Homo sapiens is unique among primates in that it is the only group-living species in which monogamy is the major mating system and the only species in which females do not reveal their ovulation by estrus. These unique traits can be explained in terms of natural selective and cultural selective theory applied at the level of the individual. The relative amount of parental investment by the sexes is an important correlate with the type of mating systems found in animal species. In human history the evolution of increased hunting abilities, bipedality, relatively altricial young and the concomitant dependency on the male for food by the female are viewed as the factors allowing and favoring increased male parental investment. The same scenario can explain the evolution of extensive female parental care in humans. Monogamy is the result of the male's investment being increased to approximate equality with that of the female and the male's attempt to insure his paternity. The incipient hunting activities of Australopithecus and small cranium would indicate polygyny at this stage of hominid evolution. The increase in hunting activities and brain size of Homo erectus may have favored monogamy. Polygyny may have reappeared to some extent with the evolution of Homo sapiens sapiens 40,000 B.P., but perhaps not until 15,000–11,000 B.P. did disparity in resources controlled by males allow some males to exceed the polygyny threshold. The loss of estrus in the female is regarded not as a precondition to pair-bonding, but as a means for increasing the likelihood of successful cuckoldry of the male after monogamy has been established. The human social setting of monogamous pairs in close proximity greatly reduces the costs of infidelity.
Titre de l'article
L'évolution de la monogamie et l'ovulation masquée chez les humains
L'évolution de la monogamie et l'ovulation masquée chez les humains
Introduction à l'article
Malgré le fait que la polygamie soit acceptée dans la plupart des sociétés humaines, la majorité des individus reste monogames. Alexander et Noonan (1979) proposent l’hypothèse que le manque d'un comportement œstrus et l’ovulation masquée aura forcé l'augmentation de l'investissement paternelle car pour assurer sa paternité, le mâle doit garder sa partenaire. Cependant, cela ne suffit pas pour expliquer l'apparition de la monogamie dans l’espèce humaine. Cet article apporte donc d'autres éléments complémentaires pour définir les causes évolutives du comportement sexuel et social de l'Homo sapiens. Ces éléments sont -entre d'autres- le comportement de chasse évoluée, l'augmentation de la taille du cerveau et la dépendance allongée des descendants à l'égard des parents. Ce dernier influence le fitness directement et il ait pu forcer le mâle de s'investir davantage dans une seule femelle et ses descendants. On suppose donc un choix entre la qualité et la quantité des descendantes.
Malgré le fait que la polygamie soit acceptée dans la plupart des sociétés humaines, la majorité des individus reste monogames. Alexander et Noonan (1979) proposent l’hypothèse que le manque d'un comportement œstrus et l’ovulation masquée aura forcé l'augmentation de l'investissement paternelle car pour assurer sa paternité, le mâle doit garder sa partenaire. Cependant, cela ne suffit pas pour expliquer l'apparition de la monogamie dans l’espèce humaine. Cet article apporte donc d'autres éléments complémentaires pour définir les causes évolutives du comportement sexuel et social de l'Homo sapiens. Ces éléments sont -entre d'autres- le comportement de chasse évoluée, l'augmentation de la taille du cerveau et la dépendance allongée des descendants à l'égard des parents. Ce dernier influence le fitness directement et il ait pu forcer le mâle de s'investir davantage dans une seule femelle et ses descendants. On suppose donc un choix entre la qualité et la quantité des descendantes.
Expériences de l'article
Les auteurs de cet article n'ont pas réalisé des expériences, ils basent leurs théories sur d'autres articles et plusieurs observations paléontologiques, sociologiques et éthologiques.
On peut citer notamment les observations des fossiles d'Australopithecus et d'Homo erectus, ainsi que leur comportement et leur structure sociale supposée. Les auteurs comparent aussi les conditions physiologiques et l'investissement parental dans le soin des descendants des grands singes et des humains.
Les auteurs de cet article n'ont pas réalisé des expériences, ils basent leurs théories sur d'autres articles et plusieurs observations paléontologiques, sociologiques et éthologiques.
On peut citer notamment les observations des fossiles d'Australopithecus et d'Homo erectus, ainsi que leur comportement et leur structure sociale supposée. Les auteurs comparent aussi les conditions physiologiques et l'investissement parental dans le soin des descendants des grands singes et des humains.
Résultats de l'article
La fabrication d'outils et les techniques de chasse plus avancées, ont causé l'augmentation de la taille du cerveau.Cependant, la vie bipède a nécessité la transformation de l'os pelvien. Ces facteurs ont rendu l'accouchement difficile, qui a entraîné une tendance à la naissance prématurée, les descendants étant plus petits à la naissance, l'os pelvien a pu s'adapter à la marche bipède. La conséquence de la naissance prématurée est que les descendants deviennent très dépendants des parents et empêchent la mère de chasser, le père doit donc investir plus d'énergie pour élever sa descendance. On voit donc une sélection vers le comportement monogame, car les mâles, qui s'accouplent avec une seule femelle, mais s'investissent davantage dans la descendance, ont un fitness plus élevé. En effet les mâles qui continuent d’être polygame, mais qui n'ont pas assez de ressource pour soutenir plusieurs femelles, vont voir leur fitness diminuer, car peu de leurs enfants vont atteindre l’âge adulte.
La fabrication d'outils et les techniques de chasse plus avancées, ont causé l'augmentation de la taille du cerveau.Cependant, la vie bipède a nécessité la transformation de l'os pelvien. Ces facteurs ont rendu l'accouchement difficile, qui a entraîné une tendance à la naissance prématurée, les descendants étant plus petits à la naissance, l'os pelvien a pu s'adapter à la marche bipède. La conséquence de la naissance prématurée est que les descendants deviennent très dépendants des parents et empêchent la mère de chasser, le père doit donc investir plus d'énergie pour élever sa descendance. On voit donc une sélection vers le comportement monogame, car les mâles, qui s'accouplent avec une seule femelle, mais s'investissent davantage dans la descendance, ont un fitness plus élevé. En effet les mâles qui continuent d’être polygame, mais qui n'ont pas assez de ressource pour soutenir plusieurs femelles, vont voir leur fitness diminuer, car peu de leurs enfants vont atteindre l’âge adulte.
Rigueur de l'article
L'article est rigoureusement fait, cependant dû à l’âge de la publication, les références utilisées ne sont pas accessibles ou très difficiles à trouver, on ne peut pas donc vérifier toutes les informations citées.
L'article est rigoureusement fait, cependant dû à l’âge de la publication, les références utilisées ne sont pas accessibles ou très difficiles à trouver, on ne peut pas donc vérifier toutes les informations citées.
Ce que cet article apporte au débat
L'article propose qu'au cours de l'évolution l'homme ait changé de polygamie à monogamie pour mieux s'adapter à la chasse et à la vie bipède. La polygamie d’aujourd’hui sera donc une réversion qui aura apparu secondairement, grâce au fait que certains mâles ont accès à tellement de ressources qu'ils peuvent investir dans le maintien de plusieurs femmes et donc de plusieurs descendants.
L'article propose qu'au cours de l'évolution l'homme ait changé de polygamie à monogamie pour mieux s'adapter à la chasse et à la vie bipède. La polygamie d’aujourd’hui sera donc une réversion qui aura apparu secondairement, grâce au fait que certains mâles ont accès à tellement de ressources qu'ils peuvent investir dans le maintien de plusieurs femmes et donc de plusieurs descendants.
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