Dans cet article, les auteurs jettent un discrédit complet sur le neuromarketing accusé d'être de la poudre aux yeux des entreprises. Les auteurs pensent que les outils développés pour les neurosciences (l'imagerie notamment) n'apportent absolument rien à l'amélioration des outils publicitaires par rapport aux outils issus de la psychologie qui existaient déjà avant. Ils reprochent aux adeptes du neuromarketing un certain effet de mode et de se laisser séduire par le mythe de l'imagerie qui permettrait de lire dans le cerveau alors que des outils plus simples et bien moins chers (tests psychologiques, questionnaires, activité électrodermale) suffisent amplement.
Cet article rappelle que, plus que les neurosciences, c'est la psychologie qui permet aux compagnies de faire des campagnes publicitaires toujours plus performantes dans la manipulation de notre inconscient. Le neuromarketing, à leurs yeux, ne serait qu'un effet de mode qui n'apporte pas grand chose à l'efficacité de la publicité.
Le neuromarketing augmente-t-il significativement l'efficacité de la publicité ?
La compréhension des mécanismes neurologiques peut avoir des débouchés bien au delà de la médecine, par exemple pour le marketing. On peut ainsi se demander si la mobilisation des neurosciences dans les stratégies publicitaires a un impact significatif sur les comportements d'achat des consommateurs visés.
Publiée il y a plus de 10 ans par IreneL.Dernière modification il y a plus de 10 ans.