The genus Aylacostoma Spix, 1827, is mainly endemic to South America, and comprises about 30 nominal species, most of which were described based solely on conchological features following the typological approaches of most of the 19th and the mid‐20th century authors. Here, we redescribe Aylacostoma chloroticum Hylton Scott, 1954, and describe Aylacostoma brunneum sp. nov. from the High Paraná River (Argentina–Paraguay) by means of morphological and molecular characters. Both are threatened species currently included into an ongoing ex situ conservation programme, as their habitats have disappeared because of damming and the filling up of the Yacyretá Reservoir in the early 1990s. We used DNA sequences from cytochrome b and cytochrome oxidase subunit I (COI) genes to estimate their genetic distances, and the COI sequences were also used to assess their specific status under the evolutionary genetic species concept by means of the K/θ method. Our results clearly demonstrate that both must be recognized as evolutionary genetic species, despite only minor differences in morphological characters other than in the shells.
Titre de l'article
Gastéropodes menacés sous le concept d'évolution génétique de l'espèce : nouvelle description et nouvelle espèce du genre Aylacostoma (Gastropoda: Thiaridae) du haut fleuve Paraná.
Gastéropodes menacés sous le concept d'évolution génétique de l'espèce : nouvelle description et nouvelle espèce du genre Aylacostoma (Gastropoda: Thiaridae) du haut fleuve Paraná.
Introduction à l'article
Le genre Aylacostoma regroupe des gastéropodes dont toutes les espèces ont disparu de l'état sauvage. Une faible population de ce genre se retrouve dans un aquarium où les chercheurs essayent rehausser le nombre d'individu afin de sauver ce genre de l'extinction.
Les espèces se trouvant dans ce genre sont toutes femelles et donne que quelques individus allant d'un individu à trois individu. Elles utilisent le processus de parthénogenèse qui est basé sur un gamète femelle non fécondé. Ce processus appartient aux modes de reproduction sexuée car elle nécessite l'intervention d'un gamète mais en l'absence d'apport de matériel génétique d'un autre individu, le résultat s'apparente à la reproduction asexuée.
Le genre Aylacostoma regroupe des gastéropodes dont toutes les espèces ont disparu de l'état sauvage. Une faible population de ce genre se retrouve dans un aquarium où les chercheurs essayent rehausser le nombre d'individu afin de sauver ce genre de l'extinction.
Les espèces se trouvant dans ce genre sont toutes femelles et donne que quelques individus allant d'un individu à trois individu. Elles utilisent le processus de parthénogenèse qui est basé sur un gamète femelle non fécondé. Ce processus appartient aux modes de reproduction sexuée car elle nécessite l'intervention d'un gamète mais en l'absence d'apport de matériel génétique d'un autre individu, le résultat s'apparente à la reproduction asexuée.
Expériences de l'article
Les deux modèles biologiques de cette études sont les espèces A. chloroticum et A. brunneum sp. nov. Une étude de collections des coquilles provenant de deux musées (Museo de La
Plata et Museo Argentino de Ciencias Naturales) ont été faites. Des mesures des différentes coquilles ont été effectuées. Des observations anatomiques ont été faites sur des sujets vivant qui ont été relaxés. Les protonques (première coquille produite par les jeunes individus) les opercules et les radules ont également été examinés au microscope électronique à balayage. Les gènes ont été étudié par PCR et par séquençage d'ADN.
Les deux modèles biologiques de cette études sont les espèces A. chloroticum et A. brunneum sp. nov. Une étude de collections des coquilles provenant de deux musées (Museo de La
Plata et Museo Argentino de Ciencias Naturales) ont été faites. Des mesures des différentes coquilles ont été effectuées. Des observations anatomiques ont été faites sur des sujets vivant qui ont été relaxés. Les protonques (première coquille produite par les jeunes individus) les opercules et les radules ont également été examinés au microscope électronique à balayage. Les gènes ont été étudié par PCR et par séquençage d'ADN.
Résultats de l'article
Les deux clades ont été reconnus comme une espèce génétique évolutive distincte.
Les deux clades ont été reconnus comme une espèce génétique évolutive distincte.
Rigueur de l'article
Cette article a été fait avec des données restreint du fait que les modèles biologiques ne sont plus accessible en état sauvage et que cela est très difficile de s'en procurer et donc de les étudier.
Cette article a été fait avec des données restreint du fait que les modèles biologiques ne sont plus accessible en état sauvage et que cela est très difficile de s'en procurer et donc de les étudier.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article apporte une information au débat. Dans le cas d'une reproduction sexuée s'apparentant plus a une reproduction asexuée, on peut voir que l'évolution des espèces étudiés ne diffère que très peu génétiquement. Donc cela pourrait laisser croire que la reproduction asexué ne privilégie pas la différence génétique et donc serait susceptible de mettre en péril la survie d'une espèce au fil du temps.
Cet article apporte une information au débat. Dans le cas d'une reproduction sexuée s'apparentant plus a une reproduction asexuée, on peut voir que l'évolution des espèces étudiés ne diffère que très peu génétiquement. Donc cela pourrait laisser croire que la reproduction asexué ne privilégie pas la différence génétique et donc serait susceptible de mettre en péril la survie d'une espèce au fil du temps.
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