Typically the extinction of a species is thought of as an ultimate end by conservation biologists. However, now with the advent of inter-species somatic cell nuclear transfer extinct species can be re-created using a tissue sample from the extinct species and oocytes from a related species. This technology has a long way to go before stable populations of previously extinct species can be created, but we must consider the ethics of re-creating extinct species and the potential consequences of de-extinction, whether positive or negative. Some argue re-creating extinct species could potentially allow for justice for these wronged species and new cultural, research, and ecological value. However, others think this process is too unnatural or hubristic and that it could also detract from conserving extant species and have negative effects on human societies and cultures or ecosystems. Re-creating extinct species may ultimately be an inevitable technological advancement, but we must consider all these issues to make sure de-extinction is pursued in such a way to have net positive effects.
Titre de l'article
L'extinction doit-elle être éternelle ?
L'extinction doit-elle être éternelle ?
Introduction à l'article
De nos jours, la plupart des scientifiques étudiant les principes de conservation inhérents à des espèces existantes, en voie de disparition ou strictement éteintes, affirment que l’extinction d’une espèce présente un caractère irrémédiable. Néanmoins, malgré la gravité qu’ont atteint les facteurs anthropologiques actuels causant la disparition d'un nombre croissant d'espèces, un début de solution commence à émerger. En effet, la tendance à la hausse du taux d’extinction des espèces pourrait, grâce aux progrès technologiques du clonage, être contrée. Devrions-nous alors tenter de faire revivre des espèces disparues comme le mammouth par exemple ? La meilleure technique pour réaliser cela se trouve être le processus de transfert de noyau de cellules somatiques entre espèces (TNCS). Cependant, de nombreuses difficultés sont à considérer sur le plan éthique, naturel, philosophique, judiciaire, mais surtout écologique, ainsi que des problèmes et efforts de conservation.
De nos jours, la plupart des scientifiques étudiant les principes de conservation inhérents à des espèces existantes, en voie de disparition ou strictement éteintes, affirment que l’extinction d’une espèce présente un caractère irrémédiable. Néanmoins, malgré la gravité qu’ont atteint les facteurs anthropologiques actuels causant la disparition d'un nombre croissant d'espèces, un début de solution commence à émerger. En effet, la tendance à la hausse du taux d’extinction des espèces pourrait, grâce aux progrès technologiques du clonage, être contrée. Devrions-nous alors tenter de faire revivre des espèces disparues comme le mammouth par exemple ? La meilleure technique pour réaliser cela se trouve être le processus de transfert de noyau de cellules somatiques entre espèces (TNCS). Cependant, de nombreuses difficultés sont à considérer sur le plan éthique, naturel, philosophique, judiciaire, mais surtout écologique, ainsi que des problèmes et efforts de conservation.
Résultats de l'article
La renaissance par clonage puis par réintroduction d'espèces disparues dans leur écosystème naturel pourrait être utilisée dans le but d’une restauration écologique. Cela dit, durant la période qui a séparé l’extinction effective de l’espèce et aujourd’hui, les écosystèmes ont pu subir quelques modifications (climatiques ou communautaires). De plus, il est plus que probable que les espèces qui leurs étaient à l’époque contemporaines, aient évolué. Ces dernières ont ainsi eu la totale liberté d’occuper les niches écologiques laissées vide par l’espèce éteinte. Elle pourrait alors se retrouver compétitivement exclue, n’ayant dès lors pas d’autres choix que de s’éloigner de leur zone de réintroduction. Cela aurait comme impact négatif la perturbation de l’équilibre écologique et/ou de se propager jusqu’à des écosystèmes non ciblés. C'est ce qui devrait se passer pour le mammouth: l'écosystème où il serait implanté s'en verrait trop modifié, menaçant la survie d'autres espèces.
La renaissance par clonage puis par réintroduction d'espèces disparues dans leur écosystème naturel pourrait être utilisée dans le but d’une restauration écologique. Cela dit, durant la période qui a séparé l’extinction effective de l’espèce et aujourd’hui, les écosystèmes ont pu subir quelques modifications (climatiques ou communautaires). De plus, il est plus que probable que les espèces qui leurs étaient à l’époque contemporaines, aient évolué. Ces dernières ont ainsi eu la totale liberté d’occuper les niches écologiques laissées vide par l’espèce éteinte. Elle pourrait alors se retrouver compétitivement exclue, n’ayant dès lors pas d’autres choix que de s’éloigner de leur zone de réintroduction. Cela aurait comme impact négatif la perturbation de l’équilibre écologique et/ou de se propager jusqu’à des écosystèmes non ciblés. C'est ce qui devrait se passer pour le mammouth: l'écosystème où il serait implanté s'en verrait trop modifié, menaçant la survie d'autres espèces.
Rigueur de l'article
Cet article a été écrit par Audrey Saulsberry en 2015, achevant alors ses études au College of Arts and Sciences de l'Université Vanderbilt (Utah, USA) constituant son rapport de fin d'études. Cela pourrait peut être alors laisser supposer un manque d'expérience dans le domaine d'étude. Cependant, l’article en question ayant été traité d'un point de vue plus philosophique qu'expérimental et manipulatoire, et amenant à termes à une réflexion sur le sujet, les potentielles lacunes écologiques que l'auteur aurait pu affichées, ne perturbent en rien la compréhension de l'analyse et sa légitimité au sein de cette controverse. Même si le nombre de références n’apparaît pas comme très conséquent, l'article fut néanmoins publié, au sein du domaine "Engineering and Natural Sciences" après avoir été soumis au comité de confiance de l'université, dans le journal publié par cette dernière, ce qui, sans aller jusqu'au conflit d’intérêt, a dû aider à développer le rayonnement de l'article en question.
Cet article a été écrit par Audrey Saulsberry en 2015, achevant alors ses études au College of Arts and Sciences de l'Université Vanderbilt (Utah, USA) constituant son rapport de fin d'études. Cela pourrait peut être alors laisser supposer un manque d'expérience dans le domaine d'étude. Cependant, l’article en question ayant été traité d'un point de vue plus philosophique qu'expérimental et manipulatoire, et amenant à termes à une réflexion sur le sujet, les potentielles lacunes écologiques que l'auteur aurait pu affichées, ne perturbent en rien la compréhension de l'analyse et sa légitimité au sein de cette controverse. Même si le nombre de références n’apparaît pas comme très conséquent, l'article fut néanmoins publié, au sein du domaine "Engineering and Natural Sciences" après avoir été soumis au comité de confiance de l'université, dans le journal publié par cette dernière, ce qui, sans aller jusqu'au conflit d’intérêt, a dû aider à développer le rayonnement de l'article en question.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article met en lumière des réflexions sur les objections que soulève la désextinction du mammouth et les changements écologiques qui lui seront probablement dus, mais également tous les problèmes de conservation inhérents au retour d'une espèce disparue. L'article nous indique également l'état d'esprit à adopter lorsque nous disposerons des moyens technologiques pour réaliser des renaissances d'espèces éteintes. L'article couvre également les deux problèmes majeurs selon l'auteur quant à la perspective de réintroduction de ces espèces : les écosystèmes et les espèces qui les composent s’adaptent avec l’évolution des conditions, sans jamais observer d'état fixé. Afin d'éviter tout "endommagement" de ces écosystèmes et de leurs biotes, il faudra être très sélectif quant aux espèces que nous souhaiterons faire revenir. Cependant, il ne faut pas que cet axe de recherche soit effectué au détriment de la conservation et de la protection des espèces existantes en voie de disparition.
Cet article met en lumière des réflexions sur les objections que soulève la désextinction du mammouth et les changements écologiques qui lui seront probablement dus, mais également tous les problèmes de conservation inhérents au retour d'une espèce disparue. L'article nous indique également l'état d'esprit à adopter lorsque nous disposerons des moyens technologiques pour réaliser des renaissances d'espèces éteintes. L'article couvre également les deux problèmes majeurs selon l'auteur quant à la perspective de réintroduction de ces espèces : les écosystèmes et les espèces qui les composent s’adaptent avec l’évolution des conditions, sans jamais observer d'état fixé. Afin d'éviter tout "endommagement" de ces écosystèmes et de leurs biotes, il faudra être très sélectif quant aux espèces que nous souhaiterons faire revenir. Cependant, il ne faut pas que cet axe de recherche soit effectué au détriment de la conservation et de la protection des espèces existantes en voie de disparition.
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