Insect pollinators provide a crucial ecosystem service, but are under threat. Urban areas could be important for pollinators, though their value relative to other habitats is poorly known. We compared pollinator communities using quantified flower-visitation networks in 36 sites (each 1 km2) in three landscapes: urban, farmland and nature reserves. Overall, flower-visitor abundance and species richness did not differ significantly between the three landscape types. Bee abundance did not differ between landscapes, but bee species richness was higher in urban areas than farmland. Hoverfly abundance was higher in farmland and nature reserves than urban sites, but species richness did not differ significantly. While urban pollinator assemblages were more homogeneous across space than those in farmland or nature reserves, there was no significant difference in the numbers of rarer species between the three landscapes. Network-level specialization was higher in farmland than urban sites. Relative to other habitats, urban visitors foraged from a greater number of plant species (higher generality) but also visited a lower proportion of available plant species (higher specialization), both possibly driven by higher urban plant richness. Urban areas are growing, and improving their value for pollinators should be part of any national strategy to conserve and restore pollinators.
Titre de l'article
Où est la biodiversité des pollinisateurs du Royaume-Unis? L'importance des zones urbaines pour les insectes pollinisateurs.
Où est la biodiversité des pollinisateurs du Royaume-Unis? L'importance des zones urbaines pour les insectes pollinisateurs.
Introduction à l'article
La pollinisation est un service-écosystémique à forte valeur économique au Royaume-Unis. Cependant, tous les groupes d'insectes pollinisateurs semblent décliner, en partie à cause de l'urbanisation. L'importance des zones urbaines pour les pollinisateurs n'a pas encore été beaucoup étudiée. Certaines études montrent un déclin de la richesse spécifique des pollinisateurs avec l'urbanisation, d'autres un effet positif sur certains taxons.
Les auteurs proposent la première surveillance systématique des pollinisateurs sur les 3 principaux paysages du Royaume-Unis (zones urbaines, rurales et réserves naturelles). Ils quantifient la visite des fleurs par les pollinisateurs des 3 paysages pour y comparer:
La pollinisation est un service-écosystémique à forte valeur économique au Royaume-Unis. Cependant, tous les groupes d'insectes pollinisateurs semblent décliner, en partie à cause de l'urbanisation. L'importance des zones urbaines pour les pollinisateurs n'a pas encore été beaucoup étudiée. Certaines études montrent un déclin de la richesse spécifique des pollinisateurs avec l'urbanisation, d'autres un effet positif sur certains taxons.
Les auteurs proposent la première surveillance systématique des pollinisateurs sur les 3 principaux paysages du Royaume-Unis (zones urbaines, rurales et réserves naturelles). Ils quantifient la visite des fleurs par les pollinisateurs des 3 paysages pour y comparer:
Expériences de l'article
1. Sélection des sites d'étude
2. Echantillonnage des fleurs, des pollinisateurs et de leurs interactions
3. Analyses
1. Sélection des sites d'étude
2. Echantillonnage des fleurs, des pollinisateurs et de leurs interactions
3. Analyses
Résultats de l'article
1. Comparer abondance et richesse spécifique (RS) des insectes entre zones urbaines (URB), rurales (AGR) et réserves naturelles (NAT)
2. Comparer les communautés de visiteurs entre paysages
3. Comparer la spécialisation des insectes et des plantes entre paysages
1. Comparer abondance et richesse spécifique (RS) des insectes entre zones urbaines (URB), rurales (AGR) et réserves naturelles (NAT)
2. Comparer les communautés de visiteurs entre paysages
3. Comparer la spécialisation des insectes et des plantes entre paysages
Rigueur de l'article
Les biais méthodologiques sont bien pris en compte par les auteurs qui consacrent une partie de leur travail aux limites de leurs méthodes d'échantillonnage (période, transects, échantillonnage d'insectes...). Aussi, ils positionnent bien leur étude dans le contexte scientifique actuel (qu'est-ce qui coincide avec le reste? qu'est-ce qui est différent?...). Les auteurs proviennent de plusieurs laboratoires de recherche différents et les financements de l'étude proviennent de différents organismes privés ou publiques, sans conflit d'intérêt. Aussi, les données sont disponibles à tous, ce qui montre la transparence des auteurs.
Les biais méthodologiques sont bien pris en compte par les auteurs qui consacrent une partie de leur travail aux limites de leurs méthodes d'échantillonnage (période, transects, échantillonnage d'insectes...). Aussi, ils positionnent bien leur étude dans le contexte scientifique actuel (qu'est-ce qui coincide avec le reste? qu'est-ce qui est différent?...). Les auteurs proviennent de plusieurs laboratoires de recherche différents et les financements de l'étude proviennent de différents organismes privés ou publiques, sans conflit d'intérêt. Aussi, les données sont disponibles à tous, ce qui montre la transparence des auteurs.
Ce que cet article apporte au débat
Première étude comparant les communautés de pollinisateurs avec des réplicats d'habitats urbains et non-urbains. Pas de différence d'abondance entre paysages, mais patrons variables entre taxons.
Abeilles: plus grande RS en ville (lié à hétérogénéité des habitats et à la grande RS et abondance végétale en ville).
Généralement: RS de pollinisateurs plus faible en ville, et communautés plus homogènes. La différence de proportions d'espèces rares entre paysages semble ne pas si important que ce qui était pensé jusqu'ici.
Contraste généralisation/spécialisation (nombre de plantes visités / proportion de plantes visitées parmis les espèces disponibles). Ceci reflète la forte RS végétale en ville. Il est possible que la généralisation des pollinisateurs en ville les rendent moins efficaces.
Conclusion
Les zones urbaines de bonne qualité pourraient jouer un rôle de corridors d'habitats favorables pour les pollinisateurs au milieux d'habitats hostiles comme les paysages agricoles.
Première étude comparant les communautés de pollinisateurs avec des réplicats d'habitats urbains et non-urbains. Pas de différence d'abondance entre paysages, mais patrons variables entre taxons.
Abeilles: plus grande RS en ville (lié à hétérogénéité des habitats et à la grande RS et abondance végétale en ville).
Généralement: RS de pollinisateurs plus faible en ville, et communautés plus homogènes. La différence de proportions d'espèces rares entre paysages semble ne pas si important que ce qui était pensé jusqu'ici.
Contraste généralisation/spécialisation (nombre de plantes visités / proportion de plantes visitées parmis les espèces disponibles). Ceci reflète la forte RS végétale en ville. Il est possible que la généralisation des pollinisateurs en ville les rendent moins efficaces.
Conclusion
Les zones urbaines de bonne qualité pourraient jouer un rôle de corridors d'habitats favorables pour les pollinisateurs au milieux d'habitats hostiles comme les paysages agricoles.
Remarques sur l'article
Les figures et les tableaux sont assez simples à comprendre et appuient bien les résultats.
Les figures et les tableaux sont assez simples à comprendre et appuient bien les résultats.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.