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Les expositions préoccupantes déterminent le risque: dans ce cas, pourquoi les scientifiques continuent t'ils de se concentrer sur le risque superficiel des microplastiques ?
Les expositions préoccupantes déterminent le risque: dans ce cas, pourquoi les scientifiques continuent t'ils de se concentrer sur le risque superficiel des microplastiques ?
Résumé de la lettre de réponse
Les concentrations en microplastique dans les océans sont faibles et ne présentent pas de risque pour l'environnement. De nombreuses études indiquent que les concentrations les plus élevées retrouvées dans la nature sont plusieurs fois inférieurs aux concentrations obtenue durant des scénarios expérimentaux. Toutefois, les seuils limites de concentration doivent être redéfinis. Malgré l'existence de plusieurs méthodes d'analyses, de nombreuses erreurs sont détectées dans la collecte, la quantification et la caractérisation des microplastiques. La surestimation ou la sous-estimation de ces composés dans l'environnement est donc impossible à déterminer. De plus les expositions réelles des organismes aux microplastiques sont étudiées en fonction de la surface ou de la masse de ces derniers. Cela entraîne des incertitudes dans les taux d'expositions.
Un autre problème est la communication et la vulgarisation des données scientifiques. La médiatisation autour des microplastiques a pour conséquence de nuire à l'impartialité des scientifiques.
Enfin peu d'études portent sur les nanoparticules de plastiques qui semblent pourtant avoir une exposition plus importante.
Les impacts des microplastiques sont encore mal connu et , s'ils existent vraiment, ne sont sans doute pas les seuls coupables de la dégradation de l'environnement. D'autres risques environnementaux majeurs comme la présence d'agents pathogènes, la faible teneur en oxygène dissous ou encore l'érosion sont démontrés dans de nombreux travaux. Les études portant sur ces dangers avérés devraient être favorisées au détriment de celles qui se concentrent sur des menaces mineures telles que les microplastiques.
Les concentrations en microplastique dans les océans sont faibles et ne présentent pas de risque pour l'environnement. De nombreuses études indiquent que les concentrations les plus élevées retrouvées dans la nature sont plusieurs fois inférieurs aux concentrations obtenue durant des scénarios expérimentaux. Toutefois, les seuils limites de concentration doivent être redéfinis. Malgré l'existence de plusieurs méthodes d'analyses, de nombreuses erreurs sont détectées dans la collecte, la quantification et la caractérisation des microplastiques. La surestimation ou la sous-estimation de ces composés dans l'environnement est donc impossible à déterminer. De plus les expositions réelles des organismes aux microplastiques sont étudiées en fonction de la surface ou de la masse de ces derniers. Cela entraîne des incertitudes dans les taux d'expositions.
Un autre problème est la communication et la vulgarisation des données scientifiques. La médiatisation autour des microplastiques a pour conséquence de nuire à l'impartialité des scientifiques.
Enfin peu d'études portent sur les nanoparticules de plastiques qui semblent pourtant avoir une exposition plus importante.
Les impacts des microplastiques sont encore mal connu et , s'ils existent vraiment, ne sont sans doute pas les seuls coupables de la dégradation de l'environnement. D'autres risques environnementaux majeurs comme la présence d'agents pathogènes, la faible teneur en oxygène dissous ou encore l'érosion sont démontrés dans de nombreux travaux. Les études portant sur ces dangers avérés devraient être favorisées au détriment de celles qui se concentrent sur des menaces mineures telles que les microplastiques.
Ce que cette lettre de réponse apporte au débat
Cet article soutient l'idée que les impacts des microplastiques sur l'environnement sont surestimés. L'auteur s'interroge sur les raisons de la poursuite des études sur les microplastiques. Il construit son argumentation autour des limites des méthodes utilisées et des connaissances que nous avons sur la dégradation de ces éléments. Ce document alimente activement le débat. Robert Hale, a écrit une lettre destinée à répondre directement aux arguments proposés dans cet article. Are the risks from microplastics truly trivial?
Cet article soutient l'idée que les impacts des microplastiques sur l'environnement sont surestimés. L'auteur s'interroge sur les raisons de la poursuite des études sur les microplastiques. Il construit son argumentation autour des limites des méthodes utilisées et des connaissances que nous avons sur la dégradation de ces éléments. Ce document alimente activement le débat. Robert Hale, a écrit une lettre destinée à répondre directement aux arguments proposés dans cet article. Are the risks from microplastics truly trivial?
Publiée il y a plus de 6 ans
par
D. Centis et A. Mautuit.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.
Lettre de réponse : Stressor Exposures Determine Risk: So, Why Do Fellow Scientists Continue To Focus on Superficial Microplastics Risk?
Titre de la lettre de réponse
Les expositions préoccupantes déterminent le risque: dans ce cas, pourquoi les scientifiques continuent t'ils de se concentrer sur le risque superficiel des microplastiques ?
Les expositions préoccupantes déterminent le risque: dans ce cas, pourquoi les scientifiques continuent t'ils de se concentrer sur le risque superficiel des microplastiques ?
Résumé de la lettre de réponse
Les concentrations en microplastique dans les océans sont faibles et ne présentent pas de risque pour l'environnement. De nombreuses études indiquent que les concentrations les plus élevées retrouvées dans la nature sont plusieurs fois inférieurs aux concentrations obtenue durant des scénarios expérimentaux. Toutefois, les seuils limites de concentration doivent être redéfinis. Malgré l'existence de plusieurs méthodes d'analyses, de nombreuses erreurs sont détectées dans la collecte, la quantification et la caractérisation des microplastiques. La surestimation ou la sous-estimation de ces composés dans l'environnement est donc impossible à déterminer. De plus les expositions réelles des organismes aux microplastiques sont étudiées en fonction de la surface ou de la masse de ces derniers. Cela entraîne des incertitudes dans les taux d'expositions.
Un autre problème est la communication et la vulgarisation des données scientifiques. La médiatisation autour des microplastiques a pour conséquence de nuire à l'impartialité des scientifiques.
Enfin peu d'études portent sur les nanoparticules de plastiques qui semblent pourtant avoir une exposition plus importante.
Les impacts des microplastiques sont encore mal connu et , s'ils existent vraiment, ne sont sans doute pas les seuls coupables de la dégradation de l'environnement. D'autres risques environnementaux majeurs comme la présence d'agents pathogènes, la faible teneur en oxygène dissous ou encore l'érosion sont démontrés dans de nombreux travaux. Les études portant sur ces dangers avérés devraient être favorisées au détriment de celles qui se concentrent sur des menaces mineures telles que les microplastiques.
Les concentrations en microplastique dans les océans sont faibles et ne présentent pas de risque pour l'environnement. De nombreuses études indiquent que les concentrations les plus élevées retrouvées dans la nature sont plusieurs fois inférieurs aux concentrations obtenue durant des scénarios expérimentaux. Toutefois, les seuils limites de concentration doivent être redéfinis. Malgré l'existence de plusieurs méthodes d'analyses, de nombreuses erreurs sont détectées dans la collecte, la quantification et la caractérisation des microplastiques. La surestimation ou la sous-estimation de ces composés dans l'environnement est donc impossible à déterminer. De plus les expositions réelles des organismes aux microplastiques sont étudiées en fonction de la surface ou de la masse de ces derniers. Cela entraîne des incertitudes dans les taux d'expositions.
Un autre problème est la communication et la vulgarisation des données scientifiques. La médiatisation autour des microplastiques a pour conséquence de nuire à l'impartialité des scientifiques.
Enfin peu d'études portent sur les nanoparticules de plastiques qui semblent pourtant avoir une exposition plus importante.
Les impacts des microplastiques sont encore mal connu et , s'ils existent vraiment, ne sont sans doute pas les seuls coupables de la dégradation de l'environnement. D'autres risques environnementaux majeurs comme la présence d'agents pathogènes, la faible teneur en oxygène dissous ou encore l'érosion sont démontrés dans de nombreux travaux. Les études portant sur ces dangers avérés devraient être favorisées au détriment de celles qui se concentrent sur des menaces mineures telles que les microplastiques.
Ce que cette lettre de réponse apporte au débat
Cet article soutient l'idée que les impacts des microplastiques sur l'environnement sont surestimés. L'auteur s'interroge sur les raisons de la poursuite des études sur les microplastiques. Il construit son argumentation autour des limites des méthodes utilisées et des connaissances que nous avons sur la dégradation de ces éléments. Ce document alimente activement le débat. Robert Hale, a écrit une lettre destinée à répondre directement aux arguments proposés dans cet article. Are the risks from microplastics truly trivial?
Cet article soutient l'idée que les impacts des microplastiques sur l'environnement sont surestimés. L'auteur s'interroge sur les raisons de la poursuite des études sur les microplastiques. Il construit son argumentation autour des limites des méthodes utilisées et des connaissances que nous avons sur la dégradation de ces éléments. Ce document alimente activement le débat. Robert Hale, a écrit une lettre destinée à répondre directement aux arguments proposés dans cet article. Are the risks from microplastics truly trivial?
Dernière modification il y a plus de 6 ans.