The challenge of studying human cognitive evolution is identifying unique features of our intelligence while explaining the processes by which they arose. Comparisons with nonhuman apes point to our early-emerging cooperative-communicative abilities as crucial to the evolution of all forms of human cultural cognition, including language. The human self-domestication hypothesis proposes that these early-emerging social skills evolved when natural selection favored increased in-group prosociality over aggression in late human evolution. As a by-product of this selection, humans are predicted to show traits of the domestication syndrome observed in other domestic animals. In reviewing comparative, developmental, neurobiological, and paleoanthropological research, compelling evidence emerges for the predicted relationship between unique human mentalizing abilities, tolerance, and the domestication syndrome in humans. This synthesis includes a review of the first a priori test of the self-domestication hypothesis as well as predictions for future tests.
Titre de la review
Survival of the Friendliest: Homo sapiens évolué via la sélection pour la prosocialité
Survival of the Friendliest: Homo sapiens évolué via la sélection pour la prosocialité
Résumé de la review
L'hypothèse HSD (hypothèse d'auto-domestication humaine) est inspiré du taux anormale de tolérance et de comportement coopératif intra-groupe chez l'homme. Actuellement elle à pour but de démontrée : a) la sélection au cour de l'évolution du comportement prosocial est lié aux capacités de communication et de coopération unique de l'homme, b) L'évolution cognitive de l'homme à permis le développement de caractére phénotypique du syndrome de domestication. Du fait de l’implication des voie cortical et sous cortical dans la tolérance sociale, elle prédit 1) une diminution de la réactivité associée à l'augmentation des comportements sociaux, 2) une augmentation de la tolérance due au développement de la "maîtrise de soi".
L'évolution de la lignée humaine est marquée par l’apparition de traits phénotypique du syndrome de domestication dont la dépigmentation, la féminisation crano-faciale, la baisse d’agressivité et les comportements prosociaux soutenue par des preuvent neurobiologique et paléontologique supposent une évolution tardive dominée par la sélection pour la prosocialité intra-groupe.
L'humain est le seul primate à présenter des compétences de communication et de coopération dès l'age juvénile, facilitant la cognition culturelle. Ce caractère est partagé seulement avec le chien qui à développer des compétences sociale similaire. Notons que les études expérimentale de domestication du renard et du bonobo indique que la flexibilité des comportements coopératif et de communication ainsi que la tolérance sociale augmente suite à la sélection pour le comportement prosocial.
Des études on révélée une sensibilité à l’intentionnalité et une tolérance alimentaire accrue chez les bonobos, favorisant l'installation du comportement prosocial et de tache coopérative avec un large éventail de partenaire. Cela semble résulter en partie d'un élargissement de la fenêtre temporelle liée aux comportements socio-sexuelle. Comportements alternatif au règlement agressifs des conflit sociaux, favorisant ainsi la tolérance sociale. Physiologiquement cette tolérance ce retranscrit par une augmentation du taux de cortisol et une diminution de testostérone. L'association de ces paramètre à la présence de caractères morphologique du syndrome de domestication dévoile l'auto-domestication du bonobo. La domestication du renard est également associer à l’extension de fenêtre temporelle associer aux développement de la socialisation du fait d'une augmentation du niveaux cérébrale de sérotonine entraînant la diminution de la réactivité.
Les changement des profils hormonaux sont les cibles les plus pertinente à l'explication de la HSD. Les modifications de l'expression hormonale et de la densité en récepteur sont évolutivement labile et liée à la sélection pour la prosocialité. Deuxièmement ils peuvent influer sur la sélection indirect de comportements sociaux et collaboratif, mais aussi de caractères morphologique du syndrome de domestication. La sérotonine, l'ocytocine et la testostérone sont les cibles les plus pertinentes. L'ocytocine et la sérotonine induisent une diminution de l’agressivité intra-groupe. L'ocytocine augmente le lien social via le contacte visuel, la sérotonine augmente la féminisation crano-faciale, démontrer pertinente par des études paléontologique comparative au sein de la lignée humaine. La testostérone à des effets antagoniste à la sérotonie. Ces hormones s'influe réciproquement dans les réseaux corticaux de la jonction temporal-pariétal (TPJ) et le cortex préfrontale moyen (PFC), dont l'activité module les réponses empathique et déshumanisé.
Le développement post-natale du cerveaux est responsable de l'élargissement des fenêtre d'apprentissage sociale, ce développement est particulièrement développer chez l'homme (40%), surtout dans la zone pariétale associer à TPJ et PFC. Les voies neuronale corticale semble être pertinente en tant que mécanisme sous-jacent à l'hypothèse HSD et n'exclue pas la théorie de L la crête neurale.
L'hypothèse HSD (hypothèse d'auto-domestication humaine) est inspiré du taux anormale de tolérance et de comportement coopératif intra-groupe chez l'homme. Actuellement elle à pour but de démontrée : a) la sélection au cour de l'évolution du comportement prosocial est lié aux capacités de communication et de coopération unique de l'homme, b) L'évolution cognitive de l'homme à permis le développement de caractére phénotypique du syndrome de domestication. Du fait de l’implication des voie cortical et sous cortical dans la tolérance sociale, elle prédit 1) une diminution de la réactivité associée à l'augmentation des comportements sociaux, 2) une augmentation de la tolérance due au développement de la "maîtrise de soi".
L'évolution de la lignée humaine est marquée par l’apparition de traits phénotypique du syndrome de domestication dont la dépigmentation, la féminisation crano-faciale, la baisse d’agressivité et les comportements prosociaux soutenue par des preuvent neurobiologique et paléontologique supposent une évolution tardive dominée par la sélection pour la prosocialité intra-groupe.
L'humain est le seul primate à présenter des compétences de communication et de coopération dès l'age juvénile, facilitant la cognition culturelle. Ce caractère est partagé seulement avec le chien qui à développer des compétences sociale similaire. Notons que les études expérimentale de domestication du renard et du bonobo indique que la flexibilité des comportements coopératif et de communication ainsi que la tolérance sociale augmente suite à la sélection pour le comportement prosocial.
Des études on révélée une sensibilité à l’intentionnalité et une tolérance alimentaire accrue chez les bonobos, favorisant l'installation du comportement prosocial et de tache coopérative avec un large éventail de partenaire. Cela semble résulter en partie d'un élargissement de la fenêtre temporelle liée aux comportements socio-sexuelle. Comportements alternatif au règlement agressifs des conflit sociaux, favorisant ainsi la tolérance sociale. Physiologiquement cette tolérance ce retranscrit par une augmentation du taux de cortisol et une diminution de testostérone. L'association de ces paramètre à la présence de caractères morphologique du syndrome de domestication dévoile l'auto-domestication du bonobo. La domestication du renard est également associer à l’extension de fenêtre temporelle associer aux développement de la socialisation du fait d'une augmentation du niveaux cérébrale de sérotonine entraînant la diminution de la réactivité.
Les changement des profils hormonaux sont les cibles les plus pertinente à l'explication de la HSD. Les modifications de l'expression hormonale et de la densité en récepteur sont évolutivement labile et liée à la sélection pour la prosocialité. Deuxièmement ils peuvent influer sur la sélection indirect de comportements sociaux et collaboratif, mais aussi de caractères morphologique du syndrome de domestication. La sérotonine, l'ocytocine et la testostérone sont les cibles les plus pertinentes. L'ocytocine et la sérotonine induisent une diminution de l’agressivité intra-groupe. L'ocytocine augmente le lien social via le contacte visuel, la sérotonine augmente la féminisation crano-faciale, démontrer pertinente par des études paléontologique comparative au sein de la lignée humaine. La testostérone à des effets antagoniste à la sérotonie. Ces hormones s'influe réciproquement dans les réseaux corticaux de la jonction temporal-pariétal (TPJ) et le cortex préfrontale moyen (PFC), dont l'activité module les réponses empathique et déshumanisé.
Le développement post-natale du cerveaux est responsable de l'élargissement des fenêtre d'apprentissage sociale, ce développement est particulièrement développer chez l'homme (40%), surtout dans la zone pariétale associer à TPJ et PFC. Les voies neuronale corticale semble être pertinente en tant que mécanisme sous-jacent à l'hypothèse HSD et n'exclue pas la théorie de L la crête neurale.
Rigueur de la review
Cette review n'apporte aucun aspect critique à la domestication et à pour défaut majeur de ne pas donner de point de vue critique vis-à-vis de l'hypothèse HSD, n'exposant pas l'aspect controverser de l'hypothèse. Cela peut être associer à un manque d'objectivité, la review étant rédiger par un seul auteur spécialiste en domestication animale et ayant une couverture médiatique nationale. Elle semble malgré tout avoir une bonne rigueur scientifique et l'absence d'influence extérieur nous y est spécifie.
Aussi cette review à pour avantage de permettre au travers des commentaires présent au sein même de la bibliographie de mieux cibler les documents servant de base aux débats scientifique.
Cette review n'apporte aucun aspect critique à la domestication et à pour défaut majeur de ne pas donner de point de vue critique vis-à-vis de l'hypothèse HSD, n'exposant pas l'aspect controverser de l'hypothèse. Cela peut être associer à un manque d'objectivité, la review étant rédiger par un seul auteur spécialiste en domestication animale et ayant une couverture médiatique nationale. Elle semble malgré tout avoir une bonne rigueur scientifique et l'absence d'influence extérieur nous y est spécifie.
Aussi cette review à pour avantage de permettre au travers des commentaires présent au sein même de la bibliographie de mieux cibler les documents servant de base aux débats scientifique.
Ce que cette review apporte au débat
Elle recadre les objectifs de la théorie HSD et nous apporte de nombreuse connaissance théorique sur l'évolution des comportements sociaux lors de la domestication. Enfin elle met en évidence l'implication du développement cérébrale post-natale dans l'auto-domestication humaine.
Elle recadre les objectifs de la théorie HSD et nous apporte de nombreuse connaissance théorique sur l'évolution des comportements sociaux lors de la domestication. Enfin elle met en évidence l'implication du développement cérébrale post-natale dans l'auto-domestication humaine.
Figure
Nonhuman comparisons are based on Hare et al. 2012
Source de la figure : Hare B, Tan J. 2012. How much of our cooperative behavior is human? In The Primate Mind: Built to Connect with OtherMinds, ed. FBM de Waal, PF Ferrari, pp. 175–93. Cambridge, MA: Harvard Univ. Press
Nonhuman comparisons are based on Hare et al. 2012
Source de la figure : Hare B, Tan J. 2012. How much of our cooperative behavior is human? In The Primate Mind: Built to Connect with OtherMinds, ed. FBM de Waal, PF Ferrari, pp. 175–93. Cambridge, MA: Harvard Univ. Press
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