cohérent en se basant sur des études similaires et sur leurs propres résultats.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.