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Quels rôles pour les virus dans les scénario sur l'origine de la vie ?
Quels rôles pour les virus dans les scénario sur l'origine de la vie ?
Résumé de la review
Les virus étant des parasites cellulaires, ces derniers sont incapables de répliquer leur matériel génétique en dehors d'une cellule vivante. Cette review permet de mettre en avant la question du rôle qu’ont probablement tenu les virus dans l’origine de la vie.
Selon Scott Podolsky, l’origine de la vie pourrait être décrite comme l'origine d'une molécule auto-dupliquée.
C’est en 1926 que d'Hérelle pose les virus à l’origine de la vie car ils ont des caractéristiques telles que l'auto-multiplication, l'évolution et même l'assimilation. Pour lui, les virus ne sont pas des formes de vies primitives, mais pourraient en être les descendants. La vie peut dans ce cas et pour la première fois être perçue sous forme acellulaire.
Si pour d'Hérelle les virus sont capable d’assimilation, pour d’autres auteurs de l’époque (Alexander et Bridges) les virus sont bien vivants mais ne peuvent se métaboliser.
Pour un autre chercheur, Haldane, les virus sont des « molécules à moitiés vivantes » et selon lui, l’ancêtre des virus pourrait être un organisme qui serait à la limite de l’inerte et du vivant.
A la fin des année 30, Green-Laidlaw proposent l'hypothèse de l'évolution rétrograde. Un concept qui permet de placer les virus comme étant résultat d'une évolution réductrice des cellules. Ce qui en fait les descendants des cellules et non les représentants des prédécesseurs de ces derniers.
En ce qui concerne Oparin, l'auto reproduction n'est pas une caractéristique qui permet de définir la vie mais résulte d'une combinaison de propriétés capable de se métaboliser, répondre à des stimulis..etc. Pour Oparin, il est logiquement impossible de penser que l'auto-duplication est apparue avant les processus métaboliques.
La vision métabolique des virus est donc délaissée et l'hypothèse de l'origine de la vie se voit concentrée dans le cytoplasme avec André Lwoff.
En ce qui concerne la question quant à la possible vie des virus, Eigen en 1993 les décrit comme des entités à la transition entre la chimie à la biologie. Le simple fait d'être pourvu de molécule génétique est une preuve indubitable de la vie présente.
Opposé à ces visions du XXème siècle, l’article présente deux scénarios contemporains. De l'ARN à l'ADN (Forterre) : Pour Forterre, en dépit du fait que les virus soient des parasites cellulaires ils ont dû exister bien avant ces derniers et même bien avant LUCA (Last Unique Common Ancestor). Si le scénario opposé était à prendre en compte, cela signifierait que les virus proviendraient de cellules dégénérées. Étant donné qu’il est rare que des séquences similaires soient observées entre hôte et virus, cela prouverait une origine antérieure des virus par rapport à LUCA. Les virus trouveraient donc leur origine au sein des cellules à ARN qui existaient bien avant les cellules à ADN. Cela permettrait donc de dire que les virus ne sont pas à l'origine de la vie cellulaire mais ont probablement contribué à l'émergence des cellules à ADN.
Perspective virocentrique (Koonin) : Selon lui les premières cellules devaient être à ADN et non ARN (car trop instable). Les virus avaient dû apparaître dans un monde acellulaire avec l'ARN protéique. Les virus sont considérés polyphylétiques, cependant ils peuvent partager des séquences entre eux dans certains cas. Ces gènes, en outrs, ne trouvent pas d’homologues au sein des organismes cellulaires. Cela pourrait donc peut-être faire écho à un monde viral primordial.
Ces deux scénarios reflètent bien la définition de la vie qu’ont les deux auteurs, alors que Koonin aura tendance à adopter une description graduelle, pour Forterre, la définition du vivant est plus tranchée. Cependant, ils sont tous deux d’accord pour dire que les virus ont participés activement à l’évolution des mécanismes de réplication. Prendre partie au scénario de Koonin reviendrait à repenser le mode de fonctionnement des virus ainsi que sur leur nature.
Les virus étant des parasites cellulaires, ces derniers sont incapables de répliquer leur matériel génétique en dehors d'une cellule vivante. Cette review permet de mettre en avant la question du rôle qu’ont probablement tenu les virus dans l’origine de la vie.
Selon Scott Podolsky, l’origine de la vie pourrait être décrite comme l'origine d'une molécule auto-dupliquée.
C’est en 1926 que d'Hérelle pose les virus à l’origine de la vie car ils ont des caractéristiques telles que l'auto-multiplication, l'évolution et même l'assimilation. Pour lui, les virus ne sont pas des formes de vies primitives, mais pourraient en être les descendants. La vie peut dans ce cas et pour la première fois être perçue sous forme acellulaire.
Si pour d'Hérelle les virus sont capable d’assimilation, pour d’autres auteurs de l’époque (Alexander et Bridges) les virus sont bien vivants mais ne peuvent se métaboliser.
Pour un autre chercheur, Haldane, les virus sont des « molécules à moitiés vivantes » et selon lui, l’ancêtre des virus pourrait être un organisme qui serait à la limite de l’inerte et du vivant.
A la fin des année 30, Green-Laidlaw proposent l'hypothèse de l'évolution rétrograde. Un concept qui permet de placer les virus comme étant résultat d'une évolution réductrice des cellules. Ce qui en fait les descendants des cellules et non les représentants des prédécesseurs de ces derniers.
En ce qui concerne Oparin, l'auto reproduction n'est pas une caractéristique qui permet de définir la vie mais résulte d'une combinaison de propriétés capable de se métaboliser, répondre à des stimulis..etc. Pour Oparin, il est logiquement impossible de penser que l'auto-duplication est apparue avant les processus métaboliques.
La vision métabolique des virus est donc délaissée et l'hypothèse de l'origine de la vie se voit concentrée dans le cytoplasme avec André Lwoff.
En ce qui concerne la question quant à la possible vie des virus, Eigen en 1993 les décrit comme des entités à la transition entre la chimie à la biologie. Le simple fait d'être pourvu de molécule génétique est une preuve indubitable de la vie présente.
Opposé à ces visions du XXème siècle, l’article présente deux scénarios contemporains. De l'ARN à l'ADN (Forterre) : Pour Forterre, en dépit du fait que les virus soient des parasites cellulaires ils ont dû exister bien avant ces derniers et même bien avant LUCA (Last Unique Common Ancestor). Si le scénario opposé était à prendre en compte, cela signifierait que les virus proviendraient de cellules dégénérées. Étant donné qu’il est rare que des séquences similaires soient observées entre hôte et virus, cela prouverait une origine antérieure des virus par rapport à LUCA. Les virus trouveraient donc leur origine au sein des cellules à ARN qui existaient bien avant les cellules à ADN. Cela permettrait donc de dire que les virus ne sont pas à l'origine de la vie cellulaire mais ont probablement contribué à l'émergence des cellules à ADN.
Perspective virocentrique (Koonin) : Selon lui les premières cellules devaient être à ADN et non ARN (car trop instable). Les virus avaient dû apparaître dans un monde acellulaire avec l'ARN protéique. Les virus sont considérés polyphylétiques, cependant ils peuvent partager des séquences entre eux dans certains cas. Ces gènes, en outrs, ne trouvent pas d’homologues au sein des organismes cellulaires. Cela pourrait donc peut-être faire écho à un monde viral primordial.
Ces deux scénarios reflètent bien la définition de la vie qu’ont les deux auteurs, alors que Koonin aura tendance à adopter une description graduelle, pour Forterre, la définition du vivant est plus tranchée. Cependant, ils sont tous deux d’accord pour dire que les virus ont participés activement à l’évolution des mécanismes de réplication. Prendre partie au scénario de Koonin reviendrait à repenser le mode de fonctionnement des virus ainsi que sur leur nature.
Rigueur de la review
Dans cette review l’auteur fait un récapitulatif historique afin d’explorer les rôles que jouent les virus dans les scénarios d’origine de la vie sur Terre. A travers un historique complet, la chercheuse essaie de confronter la vision ancienne et contemporaine du rôle des virus dans l’origine de la vie. L’auteur met en avant des arguments pertinents concernant les différents scénarios, elle n’omet pas de mentionner les apports et faiblesses de chacun d’entre eux.
Dans cette review l’auteur fait un récapitulatif historique afin d’explorer les rôles que jouent les virus dans les scénarios d’origine de la vie sur Terre. A travers un historique complet, la chercheuse essaie de confronter la vision ancienne et contemporaine du rôle des virus dans l’origine de la vie. L’auteur met en avant des arguments pertinents concernant les différents scénarios, elle n’omet pas de mentionner les apports et faiblesses de chacun d’entre eux.
Ce que cette review apporte au débat
L’article apporte beaucoup à la controverse dans la compréhension et la mise en place des organismes et des mécanismes utilisés. En effet, la question de savoir comment définir « la vie » est revisité selon les chercheurs et les époques dans un contexte qu’est l’origine de la vie. A travers cette analyse, plusieurs interrogations concernant la position des virus par apport aux cellules sont abordées permettant ainsi d’avoir un panel assez large d’hypothèses concernant ce qu’est vraiment la vie et comment déterminer sur un organisme ce qui peut-être considéré comme vivant. Les nombreuses définitions de la vie et des virus sont ici démontrées comme étant cruciales pour comprendre les raisons pour lesquelles les virus pourraient jouer des rôles importants dans l’histoire de la vie.
L’article apporte beaucoup à la controverse dans la compréhension et la mise en place des organismes et des mécanismes utilisés. En effet, la question de savoir comment définir « la vie » est revisité selon les chercheurs et les époques dans un contexte qu’est l’origine de la vie. A travers cette analyse, plusieurs interrogations concernant la position des virus par apport aux cellules sont abordées permettant ainsi d’avoir un panel assez large d’hypothèses concernant ce qu’est vraiment la vie et comment déterminer sur un organisme ce qui peut-être considéré comme vivant. Les nombreuses définitions de la vie et des virus sont ici démontrées comme étant cruciales pour comprendre les raisons pour lesquelles les virus pourraient jouer des rôles importants dans l’histoire de la vie.
Titre de la review
Quels rôles pour les virus dans les scénario sur l'origine de la vie ?
Quels rôles pour les virus dans les scénario sur l'origine de la vie ?
Résumé de la review
Les virus étant des parasites cellulaires, ces derniers sont incapables de répliquer leur matériel génétique en dehors d'une cellule vivante. Cette review permet de mettre en avant la question du rôle qu’ont probablement tenu les virus dans l’origine de la vie.
Selon Scott Podolsky, l’origine de la vie pourrait être décrite comme l'origine d'une molécule auto-dupliquée.
C’est en 1926 que d'Hérelle pose les virus à l’origine de la vie car ils ont des caractéristiques telles que l'auto-multiplication, l'évolution et même l'assimilation. Pour lui, les virus ne sont pas des formes de vies primitives, mais pourraient en être les descendants. La vie peut dans ce cas et pour la première fois être perçue sous forme acellulaire.
Si pour d'Hérelle les virus sont capable d’assimilation, pour d’autres auteurs de l’époque (Alexander et Bridges) les virus sont bien vivants mais ne peuvent se métaboliser.
Pour un autre chercheur, Haldane, les virus sont des « molécules à moitiés vivantes » et selon lui, l’ancêtre des virus pourrait être un organisme qui serait à la limite de l’inerte et du vivant.
A la fin des année 30, Green-Laidlaw proposent l'hypothèse de l'évolution rétrograde. Un concept qui permet de placer les virus comme étant résultat d'une évolution réductrice des cellules. Ce qui en fait les descendants des cellules et non les représentants des prédécesseurs de ces derniers.
En ce qui concerne Oparin, l'auto reproduction n'est pas une caractéristique qui permet de définir la vie mais résulte d'une combinaison de propriétés capable de se métaboliser, répondre à des stimulis..etc. Pour Oparin, il est logiquement impossible de penser que l'auto-duplication est apparue avant les processus métaboliques.
La vision métabolique des virus est donc délaissée et l'hypothèse de l'origine de la vie se voit concentrée dans le cytoplasme avec André Lwoff.
En ce qui concerne la question quant à la possible vie des virus, Eigen en 1993 les décrit comme des entités à la transition entre la chimie à la biologie. Le simple fait d'être pourvu de molécule génétique est une preuve indubitable de la vie présente.
Opposé à ces visions du XXème siècle, l’article présente deux scénarios contemporains.
De l'ARN à l'ADN (Forterre) : Pour Forterre, en dépit du fait que les virus soient des parasites cellulaires ils ont dû exister bien avant ces derniers et même bien avant LUCA (Last Unique Common Ancestor). Si le scénario opposé était à prendre en compte, cela signifierait que les virus proviendraient de cellules dégénérées. Étant donné qu’il est rare que des séquences similaires soient observées entre hôte et virus, cela prouverait une origine antérieure des virus par rapport à LUCA. Les virus trouveraient donc leur origine au sein des cellules à ARN qui existaient bien avant les cellules à ADN. Cela permettrait donc de dire que les virus ne sont pas à l'origine de la vie cellulaire mais ont probablement contribué à l'émergence des cellules à ADN.
Perspective virocentrique (Koonin) : Selon lui les premières cellules devaient être à ADN et non ARN (car trop instable). Les virus avaient dû apparaître dans un monde acellulaire avec l'ARN protéique. Les virus sont considérés polyphylétiques, cependant ils peuvent partager des séquences entre eux dans certains cas. Ces gènes, en outrs, ne trouvent pas d’homologues au sein des organismes cellulaires. Cela pourrait donc peut-être faire écho à un monde viral primordial.
Ces deux scénarios reflètent bien la définition de la vie qu’ont les deux auteurs, alors que Koonin aura tendance à adopter une description graduelle, pour Forterre, la définition du vivant est plus tranchée. Cependant, ils sont tous deux d’accord pour dire que les virus ont participés activement à l’évolution des mécanismes de réplication. Prendre partie au scénario de Koonin reviendrait à repenser le mode de fonctionnement des virus ainsi que sur leur nature.
Les virus étant des parasites cellulaires, ces derniers sont incapables de répliquer leur matériel génétique en dehors d'une cellule vivante. Cette review permet de mettre en avant la question du rôle qu’ont probablement tenu les virus dans l’origine de la vie.
Selon Scott Podolsky, l’origine de la vie pourrait être décrite comme l'origine d'une molécule auto-dupliquée.
C’est en 1926 que d'Hérelle pose les virus à l’origine de la vie car ils ont des caractéristiques telles que l'auto-multiplication, l'évolution et même l'assimilation. Pour lui, les virus ne sont pas des formes de vies primitives, mais pourraient en être les descendants. La vie peut dans ce cas et pour la première fois être perçue sous forme acellulaire.
Si pour d'Hérelle les virus sont capable d’assimilation, pour d’autres auteurs de l’époque (Alexander et Bridges) les virus sont bien vivants mais ne peuvent se métaboliser.
Pour un autre chercheur, Haldane, les virus sont des « molécules à moitiés vivantes » et selon lui, l’ancêtre des virus pourrait être un organisme qui serait à la limite de l’inerte et du vivant.
A la fin des année 30, Green-Laidlaw proposent l'hypothèse de l'évolution rétrograde. Un concept qui permet de placer les virus comme étant résultat d'une évolution réductrice des cellules. Ce qui en fait les descendants des cellules et non les représentants des prédécesseurs de ces derniers.
En ce qui concerne Oparin, l'auto reproduction n'est pas une caractéristique qui permet de définir la vie mais résulte d'une combinaison de propriétés capable de se métaboliser, répondre à des stimulis..etc. Pour Oparin, il est logiquement impossible de penser que l'auto-duplication est apparue avant les processus métaboliques.
La vision métabolique des virus est donc délaissée et l'hypothèse de l'origine de la vie se voit concentrée dans le cytoplasme avec André Lwoff.
En ce qui concerne la question quant à la possible vie des virus, Eigen en 1993 les décrit comme des entités à la transition entre la chimie à la biologie. Le simple fait d'être pourvu de molécule génétique est une preuve indubitable de la vie présente.
Opposé à ces visions du XXème siècle, l’article présente deux scénarios contemporains.
De l'ARN à l'ADN (Forterre) : Pour Forterre, en dépit du fait que les virus soient des parasites cellulaires ils ont dû exister bien avant ces derniers et même bien avant LUCA (Last Unique Common Ancestor). Si le scénario opposé était à prendre en compte, cela signifierait que les virus proviendraient de cellules dégénérées. Étant donné qu’il est rare que des séquences similaires soient observées entre hôte et virus, cela prouverait une origine antérieure des virus par rapport à LUCA. Les virus trouveraient donc leur origine au sein des cellules à ARN qui existaient bien avant les cellules à ADN. Cela permettrait donc de dire que les virus ne sont pas à l'origine de la vie cellulaire mais ont probablement contribué à l'émergence des cellules à ADN.
Perspective virocentrique (Koonin) : Selon lui les premières cellules devaient être à ADN et non ARN (car trop instable). Les virus avaient dû apparaître dans un monde acellulaire avec l'ARN protéique. Les virus sont considérés polyphylétiques, cependant ils peuvent partager des séquences entre eux dans certains cas. Ces gènes, en outrs, ne trouvent pas d’homologues au sein des organismes cellulaires. Cela pourrait donc peut-être faire écho à un monde viral primordial.
Ces deux scénarios reflètent bien la définition de la vie qu’ont les deux auteurs, alors que Koonin aura tendance à adopter une description graduelle, pour Forterre, la définition du vivant est plus tranchée. Cependant, ils sont tous deux d’accord pour dire que les virus ont participés activement à l’évolution des mécanismes de réplication. Prendre partie au scénario de Koonin reviendrait à repenser le mode de fonctionnement des virus ainsi que sur leur nature.
Rigueur de la review
Dans cette review l’auteur fait un récapitulatif historique afin d’explorer les rôles que jouent les virus dans les scénarios d’origine de la vie sur Terre. A travers un historique complet, la chercheuse essaie de confronter la vision ancienne et contemporaine du rôle des virus dans l’origine de la vie. L’auteur met en avant des arguments pertinents concernant les différents scénarios, elle n’omet pas de mentionner les apports et faiblesses de chacun d’entre eux.
Dans cette review l’auteur fait un récapitulatif historique afin d’explorer les rôles que jouent les virus dans les scénarios d’origine de la vie sur Terre. A travers un historique complet, la chercheuse essaie de confronter la vision ancienne et contemporaine du rôle des virus dans l’origine de la vie. L’auteur met en avant des arguments pertinents concernant les différents scénarios, elle n’omet pas de mentionner les apports et faiblesses de chacun d’entre eux.
Ce que cette review apporte au débat
L’article apporte beaucoup à la controverse dans la compréhension et la mise en place des organismes et des mécanismes utilisés. En effet, la question de savoir comment définir « la vie » est revisité selon les chercheurs et les époques dans un contexte qu’est l’origine de la vie. A travers cette analyse, plusieurs interrogations concernant la position des virus par apport aux cellules sont abordées permettant ainsi d’avoir un panel assez large d’hypothèses concernant ce qu’est vraiment la vie et comment déterminer sur un organisme ce qui peut-être considéré comme vivant. Les nombreuses définitions de la vie et des virus sont ici démontrées comme étant cruciales pour comprendre les raisons pour lesquelles les virus pourraient jouer des rôles importants dans l’histoire de la vie.
L’article apporte beaucoup à la controverse dans la compréhension et la mise en place des organismes et des mécanismes utilisés. En effet, la question de savoir comment définir « la vie » est revisité selon les chercheurs et les époques dans un contexte qu’est l’origine de la vie. A travers cette analyse, plusieurs interrogations concernant la position des virus par apport aux cellules sont abordées permettant ainsi d’avoir un panel assez large d’hypothèses concernant ce qu’est vraiment la vie et comment déterminer sur un organisme ce qui peut-être considéré comme vivant. Les nombreuses définitions de la vie et des virus sont ici démontrées comme étant cruciales pour comprendre les raisons pour lesquelles les virus pourraient jouer des rôles importants dans l’histoire de la vie.
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