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L’auteur s’interroge sur ce qu’est la biologie de l’invasion et par conséquent sur ce qu’est une espèce envahissante. Si une espèce envahissante est définie comme une espèce dont la dispersion a des répercussions économiques ou de santé publique alors la biologie de l’invasion se rapproche de problématiques liées aux sciences de gestion des risques sanitaires. Si par contre, une espèce envahissante est définie vis-à-vis de ses effets sur les communautés, alors la biologie de l’invasion se rapproche de disciplines étudiant la succession écologique. De manière plus empirique, l’espèce envahissante a beaucoup de définitions et rares sont les études qui sont claires sur la définition utilisée. Certaines études considèrent que seule une rapide augmentation de l’abondance suffit à caractériser une invasion (Valéry et al. 2013) lorsque d’autres soutiennent que le processus de colonisation est essentiel à la notion d’invasion (Blondel et al. 2014). L’étude n’évoque ici que les disciplines dédiées à l’étude de la succession écologique. En 1997, le GISP pour Global Invasive Species Programme fut fondé. Son objectif était d’établir des protocoles généraux pour mesurer les risques induits par les espèces envahissantes sur la biodiversité. Faute de fonds suffisants, le programme ferma en 2011. En conséquence de sa fermeture, les études menées sur les espèces envahissantes se sont concentrées sur des espèces ayant des impacts très marqués et ont ainsi biaiser la perception des espèces envahissantes.
Les espèces envahissantes sont souvent considérées comme ayant des effets négatifs sur les espèces locales. Comme évoqué précédemment, les impacts sur l’économie humaine rapprochent la biologie de l’invasion de la gestion des risques sanitaires. Concernant les possibles impacts sur les communautés locales, plusieurs études ont mis en évidence que les invasions n’étaient que très rarement impliquées dans les extinctions d’espèces. Il semblerait même que les espèces envahissantes, en s’ajoutant à la diversité locale et en occupant les niches encore vacantes, stabilisent les communautés et augmentent leur résilience (Briggs et al. 2013). Dans une communauté, les espèces étrangères sont définies comme les espèces ayant été apportées, de manières consciente ou inconsciente, par l’activité humaine et ne sont donc pas prises en compte dans la diversité locale. Les indices caractérisant l’intégrité d’une communauté mesurent à quel point les communautés s’éloignent de l’état que ces communautés auraient sans influence humaine. C’est donc par construction que les espèces étrangères, en étant associées à l’activité humaine, sont considérées comme envahissantes. Ce raisonnement est tautologique et ne s’appuie sur aucune distinction quantifiable entre espèces naturalisées (Richardson et Pysek 2006) et espèces natives. Si non connues a priori, les espèces étrangères sont souvent indistinguables des natives et des colonisatrices n’impliquant pas de transport humain. Certains auteurs argumentent que les espèces natives d’une communauté ont coévolué et sont donc mieux adaptées entre elles qu'elles ne le sont vis-à-vis d'une espèce envahissante. Une communauté étant dynamique de part les multiples successions d’espèces qui s’y passe, il est difficile de la considérer comme une entité de sélection.
La biologie de l’invasion ne semble pas reposer sur un consensus biologique mais sur un consensus de valeur. Il existe dans la littérature un très grand nombre de qualificatifs utilisés pour dire que les espèces envahissantes sont nocives. Ceci réside uniquement sur des jugements de valeurs qui ne concernent pas la science. Comme toutes les sciences, la biologie de l’invasion est sensée s’intéresser aux relations causales qui permettent de comprendre des phénomènes naturels. Si cette discipline peut aussi être vue comme une science appliquée qui vise à mobiliser des connaissances et compétences scientifiques dans un but précis, elle n’a pas a fournir ce but.
L’auteur s’interroge sur ce qu’est la biologie de l’invasion et par conséquent sur ce qu’est une espèce envahissante. Si une espèce envahissante est définie comme une espèce dont la dispersion a des répercussions économiques ou de santé publique alors la biologie de l’invasion se rapproche de problématiques liées aux sciences de gestion des risques sanitaires. Si par contre, une espèce envahissante est définie vis-à-vis de ses effets sur les communautés, alors la biologie de l’invasion se rapproche de disciplines étudiant la succession écologique. De manière plus empirique, l’espèce envahissante a beaucoup de définitions et rares sont les études qui sont claires sur la définition utilisée. Certaines études considèrent que seule une rapide augmentation de l’abondance suffit à caractériser une invasion (Valéry et al. 2013) lorsque d’autres soutiennent que le processus de colonisation est essentiel à la notion d’invasion (Blondel et al. 2014). L’étude n’évoque ici que les disciplines dédiées à l’étude de la succession écologique. En 1997, le GISP pour Global Invasive Species Programme fut fondé. Son objectif était d’établir des protocoles généraux pour mesurer les risques induits par les espèces envahissantes sur la biodiversité. Faute de fonds suffisants, le programme ferma en 2011. En conséquence de sa fermeture, les études menées sur les espèces envahissantes se sont concentrées sur des espèces ayant des impacts très marqués et ont ainsi biaiser la perception des espèces envahissantes.
Les espèces envahissantes sont souvent considérées comme ayant des effets négatifs sur les espèces locales. Comme évoqué précédemment, les impacts sur l’économie humaine rapprochent la biologie de l’invasion de la gestion des risques sanitaires. Concernant les possibles impacts sur les communautés locales, plusieurs études ont mis en évidence que les invasions n’étaient que très rarement impliquées dans les extinctions d’espèces. Il semblerait même que les espèces envahissantes, en s’ajoutant à la diversité locale et en occupant les niches encore vacantes, stabilisent les communautés et augmentent leur résilience (Briggs et al. 2013). Dans une communauté, les espèces étrangères sont définies comme les espèces ayant été apportées, de manières consciente ou inconsciente, par l’activité humaine et ne sont donc pas prises en compte dans la diversité locale. Les indices caractérisant l’intégrité d’une communauté mesurent à quel point les communautés s’éloignent de l’état que ces communautés auraient sans influence humaine. C’est donc par construction que les espèces étrangères, en étant associées à l’activité humaine, sont considérées comme envahissantes. Ce raisonnement est tautologique et ne s’appuie sur aucune distinction quantifiable entre espèces naturalisées (Richardson et Pysek 2006) et espèces natives. Si non connues a priori, les espèces étrangères sont souvent indistinguables des natives et des colonisatrices n’impliquant pas de transport humain. Certains auteurs argumentent que les espèces natives d’une communauté ont coévolué et sont donc mieux adaptées entre elles qu'elles ne le sont vis-à-vis d'une espèce envahissante. Une communauté étant dynamique de part les multiples successions d’espèces qui s’y passe, il est difficile de la considérer comme une entité de sélection.
La biologie de l’invasion ne semble pas reposer sur un consensus biologique mais sur un consensus de valeur. Il existe dans la littérature un très grand nombre de qualificatifs utilisés pour dire que les espèces envahissantes sont nocives. Ceci réside uniquement sur des jugements de valeurs qui ne concernent pas la science. Comme toutes les sciences, la biologie de l’invasion est sensée s’intéresser aux relations causales qui permettent de comprendre des phénomènes naturels. Si cette discipline peut aussi être vue comme une science appliquée qui vise à mobiliser des connaissances et compétences scientifiques dans un but précis, elle n’a pas a fournir ce but.
Rigueur de la review
Cette review traite des différents aspects de la biologie de l’invasion avec des raisonnements clairs et fournit des éléments historiques intéressants, notamment sur GISP (voir résumé). Certains passages sur la diversité du vocabulaire péjoratif utilisé en biologie de l’invasion sont très détaillés et appuient le propos concernant le manque d’objectivité et les jugements de valeurs qui y sont associés. L’article est de 2018 et est ainsi la synthèse la plus récente qui soit. On peut cependant lui reprocher quelques sur-interprétations de papiers comme celui de Valéry et al. (2013) dont la rigueur scientifique est discutable (voir analyse de Valéry et al. 2013).
Cette review traite des différents aspects de la biologie de l’invasion avec des raisonnements clairs et fournit des éléments historiques intéressants, notamment sur GISP (voir résumé). Certains passages sur la diversité du vocabulaire péjoratif utilisé en biologie de l’invasion sont très détaillés et appuient le propos concernant le manque d’objectivité et les jugements de valeurs qui y sont associés. L’article est de 2018 et est ainsi la synthèse la plus récente qui soit. On peut cependant lui reprocher quelques sur-interprétations de papiers comme celui de Valéry et al. (2013) dont la rigueur scientifique est discutable (voir analyse de Valéry et al. 2013).
Ce que cette review apporte au débat
En tentant de définir la biologie de l’invasion et par conséquent de poser la question de ce qu’est une espèce envahissante d'un point de vue biologique, cette review prend une place centrale dans la controverse. Elle fournie pléthore de références et d’arguments mettant en lumière le manque d’objectivité de la définition d’espèce envahissante. Si elle n’appelle pas autoritairement comme le faisait Valéry et al. (2013) à la fin de la biologie de l’invasion, elle considère qu’il serait bon de la voir converger avec l’écologie de la succession qui existait bien avant elle (voir analyse sur Briggs et al. 2013).
En tentant de définir la biologie de l’invasion et par conséquent de poser la question de ce qu’est une espèce envahissante d'un point de vue biologique, cette review prend une place centrale dans la controverse. Elle fournie pléthore de références et d’arguments mettant en lumière le manque d’objectivité de la définition d’espèce envahissante. Si elle n’appelle pas autoritairement comme le faisait Valéry et al. (2013) à la fin de la biologie de l’invasion, elle considère qu’il serait bon de la voir converger avec l’écologie de la succession qui existait bien avant elle (voir analyse sur Briggs et al. 2013).
Publiée il y a plus de 7 ans
par
N. Mazet.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.
Titre de la review
Qu’est que la biologie de l’invasion ?
Qu’est que la biologie de l’invasion ?
Résumé de la review
L’auteur s’interroge sur ce qu’est la biologie de l’invasion et par conséquent sur ce qu’est une espèce envahissante. Si une espèce envahissante est définie comme une espèce dont la dispersion a des répercussions économiques ou de santé publique alors la biologie de l’invasion se rapproche de problématiques liées aux sciences de gestion des risques sanitaires. Si par contre, une espèce envahissante est définie vis-à-vis de ses effets sur les communautés, alors la biologie de l’invasion se rapproche de disciplines étudiant la succession écologique. De manière plus empirique, l’espèce envahissante a beaucoup de définitions et rares sont les études qui sont claires sur la définition utilisée. Certaines études considèrent que seule une rapide augmentation de l’abondance suffit à caractériser une invasion (Valéry et al. 2013) lorsque d’autres soutiennent que le processus de colonisation est essentiel à la notion d’invasion (Blondel et al. 2014). L’étude n’évoque ici que les disciplines dédiées à l’étude de la succession écologique. En 1997, le GISP pour Global Invasive Species Programme fut fondé. Son objectif était d’établir des protocoles généraux pour mesurer les risques induits par les espèces envahissantes sur la biodiversité. Faute de fonds suffisants, le programme ferma en 2011. En conséquence de sa fermeture, les études menées sur les espèces envahissantes se sont concentrées sur des espèces ayant des impacts très marqués et ont ainsi biaiser la perception des espèces envahissantes.
Les espèces envahissantes sont souvent considérées comme ayant des effets négatifs sur les espèces locales. Comme évoqué précédemment, les impacts sur l’économie humaine rapprochent la biologie de l’invasion de la gestion des risques sanitaires. Concernant les possibles impacts sur les communautés locales, plusieurs études ont mis en évidence que les invasions n’étaient que très rarement impliquées dans les extinctions d’espèces. Il semblerait même que les espèces envahissantes, en s’ajoutant à la diversité locale et en occupant les niches encore vacantes, stabilisent les communautés et augmentent leur résilience (Briggs et al. 2013). Dans une communauté, les espèces étrangères sont définies comme les espèces ayant été apportées, de manières consciente ou inconsciente, par l’activité humaine et ne sont donc pas prises en compte dans la diversité locale. Les indices caractérisant l’intégrité d’une communauté mesurent à quel point les communautés s’éloignent de l’état que ces communautés auraient sans influence humaine. C’est donc par construction que les espèces étrangères, en étant associées à l’activité humaine, sont considérées comme envahissantes. Ce raisonnement est tautologique et ne s’appuie sur aucune distinction quantifiable entre espèces naturalisées (Richardson et Pysek 2006) et espèces natives. Si non connues a priori, les espèces étrangères sont souvent indistinguables des natives et des colonisatrices n’impliquant pas de transport humain. Certains auteurs argumentent que les espèces natives d’une communauté ont coévolué et sont donc mieux adaptées entre elles qu'elles ne le sont vis-à-vis d'une espèce envahissante. Une communauté étant dynamique de part les multiples successions d’espèces qui s’y passe, il est difficile de la considérer comme une entité de sélection.
La biologie de l’invasion ne semble pas reposer sur un consensus biologique mais sur un consensus de valeur. Il existe dans la littérature un très grand nombre de qualificatifs utilisés pour dire que les espèces envahissantes sont nocives. Ceci réside uniquement sur des jugements de valeurs qui ne concernent pas la science. Comme toutes les sciences, la biologie de l’invasion est sensée s’intéresser aux relations causales qui permettent de comprendre des phénomènes naturels. Si cette discipline peut aussi être vue comme une science appliquée qui vise à mobiliser des connaissances et compétences scientifiques dans un but précis, elle n’a pas a fournir ce but.
L’auteur s’interroge sur ce qu’est la biologie de l’invasion et par conséquent sur ce qu’est une espèce envahissante. Si une espèce envahissante est définie comme une espèce dont la dispersion a des répercussions économiques ou de santé publique alors la biologie de l’invasion se rapproche de problématiques liées aux sciences de gestion des risques sanitaires. Si par contre, une espèce envahissante est définie vis-à-vis de ses effets sur les communautés, alors la biologie de l’invasion se rapproche de disciplines étudiant la succession écologique. De manière plus empirique, l’espèce envahissante a beaucoup de définitions et rares sont les études qui sont claires sur la définition utilisée. Certaines études considèrent que seule une rapide augmentation de l’abondance suffit à caractériser une invasion (Valéry et al. 2013) lorsque d’autres soutiennent que le processus de colonisation est essentiel à la notion d’invasion (Blondel et al. 2014). L’étude n’évoque ici que les disciplines dédiées à l’étude de la succession écologique. En 1997, le GISP pour Global Invasive Species Programme fut fondé. Son objectif était d’établir des protocoles généraux pour mesurer les risques induits par les espèces envahissantes sur la biodiversité. Faute de fonds suffisants, le programme ferma en 2011. En conséquence de sa fermeture, les études menées sur les espèces envahissantes se sont concentrées sur des espèces ayant des impacts très marqués et ont ainsi biaiser la perception des espèces envahissantes.
Les espèces envahissantes sont souvent considérées comme ayant des effets négatifs sur les espèces locales. Comme évoqué précédemment, les impacts sur l’économie humaine rapprochent la biologie de l’invasion de la gestion des risques sanitaires. Concernant les possibles impacts sur les communautés locales, plusieurs études ont mis en évidence que les invasions n’étaient que très rarement impliquées dans les extinctions d’espèces. Il semblerait même que les espèces envahissantes, en s’ajoutant à la diversité locale et en occupant les niches encore vacantes, stabilisent les communautés et augmentent leur résilience (Briggs et al. 2013). Dans une communauté, les espèces étrangères sont définies comme les espèces ayant été apportées, de manières consciente ou inconsciente, par l’activité humaine et ne sont donc pas prises en compte dans la diversité locale. Les indices caractérisant l’intégrité d’une communauté mesurent à quel point les communautés s’éloignent de l’état que ces communautés auraient sans influence humaine. C’est donc par construction que les espèces étrangères, en étant associées à l’activité humaine, sont considérées comme envahissantes. Ce raisonnement est tautologique et ne s’appuie sur aucune distinction quantifiable entre espèces naturalisées (Richardson et Pysek 2006) et espèces natives. Si non connues a priori, les espèces étrangères sont souvent indistinguables des natives et des colonisatrices n’impliquant pas de transport humain. Certains auteurs argumentent que les espèces natives d’une communauté ont coévolué et sont donc mieux adaptées entre elles qu'elles ne le sont vis-à-vis d'une espèce envahissante. Une communauté étant dynamique de part les multiples successions d’espèces qui s’y passe, il est difficile de la considérer comme une entité de sélection.
La biologie de l’invasion ne semble pas reposer sur un consensus biologique mais sur un consensus de valeur. Il existe dans la littérature un très grand nombre de qualificatifs utilisés pour dire que les espèces envahissantes sont nocives. Ceci réside uniquement sur des jugements de valeurs qui ne concernent pas la science. Comme toutes les sciences, la biologie de l’invasion est sensée s’intéresser aux relations causales qui permettent de comprendre des phénomènes naturels. Si cette discipline peut aussi être vue comme une science appliquée qui vise à mobiliser des connaissances et compétences scientifiques dans un but précis, elle n’a pas a fournir ce but.
Rigueur de la review
Cette review traite des différents aspects de la biologie de l’invasion avec des raisonnements clairs et fournit des éléments historiques intéressants, notamment sur GISP (voir résumé). Certains passages sur la diversité du vocabulaire péjoratif utilisé en biologie de l’invasion sont très détaillés et appuient le propos concernant le manque d’objectivité et les jugements de valeurs qui y sont associés. L’article est de 2018 et est ainsi la synthèse la plus récente qui soit. On peut cependant lui reprocher quelques sur-interprétations de papiers comme celui de Valéry et al. (2013) dont la rigueur scientifique est discutable (voir analyse de Valéry et al. 2013).
Cette review traite des différents aspects de la biologie de l’invasion avec des raisonnements clairs et fournit des éléments historiques intéressants, notamment sur GISP (voir résumé). Certains passages sur la diversité du vocabulaire péjoratif utilisé en biologie de l’invasion sont très détaillés et appuient le propos concernant le manque d’objectivité et les jugements de valeurs qui y sont associés. L’article est de 2018 et est ainsi la synthèse la plus récente qui soit. On peut cependant lui reprocher quelques sur-interprétations de papiers comme celui de Valéry et al. (2013) dont la rigueur scientifique est discutable (voir analyse de Valéry et al. 2013).
Ce que cette review apporte au débat
En tentant de définir la biologie de l’invasion et par conséquent de poser la question de ce qu’est une espèce envahissante d'un point de vue biologique, cette review prend une place centrale dans la controverse. Elle fournie pléthore de références et d’arguments mettant en lumière le manque d’objectivité de la définition d’espèce envahissante. Si elle n’appelle pas autoritairement comme le faisait Valéry et al. (2013) à la fin de la biologie de l’invasion, elle considère qu’il serait bon de la voir converger avec l’écologie de la succession qui existait bien avant elle (voir analyse sur Briggs et al. 2013).
En tentant de définir la biologie de l’invasion et par conséquent de poser la question de ce qu’est une espèce envahissante d'un point de vue biologique, cette review prend une place centrale dans la controverse. Elle fournie pléthore de références et d’arguments mettant en lumière le manque d’objectivité de la définition d’espèce envahissante. Si elle n’appelle pas autoritairement comme le faisait Valéry et al. (2013) à la fin de la biologie de l’invasion, elle considère qu’il serait bon de la voir converger avec l’écologie de la succession qui existait bien avant elle (voir analyse sur Briggs et al. 2013).
Dernière modification il y a plus de 7 ans.