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Titre du Livre

Urbanisation et ses impacts sur les chauve-souris : méta-analyse

Introduction au livre

Se place dans le contexte d'érosion accélérée de la biodiversité dans les écosystèmes urbains. Il y a toutefois des espèces qui y vivent, et parmi elle les chauve-souris.
Ce sont les mammifères qui répondent le mieux à l'urbanisation et cette méta-analyse cherche à caractériser la réponse de groupe à l'intensité d'urbanisation à une échelle globale.

Résumé et résultats du livre

Plus l'urbanisation est importante, moins on retrouve d'espèces et d'individus de ce groupe. On garde donc cet effet négatif de l'urbanisation sur la biodiversité globale.
Cela peut être du à une diminution des habitats disponibles vers plutôt des micro-habitats qui ne sont pas favorables aux espèce les plus grégaires. Les pathogènes et maladies inhérentes à la vie en ville sont également très négatifs pour les chauve-souris. De plus, le bruit ambiant peut considérablement affecter le système sensoriel de ces mammifères qui se base sur l'écholocation.
Toutefois, certaines espèces peuvent persister en ville car trouvent des micro-habitat, et se nourrissent d'insectes, dont la présence et l'abondance est beaucoup plus prédictible grâce aux source de lumière artificielles.
Cette situation peut aller à l'extrême avec en Australie, des villes qui supportent une diversité et activité des chauve-souris plus importantes que dans les forêts naturelles.
La réponse des chauve-souris dépend des continents d'observation, des familles, et du degré d'urbanisation, ce dernier pouvant être globalement positif lorsqu'on se situe à un niveau intermédiaire.

Rigueur du livre

Article basé sur beaucoup d'étude dans plusieurs continent et sur toutes les grandes familles de chauve-souris.

Ce que ce livre apporte au débat

Bilan des connaissances sur les chauve-souris qui sont les mammifère les plus diversifiés qui se maintiennent en ville.

Publiée il y a plus de 9 ans par P. Ganault.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Livre : Urbanisation and Its Effects on Bats - A Global Meta-Analysis
  • 1 1
  • Auteurs
    Kirsten Jung et Caragh G. Threlfall
  • Année de publication
    2015
  • Editeur du livre
    Springer International Publishing
  • Abstract (dans sa langue originale)

    Urbanisation is viewed as the most ecologically damaging change to land use worldwide, posing significant threats to global biodiversity. However, studies from around the world suggest that the impacts of urbanisation are not always negative and can differ between geographic regions and taxa. Bats are a highly diverse group of mammals that occur worldwide, and many species persist in cities. In this chapter, we synthesise current knowledge of bats in urban environments. In addition, we use a meta-analysis approach to test if the general response of bats depends on the intensity of urbanisation. We further investigate if phylogenetic relatedness or functional ecology determines adaptability of spe-
    cies to urban landscapes and if determining factors for urban adaptability are consistent worldwide. Our meta-analysis revealed that, in general, habitat use of bats decreases in urban areas in comparison to natural areas. A high degree of urbanisation had a stronger negative effect on habitat use compared to an intermediate degree of urbanisation. Neither phylogenetic relatedness nor functional ecology alone explained species persistence in urban environments; however, our analysis did indicate differences in the response of bats to urban development at the family level. Bats in the families Rhinolophidae and Mormoopidae exhibited a negative association with urban development, while responses in all other families were highly heterogeneous. Furthermore, our analysis of insectivorous bats revealed that the adaptability of individual families, e.g. Emballonuridae and Vespertilionidae, to urbanisation is not consistent worldwide. These results suggest that behavioural and/or morphological traits of individual species may better determine species’ adaptability to urban areas, rather than phylogenetic or functional classifications, and that driving factors for species adaptability to urban areas might be regionally divergent. We thus argue that future research should focus on behavioural and morphological traits of bats, to assess if these determine urban adaptability in this species-rich group of mammals.

  • Identifiant unique
    10.1007/978-3-319-25220-9_2
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  • Apparait dans la controverse
    Urbanisation : destructeur de biodiversité ou nouveau moteur de l’évolution ?
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