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L’atmosphère est composée de méthane et d’oxygène qui suit un cycle biogéochimique en étant consommé et remplacé. La présence de ces gaz révèle une faible entropie caractéristique de la présence de la vie sur Terre. En 1965, les équipes de la NASA, ont analysé la composition de l’atmosphère de la planète Mars pour mesurer le coefficient d’entropie et suggérer la présence d’une vie passée. En effet, comment une atmosphère en déséquilibre et une augmentation de l’intensité solaire (30%) peut coexister avec la vie sur Terre ? Ainsi, l’hypothèse Gaïa est née : les organismes et leurs environnements évoluent en un seul système d’autorégulation. Plusieurs scientifiques ont déjà évoqué ce phénomène, tel que Newton qui fut le premier chercheur à comparer la Terre à un animal ou à un végétal, mais ces hypothèses ne s'appuient pas assez sur des preuves tangibles, la théorie fut longtemps anecdotique. Cependant, en 1925, Alfred Lotka soutient qu’il est plus réalisable de modéliser l’évolution des organismes et leur environnement comme une seule entité plutôt que séparément. D'autres quant à eux, soutient une absence d’autorégulation car l’organisme seul est soumis à la sélection et non l’environnement. Par ailleurs, en 1981, un modèle : Daisyworld composé de marguerites blanches et noires se développe en fonction de la lumière du Soleil, mais ce modèle a été souvent très critiqué. La principale objective de ce modèle est de montrer que cette théorie est compatible avec la sélection naturelle (Darwinien). Ainsi, l’évolution des organismes et l’évolution de la température s’effectuent comme un seul processus couplé. Autrement dit, les organismes changent leur environnement en même temps qu’ils s’adaptent à lui, ce qui favorise les gagnants qui peuvent gagner à court terme mais seuls les organismes adaptés à long terme persisteront et seront en accord avec la théorie et engendre aussi des perdants.
Néanmoins plusieurs preuves ont permis d'alimenter et de confirmer la théorie gaienne, telle que :
le déséquilibre du processus biologique du soufre et de l’iode présent en forte concentration dans les océans, mais en faible concentration sur la surface terrestre ;
L’iodure de méthyle et sulfure de diméthyle présent essentiellement dans les océans aussi est les principaux vecteurs des cycles biogéochimiques du soufre et de l’iode ;
L’altération des roches de silicate de calcium influent sur le cycle du carbone, la chaleur favorise les précipitations qui libère le CO2 fournissant une rétroaction négative sur la température (mécanisme trop faible pour être responsable des changements actuels)
Le gaz diméthylsulfuré produit par les algues océaniques forme des nuages lors de son oxydation qui influe le climat.
Par conséquent, l’homéostasie est régulée par le système vivant suivant des rétroactions positives et négatives, créant des gradients stables de vie. Par exemple, le corps humain présente un gradient de température entre 35 à 40 °C alors que les extrémités varient entre 5 °C et 40 °C. Ainsi, les échecs de la Terre à réguler positivement la température de surface lors des périodes glaciaire seraient assimilables à des excès de fièvre dans le corps humain. De plus, les microorganismes ont révélé être au centre de la biologie de la Terre par leur présence depuis sa création et leurs rôle vitale dans la régulation des cycles biogéochimiques.
Avec la conjoncture actuelle, les changements globaux que subit la Terre, les climatologues présentent maintenant des modèles incluant l'hypothèse Gaïa avec une interface environnement/biota. Enfin, la Terre vieillit, et le Soleil devient plus chaud prédisant une Terre retournant aux origines inorganiques sans l’environnement luxuriant et la biodiversité de nos jours.
L’atmosphère est composée de méthane et d’oxygène qui suit un cycle biogéochimique en étant consommé et remplacé. La présence de ces gaz révèle une faible entropie caractéristique de la présence de la vie sur Terre. En 1965, les équipes de la NASA, ont analysé la composition de l’atmosphère de la planète Mars pour mesurer le coefficient d’entropie et suggérer la présence d’une vie passée. En effet, comment une atmosphère en déséquilibre et une augmentation de l’intensité solaire (30%) peut coexister avec la vie sur Terre ? Ainsi, l’hypothèse Gaïa est née : les organismes et leurs environnements évoluent en un seul système d’autorégulation. Plusieurs scientifiques ont déjà évoqué ce phénomène, tel que Newton qui fut le premier chercheur à comparer la Terre à un animal ou à un végétal, mais ces hypothèses ne s'appuient pas assez sur des preuves tangibles, la théorie fut longtemps anecdotique. Cependant, en 1925, Alfred Lotka soutient qu’il est plus réalisable de modéliser l’évolution des organismes et leur environnement comme une seule entité plutôt que séparément. D'autres quant à eux, soutient une absence d’autorégulation car l’organisme seul est soumis à la sélection et non l’environnement. Par ailleurs, en 1981, un modèle : Daisyworld composé de marguerites blanches et noires se développe en fonction de la lumière du Soleil, mais ce modèle a été souvent très critiqué. La principale objective de ce modèle est de montrer que cette théorie est compatible avec la sélection naturelle (Darwinien). Ainsi, l’évolution des organismes et l’évolution de la température s’effectuent comme un seul processus couplé. Autrement dit, les organismes changent leur environnement en même temps qu’ils s’adaptent à lui, ce qui favorise les gagnants qui peuvent gagner à court terme mais seuls les organismes adaptés à long terme persisteront et seront en accord avec la théorie et engendre aussi des perdants.
Néanmoins plusieurs preuves ont permis d'alimenter et de confirmer la théorie gaienne, telle que :
le déséquilibre du processus biologique du soufre et de l’iode présent en forte concentration dans les océans, mais en faible concentration sur la surface terrestre ;
L’iodure de méthyle et sulfure de diméthyle présent essentiellement dans les océans aussi est les principaux vecteurs des cycles biogéochimiques du soufre et de l’iode ;
L’altération des roches de silicate de calcium influent sur le cycle du carbone, la chaleur favorise les précipitations qui libère le CO2 fournissant une rétroaction négative sur la température (mécanisme trop faible pour être responsable des changements actuels)
Le gaz diméthylsulfuré produit par les algues océaniques forme des nuages lors de son oxydation qui influe le climat.
Par conséquent, l’homéostasie est régulée par le système vivant suivant des rétroactions positives et négatives, créant des gradients stables de vie. Par exemple, le corps humain présente un gradient de température entre 35 à 40 °C alors que les extrémités varient entre 5 °C et 40 °C. Ainsi, les échecs de la Terre à réguler positivement la température de surface lors des périodes glaciaire seraient assimilables à des excès de fièvre dans le corps humain. De plus, les microorganismes ont révélé être au centre de la biologie de la Terre par leur présence depuis sa création et leurs rôle vitale dans la régulation des cycles biogéochimiques.
Avec la conjoncture actuelle, les changements globaux que subit la Terre, les climatologues présentent maintenant des modèles incluant l'hypothèse Gaïa avec une interface environnement/biota. Enfin, la Terre vieillit, et le Soleil devient plus chaud prédisant une Terre retournant aux origines inorganiques sans l’environnement luxuriant et la biodiversité de nos jours.
Rigueur de la review
Cette revue est très rigoureuse, avec de bonne référence bibliographique.
Cette revue est très rigoureuse, avec de bonne référence bibliographique.
Ce que cette review apporte au débat
Cette revue reprend les différentes preuves de l'existence de cette hypothèse et fait un bref historique sur son évolution. De plus, l'hypothèse justifie sa liaison avec la théorie de darwinienne, expliquant une coexistence entre les deux.
Cette revue reprend les différentes preuves de l'existence de cette hypothèse et fait un bref historique sur son évolution. De plus, l'hypothèse justifie sa liaison avec la théorie de darwinienne, expliquant une coexistence entre les deux.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
E. Boix.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Titre de la review
La Terre vivante
La Terre vivante
Résumé de la review
L’atmosphère est composée de méthane et d’oxygène qui suit un cycle biogéochimique en étant consommé et remplacé. La présence de ces gaz révèle une faible entropie caractéristique de la présence de la vie sur Terre. En 1965, les équipes de la NASA, ont analysé la composition de l’atmosphère de la planète Mars pour mesurer le coefficient d’entropie et suggérer la présence d’une vie passée. En effet, comment une atmosphère en déséquilibre et une augmentation de l’intensité solaire (30%) peut coexister avec la vie sur Terre ? Ainsi, l’hypothèse Gaïa est née : les organismes et leurs environnements évoluent en un seul système d’autorégulation. Plusieurs scientifiques ont déjà évoqué ce phénomène, tel que Newton qui fut le premier chercheur à comparer la Terre à un animal ou à un végétal, mais ces hypothèses ne s'appuient pas assez sur des preuves tangibles, la théorie fut longtemps anecdotique. Cependant, en 1925, Alfred Lotka soutient qu’il est plus réalisable de modéliser l’évolution des organismes et leur environnement comme une seule entité plutôt que séparément. D'autres quant à eux, soutient une absence d’autorégulation car l’organisme seul est soumis à la sélection et non l’environnement. Par ailleurs, en 1981, un modèle : Daisyworld composé de marguerites blanches et noires se développe en fonction de la lumière du Soleil, mais ce modèle a été souvent très critiqué. La principale objective de ce modèle est de montrer que cette théorie est compatible avec la sélection naturelle (Darwinien). Ainsi, l’évolution des organismes et l’évolution de la température s’effectuent comme un seul processus couplé. Autrement dit, les organismes changent leur environnement en même temps qu’ils s’adaptent à lui, ce qui favorise les gagnants qui peuvent gagner à court terme mais seuls les organismes adaptés à long terme persisteront et seront en accord avec la théorie et engendre aussi des perdants.
Néanmoins plusieurs preuves ont permis d'alimenter et de confirmer la théorie gaienne, telle que :
L’atmosphère est composée de méthane et d’oxygène qui suit un cycle biogéochimique en étant consommé et remplacé. La présence de ces gaz révèle une faible entropie caractéristique de la présence de la vie sur Terre. En 1965, les équipes de la NASA, ont analysé la composition de l’atmosphère de la planète Mars pour mesurer le coefficient d’entropie et suggérer la présence d’une vie passée. En effet, comment une atmosphère en déséquilibre et une augmentation de l’intensité solaire (30%) peut coexister avec la vie sur Terre ? Ainsi, l’hypothèse Gaïa est née : les organismes et leurs environnements évoluent en un seul système d’autorégulation. Plusieurs scientifiques ont déjà évoqué ce phénomène, tel que Newton qui fut le premier chercheur à comparer la Terre à un animal ou à un végétal, mais ces hypothèses ne s'appuient pas assez sur des preuves tangibles, la théorie fut longtemps anecdotique. Cependant, en 1925, Alfred Lotka soutient qu’il est plus réalisable de modéliser l’évolution des organismes et leur environnement comme une seule entité plutôt que séparément. D'autres quant à eux, soutient une absence d’autorégulation car l’organisme seul est soumis à la sélection et non l’environnement. Par ailleurs, en 1981, un modèle : Daisyworld composé de marguerites blanches et noires se développe en fonction de la lumière du Soleil, mais ce modèle a été souvent très critiqué. La principale objective de ce modèle est de montrer que cette théorie est compatible avec la sélection naturelle (Darwinien). Ainsi, l’évolution des organismes et l’évolution de la température s’effectuent comme un seul processus couplé. Autrement dit, les organismes changent leur environnement en même temps qu’ils s’adaptent à lui, ce qui favorise les gagnants qui peuvent gagner à court terme mais seuls les organismes adaptés à long terme persisteront et seront en accord avec la théorie et engendre aussi des perdants.
Néanmoins plusieurs preuves ont permis d'alimenter et de confirmer la théorie gaienne, telle que :
Rigueur de la review
Cette revue est très rigoureuse, avec de bonne référence bibliographique.
Cette revue est très rigoureuse, avec de bonne référence bibliographique.
Ce que cette review apporte au débat
Cette revue reprend les différentes preuves de l'existence de cette hypothèse et fait un bref historique sur son évolution. De plus, l'hypothèse justifie sa liaison avec la théorie de darwinienne, expliquant une coexistence entre les deux.
Cette revue reprend les différentes preuves de l'existence de cette hypothèse et fait un bref historique sur son évolution. De plus, l'hypothèse justifie sa liaison avec la théorie de darwinienne, expliquant une coexistence entre les deux.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.