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La durée de vie post-reproductive : perspectives de l'évolution.
La durée de vie post-reproductive : perspectives de l'évolution.
Introduction à l'article
Les métazoaires et notamment les mammifères ont la capacité de vivre après l'arrêt de leur durée de vie reproductive. Au cours des dernières décennies, l'étude sur la ménopause chez les mammifères a permise de proposer deux théories : (1) l'hypothèse de la grand-mère, où la mère non-reproductive aide sa fille à se reproduire et (2) l'hypothèse de la mère, qui suggère l'arrêt de la reproduction pour éviter les risques liés à l'accouchement et par conséquent la survie de la progéniture.
Il est intéressant d'observer que le phénomène de ménopause est contraire à ce que nous dit la théorie de l'évolution. En effet, la survie après l'arrêt de la reproduction ne doit pas être sélectionnée car totalement inutile en terme d'aptitude. Les individus doivent se reproduire le plus longtemps possible afin de pouvoir transmettre leurs gènes.
Les métazoaires et notamment les mammifères ont la capacité de vivre après l'arrêt de leur durée de vie reproductive. Au cours des dernières décennies, l'étude sur la ménopause chez les mammifères a permise de proposer deux théories : (1) l'hypothèse de la grand-mère, où la mère non-reproductive aide sa fille à se reproduire et (2) l'hypothèse de la mère, qui suggère l'arrêt de la reproduction pour éviter les risques liés à l'accouchement et par conséquent la survie de la progéniture.
Il est intéressant d'observer que le phénomène de ménopause est contraire à ce que nous dit la théorie de l'évolution. En effet, la survie après l'arrêt de la reproduction ne doit pas être sélectionnée car totalement inutile en terme d'aptitude. Les individus doivent se reproduire le plus longtemps possible afin de pouvoir transmettre leurs gènes.
Expériences de l'article
Le terme ménopause est généralement employé chez l'humain (et quelques grands singes) et des cétacés. Elle correspond à un concept physiologique. Il faut la différencier de la durée de vie après la reproduction (PRLS) qui existent chez beaucoup d'animaux et qui correspond plutôt à une durée de temps entre la dernière gestation et le décès de l'individu. Il existe également d'autres théories : la théorie non-adaptative, la théorie liée au "hasard" et celle la durée de vie "altricielle" (soins parentaux). Chez les primates, il est assez compliqué de considérer que la ménopause existe, par rapport à la durée de vie des espèces vis à vis de l'homme. Ces singes peuvent se reproduire mais ils ne le font pas, on considère cela comme une PRLS.
Chez beaucoup d'animaux (insectes, oiseaux, nématodes ou les guppys) la PRLS est présente, attestant que dans le monde animal il est possible d'avoir une période de temps où la reproduction n'est pas effectuée alors qu'elle est toujours possible.
Le terme ménopause est généralement employé chez l'humain (et quelques grands singes) et des cétacés. Elle correspond à un concept physiologique. Il faut la différencier de la durée de vie après la reproduction (PRLS) qui existent chez beaucoup d'animaux et qui correspond plutôt à une durée de temps entre la dernière gestation et le décès de l'individu. Il existe également d'autres théories : la théorie non-adaptative, la théorie liée au "hasard" et celle la durée de vie "altricielle" (soins parentaux). Chez les primates, il est assez compliqué de considérer que la ménopause existe, par rapport à la durée de vie des espèces vis à vis de l'homme. Ces singes peuvent se reproduire mais ils ne le font pas, on considère cela comme une PRLS.
Chez beaucoup d'animaux (insectes, oiseaux, nématodes ou les guppys) la PRLS est présente, attestant que dans le monde animal il est possible d'avoir une période de temps où la reproduction n'est pas effectuée alors qu'elle est toujours possible.
Résultats de l'article
L'hypothèse de la grand-mère prédit que les mères non reproductives (ou âgées) peuvent aider leurs filles à se reproduire et à élever leurs enfants afin d'améliorer leur condition physique. Cela signifie que les mères âgées survivantes améliorent leur condition physique inclusive, par exemple, parce que leur présence a un effet positif sur le nombre de petits-enfants et sur la condition physique de ces derniers. Elles améliorent la survie de leurs petits-enfants grâce à la protection et/ou au réapprovisionnement. Plus la grand-mère est génétiquement proche de son petit-enfant, plus elle favorise sa survie. Chez les cétacés, la parenté favorise la probabilité de comportements aidants et augmente la menopause. L'hypothèse de la mère est la deuxième explication adaptative prédominante de l'existence de PRLS. Cette théorie soutient que la vie post-reproductive a évolué pour réduire le risque de décès en donnant naissance à un âge avancé. Il est assez difficile d'observer cela chez les humains.
L'hypothèse de la grand-mère prédit que les mères non reproductives (ou âgées) peuvent aider leurs filles à se reproduire et à élever leurs enfants afin d'améliorer leur condition physique. Cela signifie que les mères âgées survivantes améliorent leur condition physique inclusive, par exemple, parce que leur présence a un effet positif sur le nombre de petits-enfants et sur la condition physique de ces derniers. Elles améliorent la survie de leurs petits-enfants grâce à la protection et/ou au réapprovisionnement. Plus la grand-mère est génétiquement proche de son petit-enfant, plus elle favorise sa survie. Chez les cétacés, la parenté favorise la probabilité de comportements aidants et augmente la menopause. L'hypothèse de la mère est la deuxième explication adaptative prédominante de l'existence de PRLS. Cette théorie soutient que la vie post-reproductive a évolué pour réduire le risque de décès en donnant naissance à un âge avancé. Il est assez difficile d'observer cela chez les humains.
Rigueur de l'article
L'article relate presque uniquement de théories, il n'inclut pas des mesures effectuées sur des individus à part une fois pour démontrer la théorie de la mère. L'article s'apparente plus à une synthèse de toutes les informations qu'on connait sur le sujet avec quelques résultats effectués par l'auteure pour soutenir cela.
L'article relate presque uniquement de théories, il n'inclut pas des mesures effectuées sur des individus à part une fois pour démontrer la théorie de la mère. L'article s'apparente plus à une synthèse de toutes les informations qu'on connait sur le sujet avec quelques résultats effectués par l'auteure pour soutenir cela.
Ce que cet article apporte au débat
La première idée propose que l'environnement influence la PRLS. Les animaux vivent plus longtemps afin de pouvoir profiter de toute leur durée de vie reproductive, de sorte que la dégénérescence somatique survienne après la dégénérescence de la reproduction. La variance de la durée de vie des cellules somatiques et reproductrices a un effet additif sur la durée de la PRLS. La seconde idée est que la PRLS semble être fortement influencée par l’histoire de la vie de chaque individu, riche en aléas et influencée par différents facteurs ( les groupes chez l'orque, la prédation chez le guppy, l'adolescence chez l'humain). Avec tous ces facteurs pris ensemble, chaque population investira une partie différente de son temps dans la reproduction.
Il est possible que le contexte social influence la PRLS et/ou la ménopause. Plus l'espèce vivrait en société, plus les femelles âgées seraient sélectionnées car le contexte social renforcerait le lien au sein du groupe (théorie du gène "égoïste").
La première idée propose que l'environnement influence la PRLS. Les animaux vivent plus longtemps afin de pouvoir profiter de toute leur durée de vie reproductive, de sorte que la dégénérescence somatique survienne après la dégénérescence de la reproduction. La variance de la durée de vie des cellules somatiques et reproductrices a un effet additif sur la durée de la PRLS. La seconde idée est que la PRLS semble être fortement influencée par l’histoire de la vie de chaque individu, riche en aléas et influencée par différents facteurs ( les groupes chez l'orque, la prédation chez le guppy, l'adolescence chez l'humain). Avec tous ces facteurs pris ensemble, chaque population investira une partie différente de son temps dans la reproduction.
Il est possible que le contexte social influence la PRLS et/ou la ménopause. Plus l'espèce vivrait en société, plus les femelles âgées seraient sélectionnées car le contexte social renforcerait le lien au sein du groupe (théorie du gène "égoïste").
Remarques sur l'article
L'article questionne aussi la date d'apparition de la ménopause chez l'homme : (1) il y a 1,8 million d'années avec H.erectus, (2) au début d'Homo sapiens il y a 600 000 ans, ou (3) il y a 50 000 ans avec H.sapiens devenant l'espèce dominante du genre Homo. Ce questionnement est assez difficile à observer avec le registre fossile. La PRLS peut effectivement être observer grâce à l'identification de l'âge des individus fossiles mais savoir l'âge à laquelle une femelle était ménopausée semble illusoire.
Pas mal d'erreurs de traduction entre le français et l'anglais, avec des erreurs d'orthographe et même de sens.
L'article questionne aussi la date d'apparition de la ménopause chez l'homme : (1) il y a 1,8 million d'années avec H.erectus, (2) au début d'Homo sapiens il y a 600 000 ans, ou (3) il y a 50 000 ans avec H.sapiens devenant l'espèce dominante du genre Homo. Ce questionnement est assez difficile à observer avec le registre fossile. La PRLS peut effectivement être observer grâce à l'identification de l'âge des individus fossiles mais savoir l'âge à laquelle une femelle était ménopausée semble illusoire.
Pas mal d'erreurs de traduction entre le français et l'anglais, avec des erreurs d'orthographe et même de sens.
Figure
Légende :
Résumé des différentes théories sur le PRLS. Les cinq principales hypothèses sont rapportées au centre, tandis que les preuves pour et contre sont à droite et à gauche respectivement. Les flèches donnent des arguments pour l'hypothèse. Les barres verticales représentent des preuves contre une hypothèse. Les lignes en pointillés regroupent les théories : hypothèse adaptative en vert, hypothèse liée à l'hypothèse de la grand-mère en violet. Les couleurs aident à indiquer quelle hypothèse ou quel groupe d'hypothèses les flèches et les barres pointent.
Légende :
Résumé des différentes théories sur le PRLS. Les cinq principales hypothèses sont rapportées au centre, tandis que les preuves pour et contre sont à droite et à gauche respectivement. Les flèches donnent des arguments pour l'hypothèse. Les barres verticales représentent des preuves contre une hypothèse. Les lignes en pointillés regroupent les théories : hypothèse adaptative en vert, hypothèse liée à l'hypothèse de la grand-mère en violet. Les couleurs aident à indiquer quelle hypothèse ou quel groupe d'hypothèses les flèches et les barres pointent.
Publiée il y a plus de 6 ans
par
M. Boisville.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.
Article : The post-reproductive lifespan : evolutionary perspectives
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Comment le maintien d'une période d'infertilité post-reproductive peut-il être sélectionné au cours de l'évolution? Théorie de la grand-mère ou
Autres hypothèses non mutuellement exclusives
Titre de l'article
La durée de vie post-reproductive : perspectives de l'évolution.
La durée de vie post-reproductive : perspectives de l'évolution.
Introduction à l'article
Les métazoaires et notamment les mammifères ont la capacité de vivre après l'arrêt de leur durée de vie reproductive. Au cours des dernières décennies, l'étude sur la ménopause chez les mammifères a permise de proposer deux théories : (1) l'hypothèse de la grand-mère, où la mère non-reproductive aide sa fille à se reproduire et (2) l'hypothèse de la mère, qui suggère l'arrêt de la reproduction pour éviter les risques liés à l'accouchement et par conséquent la survie de la progéniture.
Il est intéressant d'observer que le phénomène de ménopause est contraire à ce que nous dit la théorie de l'évolution. En effet, la survie après l'arrêt de la reproduction ne doit pas être sélectionnée car totalement inutile en terme d'aptitude. Les individus doivent se reproduire le plus longtemps possible afin de pouvoir transmettre leurs gènes.
Les métazoaires et notamment les mammifères ont la capacité de vivre après l'arrêt de leur durée de vie reproductive. Au cours des dernières décennies, l'étude sur la ménopause chez les mammifères a permise de proposer deux théories : (1) l'hypothèse de la grand-mère, où la mère non-reproductive aide sa fille à se reproduire et (2) l'hypothèse de la mère, qui suggère l'arrêt de la reproduction pour éviter les risques liés à l'accouchement et par conséquent la survie de la progéniture.
Il est intéressant d'observer que le phénomène de ménopause est contraire à ce que nous dit la théorie de l'évolution. En effet, la survie après l'arrêt de la reproduction ne doit pas être sélectionnée car totalement inutile en terme d'aptitude. Les individus doivent se reproduire le plus longtemps possible afin de pouvoir transmettre leurs gènes.
Expériences de l'article
Le terme ménopause est généralement employé chez l'humain (et quelques grands singes) et des cétacés. Elle correspond à un concept physiologique. Il faut la différencier de la durée de vie après la reproduction (PRLS) qui existent chez beaucoup d'animaux et qui correspond plutôt à une durée de temps entre la dernière gestation et le décès de l'individu. Il existe également d'autres théories : la théorie non-adaptative, la théorie liée au "hasard" et celle la durée de vie "altricielle" (soins parentaux). Chez les primates, il est assez compliqué de considérer que la ménopause existe, par rapport à la durée de vie des espèces vis à vis de l'homme. Ces singes peuvent se reproduire mais ils ne le font pas, on considère cela comme une PRLS.
Chez beaucoup d'animaux (insectes, oiseaux, nématodes ou les guppys) la PRLS est présente, attestant que dans le monde animal il est possible d'avoir une période de temps où la reproduction n'est pas effectuée alors qu'elle est toujours possible.
Le terme ménopause est généralement employé chez l'humain (et quelques grands singes) et des cétacés. Elle correspond à un concept physiologique. Il faut la différencier de la durée de vie après la reproduction (PRLS) qui existent chez beaucoup d'animaux et qui correspond plutôt à une durée de temps entre la dernière gestation et le décès de l'individu. Il existe également d'autres théories : la théorie non-adaptative, la théorie liée au "hasard" et celle la durée de vie "altricielle" (soins parentaux). Chez les primates, il est assez compliqué de considérer que la ménopause existe, par rapport à la durée de vie des espèces vis à vis de l'homme. Ces singes peuvent se reproduire mais ils ne le font pas, on considère cela comme une PRLS.
Chez beaucoup d'animaux (insectes, oiseaux, nématodes ou les guppys) la PRLS est présente, attestant que dans le monde animal il est possible d'avoir une période de temps où la reproduction n'est pas effectuée alors qu'elle est toujours possible.
Résultats de l'article
L'hypothèse de la grand-mère prédit que les mères non reproductives (ou âgées) peuvent aider leurs filles à se reproduire et à élever leurs enfants afin d'améliorer leur condition physique. Cela signifie que les mères âgées survivantes améliorent leur condition physique inclusive, par exemple, parce que leur présence a un effet positif sur le nombre de petits-enfants et sur la condition physique de ces derniers. Elles améliorent la survie de leurs petits-enfants grâce à la protection et/ou au réapprovisionnement. Plus la grand-mère est génétiquement proche de son petit-enfant, plus elle favorise sa survie. Chez les cétacés, la parenté favorise la probabilité de comportements aidants et augmente la menopause.
L'hypothèse de la mère est la deuxième explication adaptative prédominante de l'existence de PRLS. Cette théorie soutient que la vie post-reproductive a évolué pour réduire le risque de décès en donnant naissance à un âge avancé. Il est assez difficile d'observer cela chez les humains.
L'hypothèse de la grand-mère prédit que les mères non reproductives (ou âgées) peuvent aider leurs filles à se reproduire et à élever leurs enfants afin d'améliorer leur condition physique. Cela signifie que les mères âgées survivantes améliorent leur condition physique inclusive, par exemple, parce que leur présence a un effet positif sur le nombre de petits-enfants et sur la condition physique de ces derniers. Elles améliorent la survie de leurs petits-enfants grâce à la protection et/ou au réapprovisionnement. Plus la grand-mère est génétiquement proche de son petit-enfant, plus elle favorise sa survie. Chez les cétacés, la parenté favorise la probabilité de comportements aidants et augmente la menopause.
L'hypothèse de la mère est la deuxième explication adaptative prédominante de l'existence de PRLS. Cette théorie soutient que la vie post-reproductive a évolué pour réduire le risque de décès en donnant naissance à un âge avancé. Il est assez difficile d'observer cela chez les humains.
Rigueur de l'article
L'article relate presque uniquement de théories, il n'inclut pas des mesures effectuées sur des individus à part une fois pour démontrer la théorie de la mère. L'article s'apparente plus à une synthèse de toutes les informations qu'on connait sur le sujet avec quelques résultats effectués par l'auteure pour soutenir cela.
L'article relate presque uniquement de théories, il n'inclut pas des mesures effectuées sur des individus à part une fois pour démontrer la théorie de la mère. L'article s'apparente plus à une synthèse de toutes les informations qu'on connait sur le sujet avec quelques résultats effectués par l'auteure pour soutenir cela.
Ce que cet article apporte au débat
La première idée propose que l'environnement influence la PRLS. Les animaux vivent plus longtemps afin de pouvoir profiter de toute leur durée de vie reproductive, de sorte que la dégénérescence somatique survienne après la dégénérescence de la reproduction. La variance de la durée de vie des cellules somatiques et reproductrices a un effet additif sur la durée de la PRLS.
La seconde idée est que la PRLS semble être fortement influencée par l’histoire de la vie de chaque individu, riche en aléas et influencée par différents facteurs ( les groupes chez l'orque, la prédation chez le guppy, l'adolescence chez l'humain). Avec tous ces facteurs pris ensemble, chaque population investira une partie différente de son temps dans la reproduction.
Il est possible que le contexte social influence la PRLS et/ou la ménopause. Plus l'espèce vivrait en société, plus les femelles âgées seraient sélectionnées car le contexte social renforcerait le lien au sein du groupe (théorie du gène "égoïste").
La première idée propose que l'environnement influence la PRLS. Les animaux vivent plus longtemps afin de pouvoir profiter de toute leur durée de vie reproductive, de sorte que la dégénérescence somatique survienne après la dégénérescence de la reproduction. La variance de la durée de vie des cellules somatiques et reproductrices a un effet additif sur la durée de la PRLS.
La seconde idée est que la PRLS semble être fortement influencée par l’histoire de la vie de chaque individu, riche en aléas et influencée par différents facteurs ( les groupes chez l'orque, la prédation chez le guppy, l'adolescence chez l'humain). Avec tous ces facteurs pris ensemble, chaque population investira une partie différente de son temps dans la reproduction.
Il est possible que le contexte social influence la PRLS et/ou la ménopause. Plus l'espèce vivrait en société, plus les femelles âgées seraient sélectionnées car le contexte social renforcerait le lien au sein du groupe (théorie du gène "égoïste").
Remarques sur l'article
L'article questionne aussi la date d'apparition de la ménopause chez l'homme : (1) il y a 1,8 million d'années avec H.erectus, (2) au début d'Homo sapiens il y a 600 000 ans, ou (3) il y a 50 000 ans avec H.sapiens devenant l'espèce dominante du genre Homo. Ce questionnement est assez difficile à observer avec le registre fossile. La PRLS peut effectivement être observer grâce à l'identification de l'âge des individus fossiles mais savoir l'âge à laquelle une femelle était ménopausée semble illusoire.
Pas mal d'erreurs de traduction entre le français et l'anglais, avec des erreurs d'orthographe et même de sens.
L'article questionne aussi la date d'apparition de la ménopause chez l'homme : (1) il y a 1,8 million d'années avec H.erectus, (2) au début d'Homo sapiens il y a 600 000 ans, ou (3) il y a 50 000 ans avec H.sapiens devenant l'espèce dominante du genre Homo. Ce questionnement est assez difficile à observer avec le registre fossile. La PRLS peut effectivement être observer grâce à l'identification de l'âge des individus fossiles mais savoir l'âge à laquelle une femelle était ménopausée semble illusoire.
Pas mal d'erreurs de traduction entre le français et l'anglais, avec des erreurs d'orthographe et même de sens.
Figure
Résumé des différentes théories sur le PRLS. Les cinq principales hypothèses sont rapportées au centre, tandis que les preuves pour et contre sont à droite et à gauche respectivement. Les flèches donnent des arguments pour l'hypothèse. Les barres verticales représentent des preuves contre une hypothèse. Les lignes en pointillés regroupent les théories : hypothèse adaptative en vert, hypothèse liée à l'hypothèse de la grand-mère en violet. Les couleurs aident à indiquer quelle hypothèse ou quel groupe d'hypothèses les flèches et les barres pointent.
Résumé des différentes théories sur le PRLS. Les cinq principales hypothèses sont rapportées au centre, tandis que les preuves pour et contre sont à droite et à gauche respectivement. Les flèches donnent des arguments pour l'hypothèse. Les barres verticales représentent des preuves contre une hypothèse. Les lignes en pointillés regroupent les théories : hypothèse adaptative en vert, hypothèse liée à l'hypothèse de la grand-mère en violet. Les couleurs aident à indiquer quelle hypothèse ou quel groupe d'hypothèses les flèches et les barres pointent.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.