Pollination by honey bees plays a key role in the functioning of ecosystems and optimisation of agricultural yields. Severe honey bee colony losses worldwide have raised concerns about the sustainability of these pollination services. In many cases, bee mortality appears to be the product of many interacting factors, but there is a growing consensus that the ectoparasitic mite Varroa destructor plays the role of the major predisposing liability. We argue that the fight against this mite should be a priority for future honey bee health research. We highlight the lack of efficient control methods currently available against the parasite and discuss the need for new approaches. Gaps in our knowledge of the biology and epidemiology of the mite are identified and a research road map towards sustainable control is drawn. Innovative and challenging approaches are suggested in order to stimulate research efforts and ensure that honey bees will be able to sustainably fulfil their role in the ecosystem.
Titre de la review
Varroa destructor : des pistes de recherche vers un contrôle durable
Varroa destructor : des pistes de recherche vers un contrôle durable
Résumé de la review
Introduction
Les auteurs présentent un concept de recherche, fondé sur des stratégies à court et long terme, qui est abordé à travers une approche coopérative. La coordination s’est faite par la promotion d’échanges de recherches et de rassemblement des ressources et des informations. Les auteurs proposent une solution idéale, qui serait l’identification et l’élevage de souches d’abeilles tolérantes aux parasites, mais qu’avec l’état des savoirs actuels nous ne sommes pas capables de fournir durablement une telle solution. Dans cette revue, ils ont étudié l’état de contrôle du Varroa et identifié les nouvelles approches prometteuses. Ils proposent des solutions pour acquérir le savoir manquant et, face à la complexité du problème à résoudre, font la promotion d’une approche collaborative. Ils mettent aussi en avant l'importance de travailler avec Apis cerana (abeille mellifère asiatique) car elle est capable de survivre au Varroa sans dégâts apparents.
Expériences à réaliser (résultats obtenus par l'analyse bibliographique)
Comprendre la spécificité de l’hôte : 2 souches de varroa ont réussi à s’implanter dans des colonies d’A. mellifera mais pas dans les colonies d'A.cerana.
Approches de modélisation : pas de modèles incluant des patrons spatiaux et temporels d’effondrement de colonie.
Méthodes de contrôle biologique : il n’existe pas encore de produit efficace capable de rompre l’orientation de l’acarien.
Sélection d’abeilles domestiques tolérantes au parasite : accouplements multiples de la reine afin d’obtenir un mélange de génotypes paternels, maintien des génotypes résistants aux parasites.
Interaction négative Varroa/Virus causant l’effondrement des colonies : décrite par Francis & al. En 2010.
Anticipation de nouvelles menaces : mise en place de méthodes de contrôle des acariens.
L’éradication comme scénario possible : solution pas encore envisageable au vue des connaissances actuelles.
Le manque d’outils de recherche entrave le progrès : constitution de groupes collaboratifs comme COLOSS ou d’ouvrages comme « the BEEBOOK ».
Résultats obtenus
L’analyse bibliographique réalisée a permis de définir deux types de projets qui pourront être mis en place :
Projets à long terme
Au final l'auteur met en lumière des solutions au problème du Varroa qui ne sont pas mentionnées dans les autres articles. Il insiste sur les besoins de recherche sur le Varroa en lui-même plutôt que sur les abeilles. D'autre part l'accent est mis que les moyens autres que la sélection de résistance des abeilles, et axés sur le contrôle du Varroa, sont importants à considérer.
Introduction
Les auteurs présentent un concept de recherche, fondé sur des stratégies à court et long terme, qui est abordé à travers une approche coopérative. La coordination s’est faite par la promotion d’échanges de recherches et de rassemblement des ressources et des informations. Les auteurs proposent une solution idéale, qui serait l’identification et l’élevage de souches d’abeilles tolérantes aux parasites, mais qu’avec l’état des savoirs actuels nous ne sommes pas capables de fournir durablement une telle solution. Dans cette revue, ils ont étudié l’état de contrôle du Varroa et identifié les nouvelles approches prometteuses. Ils proposent des solutions pour acquérir le savoir manquant et, face à la complexité du problème à résoudre, font la promotion d’une approche collaborative. Ils mettent aussi en avant l'importance de travailler avec Apis cerana (abeille mellifère asiatique) car elle est capable de survivre au Varroa sans dégâts apparents.
Expériences à réaliser (résultats obtenus par l'analyse bibliographique)
Comprendre la spécificité de l’hôte : 2 souches de varroa ont réussi à s’implanter dans des colonies d’A. mellifera mais pas dans les colonies d'A.cerana.
Approches de modélisation : pas de modèles incluant des patrons spatiaux et temporels d’effondrement de colonie.
Méthodes de contrôle biologique : il n’existe pas encore de produit efficace capable de rompre l’orientation de l’acarien.
Sélection d’abeilles domestiques tolérantes au parasite : accouplements multiples de la reine afin d’obtenir un mélange de génotypes paternels, maintien des génotypes résistants aux parasites.
Interaction négative Varroa/Virus causant l’effondrement des colonies : décrite par Francis & al. En 2010.
Anticipation de nouvelles menaces : mise en place de méthodes de contrôle des acariens.
L’éradication comme scénario possible : solution pas encore envisageable au vue des connaissances actuelles.
Le manque d’outils de recherche entrave le progrès : constitution de groupes collaboratifs comme COLOSS ou d’ouvrages comme « the BEEBOOK ».
Résultats obtenus
L’analyse bibliographique réalisée a permis de définir deux types de projets qui pourront être mis en place :
Projets à long terme
Au final l'auteur met en lumière des solutions au problème du Varroa qui ne sont pas mentionnées dans les autres articles. Il insiste sur les besoins de recherche sur le Varroa en lui-même plutôt que sur les abeilles. D'autre part l'accent est mis que les moyens autres que la sélection de résistance des abeilles, et axés sur le contrôle du Varroa, sont importants à considérer.
Rigueur de la review
Cette revue montre un grand sérieux de la part des auteurs puisqu’ils font le point sur les méthodes actuelles de lutte, les outils et les connaissances dont nous disposons. Pour cela, les auteurs se sont appuyés sur un grand nombre de publications et revues donnant ainsi de la crédibilité à leur travail. Cette revue est parue dans Journal of Apicultural Research et les auteurs font partie du groupe de travail international IBRA.
Cette revue montre un grand sérieux de la part des auteurs puisqu’ils font le point sur les méthodes actuelles de lutte, les outils et les connaissances dont nous disposons. Pour cela, les auteurs se sont appuyés sur un grand nombre de publications et revues donnant ainsi de la crédibilité à leur travail. Cette revue est parue dans Journal of Apicultural Research et les auteurs font partie du groupe de travail international IBRA.
Ce que cette review apporte au débat
Cette revue apporte au débat de nouvelles réponses sur les outils à produire pour pouvoir lutter efficacement contre le Varroa destructor qui représente le facteur clé dans l’effondrement des colonies d’abeilles domestiques. Cette étude a pour but de faire prendre conscience aux organisations européennes et mondiales d’étude et de protection des abeilles, que la solution réside dans la capacité des groupes de recherche à mettre en commun leurs résultats et à travailler en collaboration.
Cette revue apporte au débat de nouvelles réponses sur les outils à produire pour pouvoir lutter efficacement contre le Varroa destructor qui représente le facteur clé dans l’effondrement des colonies d’abeilles domestiques. Cette étude a pour but de faire prendre conscience aux organisations européennes et mondiales d’étude et de protection des abeilles, que la solution réside dans la capacité des groupes de recherche à mettre en commun leurs résultats et à travailler en collaboration.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.