Kako (1999) reviews the evidence for syntactic competencies in several animal species exposed to artificial language systems, emphasizing the importance of core syntactic properties such as argument structure and closed-class items. We present evidence from our dolphin studies for the acquisition of the closed-class functionality of demonstratives, prepositions, conjunctions, and locatives. Sensitivity to argument structure is also evidenced by wholly untrained and consistent interpretations of the dolphin to probes of anomalous syntactic structures. These results are generated within our comprehension-based paradigm, which enables us to provide convincing objective evidence for the development and generalization of concepts by the dolphin subject. Demonstrations of animal language competencies may illuminate certain aspects of human linguistic competence by suggesting that the particular modeled subsets can derive from general cognitive mechanisms, rather than language-specific ones.
Titre de la review
Les compétences grammaticales des dauphins
Les compétences grammaticales des dauphins
Résumé de la review
Kako (1999) examine les réponses du dauphin Akeakamai (AKE) -formés dans un langage gestuel- à des enchaînements anormaux de gestes.
Il note que AKE a 2 réactions : soit il ne répond pas, soit il répond en partie à un sous ensemble grammaticalement correct contenue dans la chaîne globale. Ces stratégies de rejet ou de réparation étaient de la propre décision d'Ake.
Ces chaînes anormales se sont produites à un taux très faible (deux par session de 19 procès), et ses réponses à ceux-ci étaient ni renforcé ni punis, évitant toute possibilité d'influer sur ses stratégies au cours de tests.
Kako (1999) examine ensuite les réponses de Ake à des enchaînements comportants des arguments superflux. Ake à l'habitude de "phrase" contenant 3 objets : un lieu, un verbe, un objet. En lui ajoutant un objet (ex "PHOENIX HOOP FRISBEE FETCH"), la réponde d'Ake et de choisir une de ces actions et de l'effectuer. Ce choix nécessite une analyse de la phrase dans son ensemble.
Le fait de choisir ou de rejeter est un mécanisme plus complexe que le simple fait de rejeter tout enchaînement incorrect.
En 1993, Herman, Pack, et Morrel-Samuels ont décrit la compréhension d'un dauphin à partir du pointage de l'homme dirigé vers un objet distant. Pour cela, ils ont fait un enchaînement normal mais à la place de citer l'objet, ils l'ont montré du doight. Il est curieux que les dauphins, contrairement aux autres animaux non humains, y compris les chimpanzés (Povinelli & Davis, 1994; Savage Rumbaugh, 1986), semblent facilement comprendre l'importance de la main tendue.
Kako (1999) examine les réponses du dauphin Akeakamai (AKE) -formés dans un langage gestuel- à des enchaînements anormaux de gestes.
Il note que AKE a 2 réactions : soit il ne répond pas, soit il répond en partie à un sous ensemble grammaticalement correct contenue dans la chaîne globale. Ces stratégies de rejet ou de réparation étaient de la propre décision d'Ake.
Ces chaînes anormales se sont produites à un taux très faible (deux par session de 19 procès), et ses réponses à ceux-ci étaient ni renforcé ni punis, évitant toute possibilité d'influer sur ses stratégies au cours de tests.
Kako (1999) examine ensuite les réponses de Ake à des enchaînements comportants des arguments superflux. Ake à l'habitude de "phrase" contenant 3 objets : un lieu, un verbe, un objet. En lui ajoutant un objet (ex "PHOENIX HOOP FRISBEE FETCH"), la réponde d'Ake et de choisir une de ces actions et de l'effectuer. Ce choix nécessite une analyse de la phrase dans son ensemble.
Le fait de choisir ou de rejeter est un mécanisme plus complexe que le simple fait de rejeter tout enchaînement incorrect.
En 1993, Herman, Pack, et Morrel-Samuels ont décrit la compréhension d'un dauphin à partir du pointage de l'homme dirigé vers un objet distant. Pour cela, ils ont fait un enchaînement normal mais à la place de citer l'objet, ils l'ont montré du doight. Il est curieux que les dauphins, contrairement aux autres animaux non humains, y compris les chimpanzés (Povinelli & Davis, 1994; Savage Rumbaugh, 1986), semblent facilement comprendre l'importance de la main tendue.
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