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Sustainable bioenergy production from marginal lands in the US Midwest
Sustainable bioenergy production from marginal lands in the US Midwest
Introduction à l'article
La législation américaine sur la production des biocarburants, propose leur production à partir de céréales, ce qui aurait des conséquence néfaste du point de vue écologique notamment l'émission des gaz à effet de serre et touche aussi à la sécurité alimentaire dans le monde. l'utilisation des Matières premières cellulosiques comme alternative sur des terres marginales peuvent avoir rendement positif sur l'environnement et pourraient améliorer le bilan énergétique.
Toutefois, la disponibilité des terres marginales pour la production de la matière première cellulosique, et les émissions de gaz à effet de serre résultant (GES), reste incertain. le potentiel de terres marginales dans dix États américains du Midwest pour produire des quantités importantes de biomasse et en même temps réduire les émissions de GES est évalué.
La législation américaine sur la production des biocarburants, propose leur production à partir de céréales, ce qui aurait des conséquence néfaste du point de vue écologique notamment l'émission des gaz à effet de serre et touche aussi à la sécurité alimentaire dans le monde. l'utilisation des Matières premières cellulosiques comme alternative sur des terres marginales peuvent avoir rendement positif sur l'environnement et pourraient améliorer le bilan énergétique.
Toutefois, la disponibilité des terres marginales pour la production de la matière première cellulosique, et les émissions de gaz à effet de serre résultant (GES), reste incertain. le potentiel de terres marginales dans dix États américains du Midwest pour produire des quantités importantes de biomasse et en même temps réduire les émissions de GES est évalué.
Expériences de l'article
les auteurs ont établie une évaluation comparatives sur 20 ans, des GES et leurs balances de six systèmes de rotation de cultures destinés à la production de biocarburants, y compris la succession végétale native, ces systèmes sont répliqués dans le sud-ouest du Michigan, USA. ils ont comparé les émissions de GES de la productivité de la succession végétale et celles des cultures annuelles et pérennes cultivé à une localisation à fertilité modérée. sans tenir compte des cout indirects de carbone.
Ensuite ils sont établis le potentiel des succession végétale à produire des biocarburant sur des terres marginales dans des régions de 10 états du Midwesten utilisant un modèle quantitatif de productivité de culture de la succession végétale.
les auteurs ont établie une évaluation comparatives sur 20 ans, des GES et leurs balances de six systèmes de rotation de cultures destinés à la production de biocarburants, y compris la succession végétale native, ces systèmes sont répliqués dans le sud-ouest du Michigan, USA. ils ont comparé les émissions de GES de la productivité de la succession végétale et celles des cultures annuelles et pérennes cultivé à une localisation à fertilité modérée. sans tenir compte des cout indirects de carbone.
Ensuite ils sont établis le potentiel des succession végétale à produire des biocarburant sur des terres marginales dans des régions de 10 états du Midwesten utilisant un modèle quantitatif de productivité de culture de la succession végétale.
Résultats de l'article
l'établissement de la succession végétale a permis une atténuation des émission des gaz à effet de serre en comparaison aux cultures destinées à l'alimentation. la fertilisation permet une production de 6365 gigajoules.hectar-1.année-1 d'énergie alors que la rotation de cultures en produit environ 4161 et permettent une atténuation des émissions des gaz à effet de serre plus faible de 13%.
les auteurs suggèrent que 11 million d'héctars de succession végétale permet de produire 21 gigalitres d'éthanol par an ce qui permet d'optimiser la production d'environ 25% en 2022 par la conversion de la cellulose en bio-éthanol.
l'établissement de la succession végétale a permis une atténuation des émission des gaz à effet de serre en comparaison aux cultures destinées à l'alimentation. la fertilisation permet une production de 6365 gigajoules.hectar-1.année-1 d'énergie alors que la rotation de cultures en produit environ 4161 et permettent une atténuation des émissions des gaz à effet de serre plus faible de 13%.
les auteurs suggèrent que 11 million d'héctars de succession végétale permet de produire 21 gigalitres d'éthanol par an ce qui permet d'optimiser la production d'environ 25% en 2022 par la conversion de la cellulose en bio-éthanol.
Ce que cet article apporte au débat
cet article apporte une alternative au problème de la compétition des terre et propose d'exploiter les terres marginales pour la production des biocarburant et en exploitant la cellulose des cultures autres que celles destinée à l'alimentation. Ce genre de culture permettrai aussi une atténuation des émissions de gaz à effet de serre.
cet article apporte une alternative au problème de la compétition des terre et propose d'exploiter les terres marginales pour la production des biocarburant et en exploitant la cellulose des cultures autres que celles destinée à l'alimentation. Ce genre de culture permettrai aussi une atténuation des émissions de gaz à effet de serre.
Remarques sur l'article
Dans cet article, 2 grands paramètres sont pris en compte à savoir les terres cultivables, les émissions de gaz à effet de serre et la pollution notamment la pollution azotée. Cependant, il ne tient pas compte et les auteurs le mentionne bien dans leur analyse de l'énergie nécessaire à l'irrigation et de sa qualité et de la biodiversité.
Dans cet article, 2 grands paramètres sont pris en compte à savoir les terres cultivables, les émissions de gaz à effet de serre et la pollution notamment la pollution azotée. Cependant, il ne tient pas compte et les auteurs le mentionne bien dans leur analyse de l'énergie nécessaire à l'irrigation et de sa qualité et de la biodiversité.
Publiée il y a plus de 10 ans
par
D. Benmeziane.
Dernière modification il y a plus de 10 ans.
Article : Sustainable bioenergy production from marginal lands in the US Midwest
Auteurs
Ilya Gelfand, Ritvik Sahajpal, Xuesong Zhang, R. César Izaurralde, Katherine L. Gross & G. Philip Robertson
Titre de l'article
Sustainable bioenergy production from marginal lands in the US Midwest
Sustainable bioenergy production from marginal lands in the US Midwest
Introduction à l'article
La législation américaine sur la production des biocarburants, propose leur production à partir de céréales, ce qui aurait des conséquence néfaste du point de vue écologique notamment l'émission des gaz à effet de serre et touche aussi à la sécurité alimentaire dans le monde. l'utilisation des Matières premières cellulosiques comme alternative sur des terres marginales peuvent avoir rendement positif sur l'environnement et pourraient améliorer le bilan énergétique.
Toutefois, la disponibilité des terres marginales pour la production de la matière première cellulosique, et les émissions de gaz à effet de serre résultant (GES), reste incertain. le potentiel de terres marginales dans dix États américains du Midwest pour produire des quantités importantes de biomasse et en même temps réduire les émissions de GES est évalué.
La législation américaine sur la production des biocarburants, propose leur production à partir de céréales, ce qui aurait des conséquence néfaste du point de vue écologique notamment l'émission des gaz à effet de serre et touche aussi à la sécurité alimentaire dans le monde. l'utilisation des Matières premières cellulosiques comme alternative sur des terres marginales peuvent avoir rendement positif sur l'environnement et pourraient améliorer le bilan énergétique.
Toutefois, la disponibilité des terres marginales pour la production de la matière première cellulosique, et les émissions de gaz à effet de serre résultant (GES), reste incertain. le potentiel de terres marginales dans dix États américains du Midwest pour produire des quantités importantes de biomasse et en même temps réduire les émissions de GES est évalué.
Expériences de l'article
les auteurs ont établie une évaluation comparatives sur 20 ans, des GES et leurs balances de six systèmes de rotation de cultures destinés à la production de biocarburants, y compris la succession végétale native, ces systèmes sont répliqués dans le sud-ouest du Michigan, USA. ils ont comparé les émissions de GES de la productivité de la succession végétale et celles des cultures annuelles et pérennes cultivé à une localisation à fertilité modérée. sans tenir compte des cout indirects de carbone.
Ensuite ils sont établis le potentiel des succession végétale à produire des biocarburant sur des terres marginales dans des régions de 10 états du Midwesten utilisant un modèle quantitatif de productivité de culture de la succession végétale.
les auteurs ont établie une évaluation comparatives sur 20 ans, des GES et leurs balances de six systèmes de rotation de cultures destinés à la production de biocarburants, y compris la succession végétale native, ces systèmes sont répliqués dans le sud-ouest du Michigan, USA. ils ont comparé les émissions de GES de la productivité de la succession végétale et celles des cultures annuelles et pérennes cultivé à une localisation à fertilité modérée. sans tenir compte des cout indirects de carbone.
Ensuite ils sont établis le potentiel des succession végétale à produire des biocarburant sur des terres marginales dans des régions de 10 états du Midwesten utilisant un modèle quantitatif de productivité de culture de la succession végétale.
Résultats de l'article
l'établissement de la succession végétale a permis une atténuation des émission des gaz à effet de serre en comparaison aux cultures destinées à l'alimentation. la fertilisation permet une production de 6365 gigajoules.hectar-1.année-1 d'énergie alors que la rotation de cultures en produit environ 4161 et permettent une atténuation des émissions des gaz à effet de serre plus faible de 13%.
les auteurs suggèrent que 11 million d'héctars de succession végétale permet de produire 21 gigalitres d'éthanol par an ce qui permet d'optimiser la production d'environ 25% en 2022 par la conversion de la cellulose en bio-éthanol.
l'établissement de la succession végétale a permis une atténuation des émission des gaz à effet de serre en comparaison aux cultures destinées à l'alimentation. la fertilisation permet une production de 6365 gigajoules.hectar-1.année-1 d'énergie alors que la rotation de cultures en produit environ 4161 et permettent une atténuation des émissions des gaz à effet de serre plus faible de 13%.
les auteurs suggèrent que 11 million d'héctars de succession végétale permet de produire 21 gigalitres d'éthanol par an ce qui permet d'optimiser la production d'environ 25% en 2022 par la conversion de la cellulose en bio-éthanol.
Ce que cet article apporte au débat
cet article apporte une alternative au problème de la compétition des terre et propose d'exploiter les terres marginales pour la production des biocarburant et en exploitant la cellulose des cultures autres que celles destinée à l'alimentation. Ce genre de culture permettrai aussi une atténuation des émissions de gaz à effet de serre.
cet article apporte une alternative au problème de la compétition des terre et propose d'exploiter les terres marginales pour la production des biocarburant et en exploitant la cellulose des cultures autres que celles destinée à l'alimentation. Ce genre de culture permettrai aussi une atténuation des émissions de gaz à effet de serre.
Remarques sur l'article
Dans cet article, 2 grands paramètres sont pris en compte à savoir les terres cultivables, les émissions de gaz à effet de serre et la pollution notamment la pollution azotée. Cependant, il ne tient pas compte et les auteurs le mentionne bien dans leur analyse de l'énergie nécessaire à l'irrigation et de sa qualité et de la biodiversité.
Dans cet article, 2 grands paramètres sont pris en compte à savoir les terres cultivables, les émissions de gaz à effet de serre et la pollution notamment la pollution azotée. Cependant, il ne tient pas compte et les auteurs le mentionne bien dans leur analyse de l'énergie nécessaire à l'irrigation et de sa qualité et de la biodiversité.
Dernière modification il y a plus de 10 ans.