Ambrosia artemisiifolia L. (common ragweed), an annual invasive plant, was introduced more than 100 years ago from North America to Europe. Like the majority of other invasive plants in Europe, it develops in open, disturbed areas such as fields, wastelands, roadsides, and riverbanks. Recently, arbuscular mycorrhizal fungi (AMF) have been suspected to play a role in some plant invasion processes. As the common ragweed is known to be colonized by AMF in its native range, the intensity of mycorrhizal root colonization was studied in 35 natural populations in eastern France. About 94% of the A. artemisiifolia populations sampled were mycorrhizal. Root colonization levels varied from 1 to 40% depending on the ecological sites, with lower levels for agricultural habitats and higher levels in disturbed sites, such as wastelands or roadsides. A subsequent greenhouse experiment showed positive impacts of AMF on the growth and development of A. artemisiifolia. It is proposed that the spread of this invasive plant species could be facilitated by AMF, underlining the need to integrate symbiotic interactions in future work on invasive plant processes.
Titre de l'article
Quel rôle peuvent jouer les champignons mycorhiziens arbusculaires dans la facilitation de l'invasion d'Ambrosia artemisiifolia L. en France?
Quel rôle peuvent jouer les champignons mycorhiziens arbusculaires dans la facilitation de l'invasion d'Ambrosia artemisiifolia L. en France?
Introduction à l'article
Ambrosia artemisiifolia L., et une plante annuelle appartenant à la famille des Asteraceae. Introduite en Amérique du Nord et en Europe cette espèce invasive est aujourd'hui répandue dans de nombreux pays et en notamment en France. Elle envahit les zones perturbées ouvertes, tels que les terrains vagues, les bordures de routes et les berges des rivières, mais aussi les champs de culture. Il semblerait que A. artemisiifolia soit une plante mycorhizienne obligatoire. Cette symbiose permet l'absorption du phosphore chez la plantes, en échange cette dernière stimule la germination des spores du champignon (Glomus intraradices). La possibilité de former des mycorhizes pourrait expliquer pourquoi A. artemisiifolia aurait autant de facilité à coloniser de nouveau milieu. Cet article c’est donc efforcé de regarder les différents statuts mycorhiziens des plantes en fonction de divers paramètre en France. Ils ont aussi regardé l’impact des mycorhizes sur d'A. Artemisiifolia.
Ambrosia artemisiifolia L., et une plante annuelle appartenant à la famille des Asteraceae. Introduite en Amérique du Nord et en Europe cette espèce invasive est aujourd'hui répandue dans de nombreux pays et en notamment en France. Elle envahit les zones perturbées ouvertes, tels que les terrains vagues, les bordures de routes et les berges des rivières, mais aussi les champs de culture. Il semblerait que A. artemisiifolia soit une plante mycorhizienne obligatoire. Cette symbiose permet l'absorption du phosphore chez la plantes, en échange cette dernière stimule la germination des spores du champignon (Glomus intraradices). La possibilité de former des mycorhizes pourrait expliquer pourquoi A. artemisiifolia aurait autant de facilité à coloniser de nouveau milieu. Cet article c’est donc efforcé de regarder les différents statuts mycorhiziens des plantes en fonction de divers paramètre en France. Ils ont aussi regardé l’impact des mycorhizes sur d'A. Artemisiifolia.
Expériences de l'article
Des racines de A. Artemisiifolia ont été collectées en 2004 : 671 individus sur 35 populations naturelles dans 6 types d'habitat dans les régions françaises où A. artemisiifolia a été d'abord introduit. Les populations étaient situées dans des plaines, à l'exception d’une population située à 1 100 m d'altitude. La présence de structure mycorhizienne a ainsi été regardée sur les prélèvements des racines effectués. Des échantillons de sols ont aussi été analysés afin de repérer des spores du champignon.
Une expérience en serre fut aussi effectuée. Le but ici était de faire une analyse de la croissance et du développement des plantes en présence ou non du champignon. Pour ce faire les plantes mère ont été sélectionnés en fonction de leur lieu géographique et de leur habitat. Les semences de ces plantes ont été synchronisé et ont donné deux jeunes plantes de chaque mère sélectionné est transplanter: une sur sol inoculé (présence de G. intraradices) et une sur sol non inoculé.
Des racines de A. Artemisiifolia ont été collectées en 2004 : 671 individus sur 35 populations naturelles dans 6 types d'habitat dans les régions françaises où A. artemisiifolia a été d'abord introduit. Les populations étaient situées dans des plaines, à l'exception d’une population située à 1 100 m d'altitude. La présence de structure mycorhizienne a ainsi été regardée sur les prélèvements des racines effectués. Des échantillons de sols ont aussi été analysés afin de repérer des spores du champignon.
Une expérience en serre fut aussi effectuée. Le but ici était de faire une analyse de la croissance et du développement des plantes en présence ou non du champignon. Pour ce faire les plantes mère ont été sélectionnés en fonction de leur lieu géographique et de leur habitat. Les semences de ces plantes ont été synchronisé et ont donné deux jeunes plantes de chaque mère sélectionné est transplanter: une sur sol inoculé (présence de G. intraradices) et une sur sol non inoculé.
Résultats de l'article
L’ensemble des données montre que_ A. artemisiidolia_ est une espèce en symbiose avec des mycorhizes (94%) dépendante du type d’habitat. Les populations de A. artemisiifolia cultivées dans les habitats des vergers étaient les moins colonisées, alors que les populations en jachère étaient plus colonisées. le long des routes quant à lui, représente les populations les plus fortement mycorhisées.
Concernant l’expérience en serre, la symbiose semble permette une meilleure croissance pour A. artemisiifolia. Le nombre de pollen et de graine pourrait également être augmenté et permettrait une augmentation de la diversité génétique jouant un rôle dans les adaptations locales de l'habitat. Pour finir le développement végétatif et le taux de croissance relatif de A. artemisiifolia a été significativement amélioré en présence de G. intraradices, cela peut favoriser l'occupation rapide d'un grand espace.
L’ensemble des données montre que_ A. artemisiidolia_ est une espèce en symbiose avec des mycorhizes (94%) dépendante du type d’habitat. Les populations de A. artemisiifolia cultivées dans les habitats des vergers étaient les moins colonisées, alors que les populations en jachère étaient plus colonisées. le long des routes quant à lui, représente les populations les plus fortement mycorhisées.
Concernant l’expérience en serre, la symbiose semble permette une meilleure croissance pour A. artemisiifolia. Le nombre de pollen et de graine pourrait également être augmenté et permettrait une augmentation de la diversité génétique jouant un rôle dans les adaptations locales de l'habitat. Pour finir le développement végétatif et le taux de croissance relatif de A. artemisiifolia a été significativement amélioré en présence de G. intraradices, cela peut favoriser l'occupation rapide d'un grand espace.
Rigueur de l'article
Cette article semble rigoureux. Les auteurs présente un nombre d’échantillon important avec une diversité de population et d’habitat pour les manipulation de terrain. Les expérience en serre sont aussi bien mené avec la synchronisation jeune pousse et le développement du champignon sur une autre plante hôte (reflétant les conditions naturelles). Pour finir les tests statistiques sont très bien présenter est expliciter avec le logiciel et la base de la P-value.
Cette article semble rigoureux. Les auteurs présente un nombre d’échantillon important avec une diversité de population et d’habitat pour les manipulation de terrain. Les expérience en serre sont aussi bien mené avec la synchronisation jeune pousse et le développement du champignon sur une autre plante hôte (reflétant les conditions naturelles). Pour finir les tests statistiques sont très bien présenter est expliciter avec le logiciel et la base de la P-value.
Ce que cet article apporte au débat
Cette article ne parle pas de l'impact climatique. En revanche, il soulève un paramètre biotique qui pourrait impacter la répartition spatiale de A. artemisiifolia. Ce facteur symbiotique est un atout permettant l'augmentation spatiale de cette plante invasive, notamment car ce champignon lui permet de s'adapter rapidement aux conditions de divers habitats.
Cette article ne parle pas de l'impact climatique. En revanche, il soulève un paramètre biotique qui pourrait impacter la répartition spatiale de A. artemisiifolia. Ce facteur symbiotique est un atout permettant l'augmentation spatiale de cette plante invasive, notamment car ce champignon lui permet de s'adapter rapidement aux conditions de divers habitats.
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