Wind energy development represents significant challenges and opportunities in contemporary wildlife management. Such challenges include the large size and extensive placement of turbines that may represent potential hazards to birds and bats. However, the associated infrastructure required to support an array of turbines—such as roads and transmission lines—represents an even larger potential threat to wildlife than the turbines themselves because such infrastructure can result in extensive habitat fragmentation and can provide avenues for invasion by exotic species. There are numerous conceptual research opportunities that pertain to issues such as identifying the best and worst placement of sites for turbines that will minimize impacts on birds and bats. Unfortunately, to date very little research of this type has appeared in the peer-reviewed scientific literature; much of it exists in the form of unpublished reports and other forms of gray literature. In this paper, we summarize what is known about the potential impacts of wind farms on wildlife and identify a 3-part hierarchical approach to use the scientific method to assess these impacts. The Lower Gulf Coast (LGC) of Texas, USA, is a region currently identified as having a potentially negative impact on migratory birds and bats, with respect to wind farm development. This area is also a region of vast importance to wildlife from the standpoint of native diversity, nature tourism, and opportunities for recreational hunting. We thus use some of the emergent issues related to wind farm development in the LGC—such as siting turbines on cropland sites as opposed to on native rangelands—to illustrate the kinds of challenges and opportunities that wildlife managers must face as we balance our demand for sustainable energy with the need to conserve and sustain bird migration routes and corridors, native vertebrates, and the habitats that support them.
Titre de la review
Développement de l'énergie éolienne et conservation de la vie sauvage : Défis et opportunités.
Développement de l'énergie éolienne et conservation de la vie sauvage : Défis et opportunités.
Résumé de la review
OISEAUX
Risque de collision
Des études faites en Europe et aux États-Unis ont montré que le taux de collision des oiseaux était compris entre 0 et pouvait monter au dessus de 30 collisions par turbines par an. Les résultats sont donc très variables et dépendent de beaucoup de facteurs :
Passereaux et rapaces
Les passereaux, en particulier ceux qui migrent la nuit, seraient les plus touchés quelques soit l'endroit où les parcs éoliens sont construits. Cependant, il n'y aurait pas d'effet significatif observable sur les populations de passereaux. A l'inverse, les rapaces voient leur population décliner à certains endroits, ils ont, en effet, un taux de reproduction moins important que celui des passereaux.
Oiseaux des zones humides et côtières
Les taux de collisions au niveau des parcs offshore semblent plus importants que pour les parcs onshore. En Europe, des études ont montré que certaines espèces, évitent le parc à des distances plus ou moins importantes. Cela oblige les oiseaux a dévier leur route de migration ou changer d'endroit pour se nourrir, dépensant ainsi plus d'énergie.
Perte d'habitat
La perte d'habitat semble être un facteur encore plus important que la mortalité occasionnée par les collisions. La construction, les turbines elles-mêmes et toutes les activités associées au parc éolien semblent perturber les oiseaux et les inciter à se déplacer.
BATS
Les chauves-souris semblent être très impactées par les collisions avec les éoliennes même si les taux de collision sont, une nouvelle fois, très variables d'un endroit à l'autre pour les mêmes raisons que précédemment. Pour le moment aucunes études n'a pu montrer une baisse de population suite aux collisions avec les éoliennes. Cependant, il ne faut pas sous-estimer ce phénomène car il n'y a pas encore eu assez d'études sur le long terme.
AUTRES
Les espèces terrestres (mammifères, reptiles ...) mais également la flore, sont impactées par la perte d'habitat occasionnée par les éoliennes et par toutes les structures annexes. Les lignes à haute tension, par exemple, représentent un danger supplémentaire. Elles sont responsables de la mort par électrocution et du déclin des populations de diverses espèces d'oiseaux. Les routes qui sont construites à l'intérieur et aux alentours du site sont responsables d'une fragmentation de l'habitat de certaines espèces. Elles empêchent également le déplacement de certains animaux (serpents, petits mammifères, ongulés ...) qui sont alors séparés en petits groupes isolés et qui perdent leur diversité génétique entrainant un déclin de la population. De plus, ces routes facilitent l'arrivée d’espèces exotiques qui peuvent être envahissantes, réduisant la biodiversité du milieu.
Cependant, il est possible que les parcs éoliens créaient de nouveaux habitats pour les petits mammifères, mais cela aurait un impact négatif sur les rapaces qui, attirés par une plus grande concentration de proies, auront plus de chance d'entrer en collision avec les éoliennes. Dans tous les cas les impacts des parcs éoliens semblent moins importants qu'avec les autres sources d’énergies conventionnelles (explorations minières, pétrolières ...).
OISEAUX
Risque de collision
Des études faites en Europe et aux États-Unis ont montré que le taux de collision des oiseaux était compris entre 0 et pouvait monter au dessus de 30 collisions par turbines par an. Les résultats sont donc très variables et dépendent de beaucoup de facteurs :
Passereaux et rapaces
Les passereaux, en particulier ceux qui migrent la nuit, seraient les plus touchés quelques soit l'endroit où les parcs éoliens sont construits. Cependant, il n'y aurait pas d'effet significatif observable sur les populations de passereaux. A l'inverse, les rapaces voient leur population décliner à certains endroits, ils ont, en effet, un taux de reproduction moins important que celui des passereaux.
Oiseaux des zones humides et côtières
Les taux de collisions au niveau des parcs offshore semblent plus importants que pour les parcs onshore. En Europe, des études ont montré que certaines espèces, évitent le parc à des distances plus ou moins importantes. Cela oblige les oiseaux a dévier leur route de migration ou changer d'endroit pour se nourrir, dépensant ainsi plus d'énergie.
Perte d'habitat
La perte d'habitat semble être un facteur encore plus important que la mortalité occasionnée par les collisions. La construction, les turbines elles-mêmes et toutes les activités associées au parc éolien semblent perturber les oiseaux et les inciter à se déplacer.
BATS
Les chauves-souris semblent être très impactées par les collisions avec les éoliennes même si les taux de collision sont, une nouvelle fois, très variables d'un endroit à l'autre pour les mêmes raisons que précédemment. Pour le moment aucunes études n'a pu montrer une baisse de population suite aux collisions avec les éoliennes. Cependant, il ne faut pas sous-estimer ce phénomène car il n'y a pas encore eu assez d'études sur le long terme.
AUTRES
Les espèces terrestres (mammifères, reptiles ...) mais également la flore, sont impactées par la perte d'habitat occasionnée par les éoliennes et par toutes les structures annexes. Les lignes à haute tension, par exemple, représentent un danger supplémentaire. Elles sont responsables de la mort par électrocution et du déclin des populations de diverses espèces d'oiseaux. Les routes qui sont construites à l'intérieur et aux alentours du site sont responsables d'une fragmentation de l'habitat de certaines espèces. Elles empêchent également le déplacement de certains animaux (serpents, petits mammifères, ongulés ...) qui sont alors séparés en petits groupes isolés et qui perdent leur diversité génétique entrainant un déclin de la population. De plus, ces routes facilitent l'arrivée d’espèces exotiques qui peuvent être envahissantes, réduisant la biodiversité du milieu.
Cependant, il est possible que les parcs éoliens créaient de nouveaux habitats pour les petits mammifères, mais cela aurait un impact négatif sur les rapaces qui, attirés par une plus grande concentration de proies, auront plus de chance d'entrer en collision avec les éoliennes. Dans tous les cas les impacts des parcs éoliens semblent moins importants qu'avec les autres sources d’énergies conventionnelles (explorations minières, pétrolières ...).
Ce que cette review apporte au débat
Cette review permet d'avoir des informations supplémentaires par groupe d'animaux, elle permet notamment d'avoir un état des lieux pour la faune terrestre. Elle met en avant la réduction de biodiversité que peut engendrer la création d'un parc éolien que ce soit à cause de l'augmentation du taux de mortalité de certaines espèces, de la perte et de la fragmentation de leur habitat qui sont causées par l'évitement ou par la présence du parc lui-même. Elle prend également en compte toutes les menaces dues aux structures annexes.
Cette review permet d'avoir des informations supplémentaires par groupe d'animaux, elle permet notamment d'avoir un état des lieux pour la faune terrestre. Elle met en avant la réduction de biodiversité que peut engendrer la création d'un parc éolien que ce soit à cause de l'augmentation du taux de mortalité de certaines espèces, de la perte et de la fragmentation de leur habitat qui sont causées par l'évitement ou par la présence du parc lui-même. Elle prend également en compte toutes les menaces dues aux structures annexes.
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