The great majority of marine protected areas (MPAs) fail to meet their management objectives. So MPAs can be effective
conservation tools, we recommend two paradigm shifts, the first related to how they are located and the second related to
how they are managed. MPAs are unlikely to be effective if they are located in areas that are subject to numerous, and often
uncontrollable, external stressors from atmospheric, terrestrial, and oceanic sources, all of which can degrade the
environment and compromise protection. MPA effectiveness is also limited by low institutional and community capacity for
management and inappropriate size with respect to ecological needs. In particular, the check list approach to management
does not ensure that key threats are dealt with, or that management expenditures provide a quantifiable return. We
recommend a business planning approach to MPA management, in which managers focus on the viability of the management
system, i.e. the ability of the MPA to provide ecological goods and services to its target users over the long term.
Titre de l'article
Les trois "fuites dans le sous marin" : les zones marines protégées sont-elles efficaces?
Les trois "fuites dans le sous marin" : les zones marines protégées sont-elles efficaces?
Introduction à l'article
Seulement 31% des zones marines protégées (ZMP) ont réussi à atteindre leurs objectifs. L'article déclare qu'il faut chercher à savoir pour chaque ZMP non pas si elles fonctionnent, mais si elles peuvent fonctionner.
En effet il existe trois "fuites dans leur sous-marin", les perturbations terrestres, océaniques et atmosphériques. Si les gérants des ZMP peuvent parfois controler les perturbations terrestres; les perturbations océaniques et atmosphériques sont elles plus difficiles à controler, au vu du fait que ces problèmes peuvent venir d'en dehors de la ZMP, et parfois de très loin. De plus la sensibilisation des population est parfois très faible; tandis que d'autres fois la sensibilisation est forte mais il n'y a que trop peu de moyens.
Seulement 31% des zones marines protégées (ZMP) ont réussi à atteindre leurs objectifs. L'article déclare qu'il faut chercher à savoir pour chaque ZMP non pas si elles fonctionnent, mais si elles peuvent fonctionner.
En effet il existe trois "fuites dans leur sous-marin", les perturbations terrestres, océaniques et atmosphériques. Si les gérants des ZMP peuvent parfois controler les perturbations terrestres; les perturbations océaniques et atmosphériques sont elles plus difficiles à controler, au vu du fait que ces problèmes peuvent venir d'en dehors de la ZMP, et parfois de très loin. De plus la sensibilisation des population est parfois très faible; tandis que d'autres fois la sensibilisation est forte mais il n'y a que trop peu de moyens.
Expériences de l'article
Les auteurs prennent l'exemple d'une ZMP en Floride qu'ils suivent pendant 8 ans.
Les auteurs prennent l'exemple d'une ZMP en Floride qu'ils suivent pendant 8 ans.
Résultats de l'article
Les auteurs montrent que même si l'AMP a réduit la pêche, les polluants venant de la terre, elle n'empêche pas la mort des coraux par exemple.
Au final les auteurs proposent déjà de poser un "business planning" pour mieux gérer les ZMA. Et ils finissent par la conclusion que l'on ne peut pas totalement protéger une zone marine et que le terme de ZMA n'a pas de sens. Les zones ne sont pas instantanément protégées.
Les auteurs montrent que même si l'AMP a réduit la pêche, les polluants venant de la terre, elle n'empêche pas la mort des coraux par exemple.
Au final les auteurs proposent déjà de poser un "business planning" pour mieux gérer les ZMA. Et ils finissent par la conclusion que l'on ne peut pas totalement protéger une zone marine et que le terme de ZMA n'a pas de sens. Les zones ne sont pas instantanément protégées.
Ce que cet article apporte au débat
L'article propose que l'on ne peut pas protéger des zones lorsque l'on a pas assez de contrôle sur les paramètres océaniques, atmosphériques et terrestres.
L'article propose que l'on ne peut pas protéger des zones lorsque l'on a pas assez de contrôle sur les paramètres océaniques, atmosphériques et terrestres.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.