In 1967 the Kibish Formation in southern Ethiopia yielded hominid cranial remains identified as early anatomically modern humans, assigned to Homo sapiens 1, 2, 3, 4. However, the provenance and age of the fossils have been much debated5, 6. Here we confirm that the Omo I and Omo II hominid fossils are from similar stratigraphic levels in Member I of the Kibish Formation, despite the view that Omo I is more modern in appearance than Omo II1, 2, 3. 40Ar/39Ar ages on feldspar crystals from pumice clasts within a tuff in Member I below the hominid levels place an older limit of 198 ± 14 kyr (weighted mean age 196 ± 2 kyr) on the hominids. A younger age limit of 104 ± 7 kyr is provided by feldspars from pumice clasts in a Member III tuff. Geological evidence indicates rapid deposition of each member of the Kibish Formation. Isotopic ages on the Kibish Formation correspond to ages of Mediterranean sapropels, which reflect increased flow of the Nile River, and necessarily increased flow of the Omo River. Thus the 40Ar/39Ar age measurements, together with the sapropel correlations, indicate that the hominid fossils have an age close to the older limit. Our preferred estimate of the age of the Kibish hominids is 195 ± 5 kyr, making them the earliest well-dated anatomically modern humans yet described.
Titre de l'article
Le placement stratigraphique et l'âge de l'homme moderne de Kibish, Ethiopie
Le placement stratigraphique et l'âge de l'homme moderne de Kibish, Ethiopie
Introduction à l'article
En 1967, à Kibish en Éthiopie, des fossiles de la zone crânienne d’hominidés ont été identifiés comme étant les plus anciens et donc les premiers restes assignés à l’espèce Homo sapiens jamais découverts. Cet article confirme par ses résultats que le spécimen est bien le plus ancien des Homo sapiens par une datation au 40Ar/39Ar.
En 1967, à Kibish en Éthiopie, des fossiles de la zone crânienne d’hominidés ont été identifiés comme étant les plus anciens et donc les premiers restes assignés à l’espèce Homo sapiens jamais découverts. Cet article confirme par ses résultats que le spécimen est bien le plus ancien des Homo sapiens par une datation au 40Ar/39Ar.
Expériences de l'article
L’expérience se base d'une part, sur une analyse stratigraphique (une discipline des sciences de la Terre qui étudie la succession des différentes couches géologiques ou strates) où ont été retrouvés les deux fossiles des hominidés Omo I et Omo II. Et d'autre part, sur une datation radiométrique où des cristaux de feldspath, extraits à partir de fragments de pierres ponces, ont été datés à l'Argon-Argon (ou 40 Ar / 39 Ar).
L’expérience se base d'une part, sur une analyse stratigraphique (une discipline des sciences de la Terre qui étudie la succession des différentes couches géologiques ou strates) où ont été retrouvés les deux fossiles des hominidés Omo I et Omo II. Et d'autre part, sur une datation radiométrique où des cristaux de feldspath, extraits à partir de fragments de pierres ponces, ont été datés à l'Argon-Argon (ou 40 Ar / 39 Ar).
Résultats de l'article
Leurs études stratigraphique et paléontologique montrent que les fossiles des hominidés découvert Omo I (1967) et Omo II sont du même niveau stratigraphique daté proche de 195 milliers d'années (+/- 5 milliers d'années*), en dépit de leurs différences morphologiques. Cela en fait les plus anciens fossiles de l'humain moderne jamais découverts. La diversité morphologique des fossiles des hominidés du milieu et du dernier Pléistocène de l'Afrique sont de majeure importance pour comprendre les origines de l'humain moderne *(195 +/- 5 000 ans).
Leurs études stratigraphique et paléontologique montrent que les fossiles des hominidés découvert Omo I (1967) et Omo II sont du même niveau stratigraphique daté proche de 195 milliers d'années (+/- 5 milliers d'années*), en dépit de leurs différences morphologiques. Cela en fait les plus anciens fossiles de l'humain moderne jamais découverts. La diversité morphologique des fossiles des hominidés du milieu et du dernier Pléistocène de l'Afrique sont de majeure importance pour comprendre les origines de l'humain moderne *(195 +/- 5 000 ans).
Rigueur de l'article
Le pas de temps pour la marge d'erreur se compte en milliers d'années (kyr). Cela nous donne l'impression d'avoir un intervalle de confiance moindre. Mais cette caractéristique est propre (courante) en paléontologie bien que cela reste une échelle de temps très grande et donc incertaine.
Le pas de temps pour la marge d'erreur se compte en milliers d'années (kyr). Cela nous donne l'impression d'avoir un intervalle de confiance moindre. Mais cette caractéristique est propre (courante) en paléontologie bien que cela reste une échelle de temps très grande et donc incertaine.
Ce que cet article apporte au débat
Peut-on considérer réellement qu'ils soient nos premiers ancêtres ? (de l'homme moderne)
Peut-on considérer réellement qu'ils soient nos premiers ancêtres ? (de l'homme moderne)
Remarques sur l'article
Extrêmement difficile à décrypter pour des non initiés à la paleo stratigraphie.
Extrêmement difficile à décrypter pour des non initiés à la paleo stratigraphie.
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Dernière modification il y a plus de 10 ans.