The impact of early childhood traffic-related air pollution (TRAP) exposure on development of asthma and allergies remains unclear. Birth cohort studies are the best available study design to answer this question, but the evidence from such studies has not been synthesized to date. We conducted a systematic review and meta-analyses of published birth cohort studies to understand the association between early childhood TRAP exposure, and subsequent asthma, allergies and sensitization. Increased longitudinal childhood exposure to PM2.5 and black carbon was associated with increasing risk of subsequent asthma in childhood (PM2.5: OR 1.14, 95%CI 1.00 to 1.30 per 2 lg/m3 and black carbon: OR 1.20, 95%CI 1.05 to 1.38 per 1 9 105 m1). Also, early childhood exposure to TRAP was associated with development of asthma across childhood up to 12 years of age. The magnitude of these associations increased with age, and the pattern was prominent for PM2.5. Increasing exposure to PM2.5 was associated with sensitization to both aero- and food allergens. There was some evidence that TRAP was associated with eczema and hay fever. In summary, exposure to TRAP was related to asthma and allergic diseases. However, the substantial variability across studies warrants long-term birth cohort studies with regular repeated follow-ups to confirm these findings.
Titre de la méta-analyse
Influence de l'exposition à la pollution de l'air liée à la circulation routière sur l'asthme et les allergies : revue systématique et méta-analyse de cohortes de naissance.
Influence de l'exposition à la pollution de l'air liée à la circulation routière sur l'asthme et les allergies : revue systématique et méta-analyse de cohortes de naissance.
Introduction à la méta-analyse
Plusieurs études ont constaté que l’exposition à la pollution de l’air due à la circulation routière et aux particules fines (PM2,5) dans la petite enfance est corrélée au développement d’allergies.
Les particules fines (notamment les particules de carbone pur dites « carbone suie », ou « carbone noir ») et les gaz comme l’ozone, le monoxyde d’azote et le dioxyde d’azote sont suspectés d’être un facteur de l’augmentation de la prévalence des allergies dans les pays développés.
Les enfants sont plus vulnérables aux effets de la pollution en raison de leurs systèmes immunitaires et respiratoires immatures.
Les effets considérés ici sont l’asthme, la respiration sifflante, le rhume des foins, l’eczéma et l’hypersensibilité à des allergènes y compris alimentaires.
Plusieurs études ont constaté que l’exposition à la pollution de l’air due à la circulation routière et aux particules fines (PM2,5) dans la petite enfance est corrélée au développement d’allergies.
Les particules fines (notamment les particules de carbone pur dites « carbone suie », ou « carbone noir ») et les gaz comme l’ozone, le monoxyde d’azote et le dioxyde d’azote sont suspectés d’être un facteur de l’augmentation de la prévalence des allergies dans les pays développés.
Les enfants sont plus vulnérables aux effets de la pollution en raison de leurs systèmes immunitaires et respiratoires immatures.
Les effets considérés ici sont l’asthme, la respiration sifflante, le rhume des foins, l’eczéma et l’hypersensibilité à des allergènes y compris alimentaires.
Expériences de la méta-analyse
L'auteur se focalise sur les études utilisant des cohortes de naissance, c'est-à-dire des études longitudinales qui suivent les sujets depuis leur naissance.
19 études qui se basent sur 11 cohortes sont analysées. Certaines de ces études ne prennent pas en compte les facteurs confondants comme le tabagisme passif ou l’historique familial de prédisposition aux allergies. Les marqueurs de pollutions utilisés varient entre les études, et l’indicateur d’exposition utilisé est la distance qui sépare le lieu de vie de routes.
Cette méta-analyse permet d’évaluer l’impact de l’exposition en fonction des tranches d’âges, car un plus grand panel d’âge est ainsi analysé. Cependant la méta-analyse peut être biaisée par les différentes définitions des expositions et des symptômes allergiques par les auteurs des études.
Les autres facteurs environnementaux comme les pollens ou le climat ne sont pas pris en compte, ce qui constitue une autre limite.
L'auteur se focalise sur les études utilisant des cohortes de naissance, c'est-à-dire des études longitudinales qui suivent les sujets depuis leur naissance.
19 études qui se basent sur 11 cohortes sont analysées. Certaines de ces études ne prennent pas en compte les facteurs confondants comme le tabagisme passif ou l’historique familial de prédisposition aux allergies. Les marqueurs de pollutions utilisés varient entre les études, et l’indicateur d’exposition utilisé est la distance qui sépare le lieu de vie de routes.
Cette méta-analyse permet d’évaluer l’impact de l’exposition en fonction des tranches d’âges, car un plus grand panel d’âge est ainsi analysé. Cependant la méta-analyse peut être biaisée par les différentes définitions des expositions et des symptômes allergiques par les auteurs des études.
Les autres facteurs environnementaux comme les pollens ou le climat ne sont pas pris en compte, ce qui constitue une autre limite.
Résultats de la méta-analyse
Les résultats montrent dans certains cas une augmentation de la prévalence de l’asthme et du sifflement respiratoire suite à l’exposition aux oxydes d’azote.
Bien qu’hétérogènes entre les différentes études, les résultats montrent également une association entre les particules fines et la survenue d’allergies. Une des études a également trouvé une association avec les sifflements respiratoires.
D’après certaines de ces études l’asthme et les sifflements seraient aussi favorisés par l’exposition au carbone suie.
L’exposition à la pollution de l’air liée à la circulation routière dans l’enfance est décrite comme pouvant avoir plusieurs effets. D’une part, le développement d’une hypersensibilité à des antigènes variés (poils d’animaux, aliments, pollen…). D’autre part, la survenue d’eczéma et de rhume des foins.
Les corrélations varient cependant selon les polluants de l’air et les symptômes si on les analyse individuellement.
Les résultats montrent dans certains cas une augmentation de la prévalence de l’asthme et du sifflement respiratoire suite à l’exposition aux oxydes d’azote.
Bien qu’hétérogènes entre les différentes études, les résultats montrent également une association entre les particules fines et la survenue d’allergies. Une des études a également trouvé une association avec les sifflements respiratoires.
D’après certaines de ces études l’asthme et les sifflements seraient aussi favorisés par l’exposition au carbone suie.
L’exposition à la pollution de l’air liée à la circulation routière dans l’enfance est décrite comme pouvant avoir plusieurs effets. D’une part, le développement d’une hypersensibilité à des antigènes variés (poils d’animaux, aliments, pollen…). D’autre part, la survenue d’eczéma et de rhume des foins.
Les corrélations varient cependant selon les polluants de l’air et les symptômes si on les analyse individuellement.
Rigueur de la méta-analyse
Les méthodes employées dans cette analyse sont très rigoureuses. La rigueur de chaque étude y est testée par des indicateurs, les données sont standardisées pour pouvoir être comparées et la démarche des auteurs dans leurs recherches et leur comparaison y est décrite en détails. De plus les auteurs des études ont été contactés en cas de données manquantes. Les biais et méthodes de chaque étude sont analysés et recensés.
Les méthodes employées dans cette analyse sont très rigoureuses. La rigueur de chaque étude y est testée par des indicateurs, les données sont standardisées pour pouvoir être comparées et la démarche des auteurs dans leurs recherches et leur comparaison y est décrite en détails. De plus les auteurs des études ont été contactés en cas de données manquantes. Les biais et méthodes de chaque étude sont analysés et recensés.
Ce que cette méta-analyse apporte au débat
Cette analyse documente la corrélation entre l’augmentation de l’incidence de l’asthme et l’exposition à la pollution de l’air dans les premières années de la vie. Cela fournit une hypothèse alternative à l’hypothèse de l'hygiène quand à l’explosion des allergies.
Cette analyse documente la corrélation entre l’augmentation de l’incidence de l’asthme et l’exposition à la pollution de l’air dans les premières années de la vie. Cela fournit une hypothèse alternative à l’hypothèse de l'hygiène quand à l’explosion des allergies.
Remarques sur la méta-analyse
Cette analyse ne prend pas du tout en compte la théorie hygiéniste.
Cette analyse ne prend pas du tout en compte la théorie hygiéniste.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.